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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 692/2421

OrdonnanceREJETE

N° TA93-2503853(TA93-2503853)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait le réexamen de son dossier de naturalisation classé sans suite par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Au surplus, le tribunal a estimé que les moyens soulevés par M. A étaient inopérants, le défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti pouvant légalement justifier un classement sans suite en application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2505780(TA93-2505780)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A épouse C, qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation classée sans suite par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration et que le classement sans suite était fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production de pièces complémentaires.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2503608(TA93-2503608)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant béninois, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de tentatives répétées et espacées sur le site internet de la préfecture, se bornant à produire une seule capture d’écran et un courriel. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505807(TA93-2505807)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 19 décembre 2024, mais que M. B n'avait saisi le tribunal que le 4 avril 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans instruction contradictoire préalable.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2501221(TA93-2501221)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l’annulation d’un arrêté l’obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 14 février 2025, M. B n’a pas fourni le document requis dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le premier vice-président a donc rejeté la requête par ordonnance sans instruction contradictoire préalable.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2501057(TA93-2501057)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas démontré avoir vainement tenté d'utiliser le téléservice "ANEF", seul moyen de dépôt obligatoire pour sa demande de certificat de résidence algérien en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2312916(TA93-2312916)

Le Tribunal administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A et Mme F contre l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 octobre 2023 les mettant en demeure de quitter un logement occupé illégalement. Les requérants contestaient la décision en invoquant une erreur de fait et de droit, notamment en raison de la grossesse de Mme F. Le tribunal a jugé que les conditions prévues à l’article 38 de la loi du 5 mars 2007 étaient remplies, l’occupation étant illicite et constatée par procès-verbal, et que la situation personnelle des occupants ne faisait pas obstacle à la mise en demeure. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2411550(TA93-2411550)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a substitué d'office la base légale de la décision, estimant que le préfet aurait dû fonder son refus sur les stipulations du b) de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicables aux ressortissants algériens. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la substitution de base légale indique une volonté de régulariser la motivation juridique de l'arrêté.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2412164(TA93-2412164)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) rejette la requête de Mme H et M. A, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leurs quatre enfants au titre de l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment le défaut de motivation des décisions, l'acceptation implicite de leur demande, et l'intérêt supérieur de leurs enfants lié à une situation d'itinérance entre la région parisienne et la Haute-Savoie. Le tribunal, appliquant les articles L. 131-1, L. 131-2, L. 131-5 et R. 131-11-4 du code de l'éducation, a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des refus opposés par la commission de l'académie de Créteil.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2214567(TA93-2214567)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Immopierres d’une demande d’indemnisation pour le refus de l’État de prêter le concours de la force publique afin d’exécuter un jugement d’expulsion. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée sur le fondement des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, en raison du défaut de réponse du préfet dans le délai de deux mois, valant refus. La solution retenue condamne l’État à verser à la société une indemnité correspondant aux préjudices subis, incluant la perte de loyers et les frais de justice, pour la période allant du refus implicite jusqu’à la libération effective des lieux.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2500207(TA93-2500207)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante béninoise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait mis à sa disposition une attestation de décision favorable, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour en attendant la fabrication de la carte. La demande d'astreinte et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2413149(TA93-2413149)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) rejette la requête de Mme D et M. B, qui contestaient le refus d'affectation de leur fils au lycée Albert Schweitzer du Raincy pour raisons médicales et de proximité. Le tribunal a jugé que la rectrice de l'académie de Créteil n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car l'état de santé de l'enfant était compatible avec une scolarisation au lycée de secteur (Georges Clémenceau) et que son nombre de points (6 106,874) était inférieur au barème d'admission (7 178,977 points) pour l'établissement souhaité. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article D. 211-11 du code de l'éducation relatives à la carte scolaire et aux critères de dérogation.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2500736(TA93-2500736)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A, ressortissant sri-lankais, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué le requérant à un rendez-vous le 6 mars 2025, rendant les conclusions à fin d’injonction sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA93-2412584(TA93-2412584)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjointe de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-2, L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait légalement pu refuser le titre en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de Mme B, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2303927(TA93-2303927)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., contrôleur des douanes, qui contestait le refus de l’administration de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « spécialistes surveillance » et l’octroi de points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 27 février 2017 au 1er septembre 2019. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en estimant que les fonctions de l’agent ne relevaient pas des critères d’attribution fixés par le décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et l’arrêté du même jour. Il a également écarté le moyen tiré d’une rupture d’égalité de traitement.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2303923(TA93-2303923)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., contrôleur des douanes, contestant le refus de la direction générale des douanes et droits indirects de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « spécialistes surveillance » et l’octroi de points de nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de la décision du 11 janvier 2023, estimant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur de droit, n’étaient pas fondés. Il a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires pour absence de demande préalable et les conclusions à fin d’injonction. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et de l’arrêté du même jour relatifs à l’allocation complémentaire de fonctions.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2303921(TA93-2303921)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., contrôleur des douanes, qui contestait le refus de la direction générale des douanes de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « spécialistes surveillance » et l’attribution de dix points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 21 juillet 2014 au 30 septembre 2019. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation en estimant que les fonctions exercées par l’intéressée ne relevaient pas des critères spécifiques ouvrant droit à ces primes, notamment au regard de l’arrêté du 2 mai 2002. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe d’égalité de traitement.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2505691(TA93-2505691)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision de la commission de médiation DALO de la Seine-Saint-Denis du 18 décembre 2024. Cette commission avait rejeté sa demande d’hébergement d’urgence au motif qu’il n’était pas inscrit comme demandeur d’hébergement via le SIAO. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et la situation de précarité, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA93-2313858(TA93-2313858)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement du 4 février 2022, qui avait annulé sa radiation des cadres et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer sa situation. Constatant que le ministre n'avait pas pleinement exécuté ce jugement, le tribunal a enjoint à ce dernier de procéder à la reconstitution de carrière de M. B pour la période du 1er mai 1997 au 20 novembre 2015, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. La décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2303928(TA93-2303928)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., contrôleur des douanes, qui contestait le refus de la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI) de lui verser l'allocation complémentaire de fonction (ACF) « spécialistes surveillance » et de lui accorder dix points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période de mars 2018 à août 2022. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en estimant que les fonctions de l'agent, affecté à une brigade de surveillance intérieure, ne relevaient pas des critères spécifiques ouvrant droit à ces primes, conformément au décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et à l'arrêté du même jour. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement.

9 avril 2025Résumé IA
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