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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus de la rectrice de l'académie de Créteil d'inscrire son fils au collège Joliot Curie. La décision était fondée sur l'article D. 211-11 du code de l'éducation, qui prévoit que les dérogations à la carte scolaire sont accordées dans la limite des places disponibles et selon des critères de priorité. Le tribunal a jugé que la rectrice n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car la demande de M. A, basée sur la proximité géographique (critère n°5), ne pouvait être satisfaite compte tenu du nombre limité de places et des priorités accordées à d'autres critères.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 janvier 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E, incluant ses conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, étaient manifestement infondés. Les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été jugés insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. D, qui contestait la non-validation de son Master 2 en psychologie du développement par l'Université Paris 8. Le requérant invoquait des irrégularités dans la composition du jury de soutenance de son mémoire et une partialité, ainsi qu'une erreur de droit fondée sur des considérations liées à ses aptitudes physiques et psychologiques. Le tribunal a constaté que la composition du jury, incluant la responsable pédagogique Mme B, n'avait pas été modifiée et que cette dernière n'avait pas siégé, ce qui a conduit au rejet du moyen pour manque de fait. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les pièces médicales produites ne démontrant pas que le défaut de prise en charge médicale entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écarté comme inopérant, M. A n'ayant pas sollicité ce titre. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, propriétaire d’un logement, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS d’Épinay-sur-Seine pour le remboursement de frais d’hébergement de sa locataire, suite à un arrêté préfectoral de mise en sécurité. Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour émettre ce titre en application des articles L. 511-4 et L. 521-3-1 du code de la construction et de l’habitation, et que la créance était fondée sur l’obligation légale du propriétaire de reloger les occupants. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de décharge, confirmant la légalité du titre exécutoire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a examiné la requête de Mme B contestant son inscription au fichier des personnes recherchées (FPR) suite au défaut de restitution de son passeport français, ainsi que la confiscation de ce dernier. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la confiscation du 7 juin 2023, considérant qu'il s'agit d'une simple mesure d'exécution insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, la décision d'inscription au FPR est annulée en raison de l'incompétence de son signataire, faute pour le préfet de l'Essonne de justifier d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a enjoint au préfet de supprimer les mentions litigieuses du FPR dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l'encontre de M. A B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que le requérant justifiait d'une communauté de vie effective avec son épouse française, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. Cette situation faisait obstacle à la mesure d'éloignement, dès lors que M. A B remplissait les conditions pour obtenir de plein droit un certificat de résidence sur le fondement du 2) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant chinois, qui demandait à être convoqué par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour rectifier une discordance de date de naissance entre son passeport et son titre de séjour. Statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'utilité n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'un préjudice grave et immédiat. Le tribunal a relevé que M. A avait tardé à agir et n'avait pas démontré en quoi cette discordance entravait concrètement ses démarches.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a relevé d'office que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A, en tant que ressortissant ivoirien, relevait des stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. Par conséquent, le tribunal a substitué ce fondement conventionnel aux dispositions du code, et a jugé que le préfet aurait pris la même décision en application de la convention, rejetant ainsi la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour quatre ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public. Il a jugé que les condamnations pénales de l'intéressé pour violences conjugales devaient être replacées dans le contexte des troubles psychiatriques avérés de sa compagne, et que la mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante béninoise, afin d'obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 4 février 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. Par ordonnance du 8 avril 2025, il a donc donné acte du désistement de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant un blâme infligé par le maire de Livry-Gargan le 5 juillet 2021, le refus de la réintégrer dans son ancien cadre d'emploi d'auxiliaire de puériculture, et demandant la révision de ses comptes rendus professionnels. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les faits reprochés (manque d'implication, difficultés d'organisation et comportement inadapté dans ses nouvelles fonctions de lingère) étaient établis et justifiaient la sanction de blâme, proportionnée à la gravité des fautes. Il a également estimé que le refus de réintégration et la demande de révision des comptes rendus n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les lois relatives à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Terra Nobilis qui demandait l'annulation de la délibération du 14 avril 2022 par laquelle le conseil municipal de Sevran a abrogé une précédente délibération de 2019 autorisant la vente de parcelles à son profit. Le tribunal a jugé que la convocation des conseillers municipaux et la note de synthèse jointe étaient conformes aux articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que la commune pouvait légalement abroger la délibération de 2019, qui n'avait pas créé de droits définitifs au profit de la société, et que les autres moyens soulevés (erreur de droit, motif erroné) n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme E contestant un titre de recettes de 2 980,80 euros émis par le maire de Pantin pour le remboursement du coût d’hébergement provisoire de leur locataire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de forme, jugeant que le titre mentionnait valablement l’identité et la qualité de l’émetteur, lequel disposait d’une délégation de signature régulière. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, un ancien adjoint technique, qui contestait le refus de la CNRACL de lui accorder une rente viagère d'invalidité pour des pathologies dorsales. Le requérant soutenait que sa maladie était imputable au service en raison du port répété de charges lourdes. Le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits étaient insuffisamment circonstanciés et a retenu les conclusions de la commission de réforme et d'une expertise médicale concluant à l'absence d'imputabilité au service. La solution a été fondée sur les articles 36 et 37 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui visait à " déposer plainte " contre la direction nationale garde-côtes des douanes. La requête ne contenait ni conclusions soumises au juge, ni recours formé contre une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite de la préfecture de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car le silence gardé par l’administration sur une simple demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet, aucune disposition législative ou réglementaire n’imposant de délai pour convoquer un étranger. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B A concernant ses conclusions en annulation et en injonction, après que le ministre de l'intérieur a soulevé un non-lieu à statuer. Le requérant contestait une décision "48 SI" du 10 juillet 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que trois retraits de points. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 28 mai 2024. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et avaient été précédées d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence de la famille en Algérie et de la condamnation pénale de M. A. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.