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Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait le refus implicite de convocation en préfecture suite à sa demande de rendez-vous pour déposer un titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour recevoir un étranger. Dès lors, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour au préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions claires, ni moyens explicitement formulés, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du même code, a été rendue le 8 avril 2025 par le président de la 11ème chambre.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de fait ou de droit, ne permettant pas au juge de se prononcer sur sa légalité, en violation des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise par ordonnance du premier vice-président le 8 avril 2025.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. La requête ne contenait ni conclusions soumises au juge ni recours dirigé contre une décision, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise par le premier vice-président sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police interdisant le retour sur le territoire français pendant un an, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent car le préfet de police a son siège à Paris.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A visant à obtenir la condamnation de l’hôpital Henri-Mondor pour un préjudice, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-14 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal du lieu où s’est produit le fait générateur du dommage, soit le Val-de-Marne. Par conséquent, l’affaire est transmise au Tribunal administratif de Melun, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de communiquer son dossier administratif à M. B. Le tribunal a jugé que le préfet ne peut pas apprécier l'opportunité d'un éventuel recours contentieux pour refuser la communication, et que le droit d'accès aux documents administratifs, garanti par les articles L. 300-1 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'est pas conditionné à la démonstration d'un intérêt. La solution retenue est l'annulation du refus implicite.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme A, agent contractuel du CCAS d’Épinay-sur-Seine, contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée à compter du 1er novembre 2022. La requérante invoquait notamment l’absence de tentative de reclassement, d’entretien préalable, d’avis de la commission consultative paritaire, et un non-respect des préavis prévus par le décret n° 88-145 du 15 février 1988. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A, considérant que la décision de non-renouvellement, prise en fin de contrat, n’était pas assimilable à un licenciement et ne nécessitait pas les garanties procédurales alléguées. Les textes appliqués incluent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, adjoint technique territorial, contestant l'arrêté du 13 avril 2022 par lequel le président de Plaine-Commune l'a admis d'office à la retraite à compter du 1er mai 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure pour absence de saisine de la CNRACL, la méconnaissance du code des relations entre le public et l'administration, l'erreur de fait, la discrimination liée à l'état de santé et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté d'admission à la retraite pris sur le fondement des articles L. 556-1, L. 556-2 et L. 556-5 du code général de la fonction publique, ainsi que du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le titre de recettes n° 12841 émis le 31 décembre 2021 par la commune du Blanc-Mesnil à l'encontre de M. B pour un montant de 13 883,04 euros, correspondant à des travaux d'office de débroussaillage et de nettoyage de sa parcelle. La juridiction a jugé que ce titre était insuffisamment motivé, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, car il ne précisait pas les bases de liquidation de la dette, notamment le détail du montant des travaux. La commune n'a pas démontré que la facture détaillée de la société prestataire avait été jointe au titre ou communiquée au préalable au requérant. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de M. B.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’une requête visant à obtenir l’annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 8 avril 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait des informations sur la "marche à suivre" suite au rejet implicite de sa demande de logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions soumises au juge, ni recours formé contre une décision, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait une suspicion de fraude aux prestations de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises ni référence à une décision administrative contestée, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le premier vice-président a prononcé le rejet par ordonnance, sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante béninoise, afin d'obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 4 février 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. Par ordonnance du 8 avril 2025, il a donc donné acte du désistement de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant un blâme infligé par le maire de Livry-Gargan le 5 juillet 2021, le refus de la réintégrer dans son ancien cadre d'emploi d'auxiliaire de puériculture, et demandant la révision de ses comptes rendus professionnels. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les faits reprochés (manque d'implication, difficultés d'organisation et comportement inadapté dans ses nouvelles fonctions de lingère) étaient établis et justifiaient la sanction de blâme, proportionnée à la gravité des fautes. Il a également estimé que le refus de réintégration et la demande de révision des comptes rendus n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les lois relatives à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Terra Nobilis qui demandait l'annulation de la délibération du 14 avril 2022 par laquelle le conseil municipal de Sevran a abrogé une précédente délibération de 2019 autorisant la vente de parcelles à son profit. Le tribunal a jugé que la convocation des conseillers municipaux et la note de synthèse jointe étaient conformes aux articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que la commune pouvait légalement abroger la délibération de 2019, qui n'avait pas créé de droits définitifs au profit de la société, et que les autres moyens soulevés (erreur de droit, motif erroné) n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme E contestant un titre de recettes de 2 980,80 euros émis par le maire de Pantin pour le remboursement du coût d’hébergement provisoire de leur locataire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de forme, jugeant que le titre mentionnait valablement l’identité et la qualité de l’émetteur, lequel disposait d’une délégation de signature régulière. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, un ancien adjoint technique, qui contestait le refus de la CNRACL de lui accorder une rente viagère d'invalidité pour des pathologies dorsales. Le requérant soutenait que sa maladie était imputable au service en raison du port répété de charges lourdes. Le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits étaient insuffisamment circonstanciés et a retenu les conclusions de la commission de réforme et d'une expertise médicale concluant à l'absence d'imputabilité au service. La solution a été fondée sur les articles 36 et 37 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui visait à " déposer plainte " contre la direction nationale garde-côtes des douanes. La requête ne contenait ni conclusions soumises au juge, ni recours formé contre une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite de la préfecture de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car le silence gardé par l’administration sur une simple demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet, aucune disposition législative ou réglementaire n’imposant de délai pour convoquer un étranger. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.