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Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant avait annoncé la production d'un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, mais ne l'a pas déposé dans le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cette disposition, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. La requête ne contenait ni conclusions soumises au juge ni recours dirigé contre une décision, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise par le premier vice-président sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite de la préfecture de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Par conséquent, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de fait ou de droit, ne permettant pas au juge de se prononcer sur sa légalité, en violation des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise par ordonnance du premier vice-président le 8 avril 2025.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A visant à obtenir la condamnation de l’hôpital Henri-Mondor pour un préjudice, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-14 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal du lieu où s’est produit le fait générateur du dommage, soit le Val-de-Marne. Par conséquent, l’affaire est transmise au Tribunal administratif de Melun, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le titre de recettes n° 12841 émis le 31 décembre 2021 par la commune du Blanc-Mesnil à l'encontre de M. B pour un montant de 13 883,04 euros, correspondant à des travaux d'office de débroussaillage et de nettoyage de sa parcelle. La juridiction a jugé que ce titre était insuffisamment motivé, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, car il ne précisait pas les bases de liquidation de la dette, notamment le détail du montant des travaux. La commune n'a pas démontré que la facture détaillée de la société prestataire avait été jointe au titre ou communiquée au préalable au requérant. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de M. B.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la remise d'une attestation d'employeur et d'un certificat de travail de la part de la commune de L'Ile-Saint-Denis, ainsi qu'une indemnisation. Le tribunal a constaté que la commune avait produit les documents demandés en cours d'instance, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. En revanche, la demande d'indemnisation a été déclarée irrecevable, car le juge des référés statuant sur ce fondement n'a pas compétence pour se prononcer sur des conclusions indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, adjoint technique territorial, contestant l'arrêté du 13 avril 2022 par lequel le président de Plaine-Commune l'a admis d'office à la retraite à compter du 1er mai 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure pour absence de saisine de la CNRACL, la méconnaissance du code des relations entre le public et l'administration, l'erreur de fait, la discrimination liée à l'état de santé et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté d'admission à la retraite pris sur le fondement des articles L. 556-1, L. 556-2 et L. 556-5 du code général de la fonction publique, ainsi que du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait une suspicion de fraude aux prestations de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises ni référence à une décision administrative contestée, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le premier vice-président a prononcé le rejet par ordonnance, sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’une requête visant à obtenir l’annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 8 avril 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait des informations sur la "marche à suivre" suite au rejet implicite de sa demande de logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions soumises au juge, ni recours formé contre une décision, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet de Seine-et-Marne du 17 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et du caractère récent de ses attaches. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui demandait des injonctions et une indemnité. Les conclusions à fin d'injonction ont été jugées manifestement irrecevables car le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour irrecevabilité, faute pour le requérant d'avoir respecté l'obligation de représentation par avocat, malgré une demande de régularisation. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1, R. 431-2 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable pour une formation d'agent de sécurité privée. Le tribunal a rejeté la demande de frais d’avocat présentée par le requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 24 février 2025, Mme B n’a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une contrainte de France Travail pour un indu d'allocation chômage (ARE) de 986,06 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 17 février 2025, Mme B n'a pas fourni de réponse dans le délai imparti. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, sans instruction contradictoire ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme A, locataires d’un appartement, qui contestaient l’arrêté du 16 août 2022 par lequel le maire de Saint-Denis a constaté l’incorporation de cet immeuble dans le domaine privé de la commune, en application des articles L. 1123-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a d’abord jugé que le maire avait qualité pour défendre la commune en vertu d’une délégation du conseil municipal. Il a ensuite estimé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir, faute de démontrer un titre d’occupation régulier, leur bail ayant été conclu avec une association qui n’était pas propriétaire du bien. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’attribution d’un logement au titre du droit au logement opposable, en raison de son irrecevabilité manifeste. Le requérant n’avait pas joint à sa requête la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 8 août 2018, comme l’exige l’article R. 778-2 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans suite. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, écarte ainsi le recours pour excès de pouvoir sans instruction contradictoire ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction sous astreinte pour la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds Sabadell Europa Bolsa F.I. d'une demande de restitution de retenues à la source d'un montant de 3 998,71 euros prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2021. En cours d'instance, l'administration fiscale a fait droit à cette demande en prononçant la restitution des sommes en litige. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.