48 412 décisions disponibles — page 70/2421
Le Tribunal Administratif de Montreuil a jugé une requête en excès de pouvoir concernant le recouvrement d'un trop-perçu de rémunération et le non-renouvellement d'un contrat d'agent non titulaire par le département de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des conclusions relatives à l'annulation de l'acte de recouvrement (saisie administrative à tiers détenteur), relevant de la juridiction judiciaire en application de l'article L. 281 c) du livre des procédures fiscales. En revanche, il s'est reconnu compétent pour statuer sur la légalité de la décision de non-renouvellement du contrat, mais a rejeté la requête sur ce point, considérant que cette décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la demande de décharge de la taxe d'habitation 2025 sur une résidence secondaire. Le tribunal considère que le moyen avancé par le requérant, fondé sur son ignorance de l'assujettissement lors de la location, est inopérant et ne remet pas en cause le bien-fondé de l'imposition. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes présentant des moyens manifestement inopérants.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir initialement dirigé contre une décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales (annulation et injonctions), le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, estimant que les conditions de l'article L. 761-1 du même code ne sont pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de voyage. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives aux désistements.
Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour étudiant. Le requérant s'étant désisté après l'obtention de sa carte de séjour, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette sa demande d'indemnité au titre des frais du litige. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en injonction. Le requérant demandait au préfet de statuer sur sa demande de titre de voyage, mais cette demande a été acceptée après l'introduction du recours, rendant celui-ci sans objet. Le juge s'est fondé sur les articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette décision de clôture.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant sri-lankais demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un passeport. Le juge estime que la demande, qui concerne en réalité la délivrance d'un titre de voyage pour bénéficiaire de protection internationale, ne présente pas le caractère provisoire ou conservatoire requis pour une procédure d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de l'urgence et permettent un rejet sans instruction lorsque la demande n'est pas de la compétence du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette une requête en référé-liberté (article L. 521-3 CJA) visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour. Le juge estime que la demande, qui ne présente pas de caractère provisoire ou conservatoire, n'entre pas dans l'office du juge des référés. La requête est donc jugée irrecevable et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette sa demande d'allocation d'une somme au titre des frais du litige. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile au requérant a implicitement abrogé l'arrêté contesté, rendant ces conclusions sans objet. La demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur un recours en excès de pouvoir concernant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur l'annulation et l'injonction. Il rejette également la demande de mise à la charge de l'État des frais d'instance, appliquant les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant ses conclusions principales visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et à obtenir une injonction. Le tribunal a néanmoins condamné l'Etat à verser au requérant une somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision du préfet n'a donc pas été examinée sur le fond en raison de ce désistement partiel.
Le Tribunal Administratif de Montreuil statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour. Le requérant s'étant désisté suite à une décision préfectorale favorable, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette sa demande de prise en charge des frais d'instance. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, pour statuer sur les conséquences du désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais de procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 renouvelant son assignation à résidence et imposant un pointage quotidien. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent, que la mesure était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 732-1 du CESEDA, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits fondamentaux. Il a également déclaré irrecevables les conclusions tendant à la restitution des documents d'identité et à la remise en liberté, relevant l'incompétence de la juridiction administrative sur ce dernier point au profit du juge des libertés et de la détention.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, l'administration n'ayant pas donné suite à la demande de rendez-vous formulée plusieurs mois auparavant. La juridiction a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête concernant le renouvellement d'un certificat de résidence algérien. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement. Il a en outre rejeté sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et n'a pas alloué de somme au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 CEDH, article 3-1 de la CIDE, article L. 423-23 du CESEDA), étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour défaut de précisions ou pour moyens manifestement infondés.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.