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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de proposer un hébergement d'urgence à la requérante, Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'oblige à enjoindre l'accueil lorsque les conditions légales sont réunies. L'injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er mars 2026, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO). Le juge a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui faire une proposition d'accueil dans une structure d'hébergement adaptée, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er mars 2026, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'habilitation d'accès aux zones aéroportuaires sécurisées. Le juge estime que les moyens soulevés par la requérante, notamment sur l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen personnel de sa situation et la violation du principe de présomption d'innocence, sont soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les articles L. 6342-3 et L. 6342-20 du code des transports, qui permettent de refuser une habilitation sur la base de mises en cause pénales, sans exiger une condamnation définitive.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Viatris Healthcare visant à réduire des rectifications fiscales substantielles pour impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale était fondée à appliquer le délai de reprise de dix ans prévu par l'article L. 169 du Livre des Procédures Fiscales et que la société était bien soumise à l'obligation déclarative de l'article 209 B du Code Général des Impôts concernant les filiales étrangères. Les moyens invoqués, notamment ceux relatifs à la liberté d'établissement et au principe d'égalité, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société BNP Paribas Arbitrage SNC, qui contestait la régularité d'un avis de mise en recouvrement de suppléments de cotisation pour 2014 et 2015. Le tribunal a jugé que l'avis, bien que non signé, était régulier car la mention "par délégation du comptable public – Lionel Testevuide" permettait d'identifier son auteur sans ambiguïté, conformément aux articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article L. 256 du livre des procédures fiscales. La demande de décharge fiscale et de condamnation de l'État aux dépens est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société BNP Paribas Arbitrage SNC, qui contestait la régularité d'un avis de mise en recouvrement de suppléments de taxe sur les salaires. Le tribunal a jugé que l'avis, bien que non signé, était régulier car la mention "par délégation du comptable public – Lionel Testevuide" permettait d'identifier son auteur sans ambiguïté, conformément aux articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article L. 256 du livre des procédures fiscales. La demande de décharge fiscale et de condamnation de l'État aux dépens est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'une agente publique contestant son placement en congé de longue durée plutôt qu'en congé de longue maladie pour la première année d'absence. La juridiction a jugé que l'administration communale, en suivant l'avis du conseil médical, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique et le décret n°87-602 du 30 juillet 1987.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour "vie privée et familiale" et ordonnant la quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu la présomption légale de communauté de vie entre époux, énoncée aux articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'article 215 du code civil, en ne fournissant aucun élément probant pour étayer son allégation de rupture. La décision attaquée a donc été annulée pour erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, de fixation du pays d'éloignement et d'interdiction de retour de 24 mois prononcés par le préfet de police. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'audition, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la rétention de ses titres d'identité. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, car M. B..., entré avec un visa expiré, se maintenait irrégulièrement sur le territoire au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également estimé que la motivation était suffisante et que la rétention des documents d'identité était justifiée par les nécessités de l'exécution de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet de police avait légalement pris cette mesure, fondée sur l'absence de titre de séjour régulier et sur une menace pour l'ordre public, sans méconnaître les droits de la défense. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C... E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, et à la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, considérant que les attaches familiales du requérant en Algérie prévalent. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant un certificat de résidence et prononçant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le requérant ayant justifié d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des documents probants. En conséquence, le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement associées (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont illégaux.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays d'éloignement. La juridiction estime que la décision, prise par une attachée d'administration dûment habilitée, est légalement motivée et ne méconnaît pas disproportionnellement son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'absence de preuves d'une présence stable et d'attaches familiales en France. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent pour prendre cette décision et que le refus, fondé notamment sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivé. Les autres moyens, y compris ceux invoqués au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du directeur du CNAPS refusant la délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée à M. C... Le juge a estimé que le refus, fondé sur des infractions routières (circulation sans assurance) ayant donné lieu à des amendes forfaitaires, constituait une erreur d'appréciation au regard des critères légaux. Ces faits, antérieurs de trois ans, ne sont pas de nature à révéler un comportement contraire à l'honneur, à la probité ou aux bonnes mœurs incompatible avec la profession, au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du directeur du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé que le refus, fondé sur des mises en cause pour usage de stupéfiants, était entaché d'erreur de fait et d'erreur d'appréciation, l'administration n'ayant pas établi la réalité des faits reprochés. La décision a été prise en application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui encadre l'appréciation du comportement de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante philippine. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis, considérant que le refus de titre de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme protégeant la vie privée et familiale. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays d'éloignement et d'interdiction de retour ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment en ne procédant pas à l'examen individuel et concret de la situation personnelle et familiale du requérant exigé par cet accord. Elle a également relevé que le préfet avait illégalement omis de saisir la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle au séjour.