48 408 décisions disponibles — page 65/2421
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au refus de renouvellement de son titre de séjour. Il a condamné l'État à verser une somme de 600 euros à son avocate au titre des frais exposés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande de suspension et d'injonction relative au renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge constate que ce désistement pur et simple rend sans objet la poursuite de la procédure de référé. Il condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une demande de suspension du rejet implicite du renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture. En revanche, il a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie en l'absence de démarches de la requérante pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction, et n'a donc pas examiné le doute sérieux sur la légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du rejet du renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. La juridiction a constaté que la décision attaquée était devenue sans objet, le CNAPS ayant délivré une nouvelle carte au requérant après l'introduction du recours. Elle a donc refusé de statuer sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais a mis à la charge du CNAPS une somme de 800 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant indien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfecture sur une demande de rendez-vous pour déposer un dossier ne constitue pas une décision implicite de rejet, l'administration n'étant soumise à aucun délai légal pour accorder un tel rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du Code de justice administrative et R. 432-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette les requêtes d'un ressortissant indien visant à annuler le classement sans suite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que la décision préfectorale, qui invitait simplement le demandeur à reformuler sa requête via une nouvelle procédure en ligne sans se prononcer sur le fond, ne constitue pas un acte faisant grief. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes sont donc jugées manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire. Le juge estime que le requérant, bénéficiant d'attestations de prolongation d'instruction et du droit de travailler, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il accorde l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (ordonnance du président de la 3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, car la commission de médiation a entre-temps accordé à la requérante la reconnaissance du statut prioritaire et urgent qu'elle sollicitait, rendant son recours sans objet. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer).
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans le cadre d'un litige relatif au refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet d'instruire une demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen juridique précis ni de conclusions, se bornant à exposer une situation de précarité. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de saisine et aux requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal estime que les moyens invoqués, concernant l'absence de récépissé et une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, sont soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La décision est fondée sur l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes présentant de tels défauts.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet concernant la radiation de ses données du SIS-II, mais il n'a exposé aucun moyen juridique à l'appui de sa demande. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables dépourvues de moyens.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant nigérian demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de présenter une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait d'aucune circonstance particulière caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de M. B... A... qui demandait une injonction au préfet pour statuer expressément sur sa demande de regroupement familial. Le juge estime que l'octroi du regroupement familial n'est pas une mesure provisoire relevant de son pouvoir en référé, et que le requérant ne justifie pas de l'urgence à obtenir un rejet explicite de sa demande. La décision est rendue en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'injonction de délivrer un récépissé pour une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Motif : La demande, déposée le 16 septembre 2025, a donné lieu à une décision implicite de rejet au terme du délai de 90 jours ; l'injonction sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est exclu dans le cadre du référé.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d’un requérant visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour retirer sa nouvelle carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’avait pas préalablement recouru aux dispositifs d’accompagnement et de solution de substitution prévus par la réglementation pour déposer sa demande de renouvellement en ligne. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était la contestation d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, fondée sur le silence de la préfecture suite à une demande de rendez-vous en ligne. La juridiction a jugé qu'aucun texte, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose à l'administration un délai pour recevoir un étranger, et que ce silence ne peut donc constituer une décision implicite de rejet. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux requêtes irrecevables.
**Sujet principal** : Recours d'une société civile immobilière (SCI) contre la mise à sa charge par une commune des frais de relogement d'un locataire, suite à une interdiction d'habiter. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevables, pour défaut de production des actes, les conclusions visant l'annulation de quinze des seize titres de recette. Concernant le seul titre produit (émis le 23 mars 2021), il rejette la demande d'annulation au fond, considérant que la commune était en droit de mettre les frais d'hébergement à la charge du propriétaire. **Textes appliqués** : Articles R. 412-1 du code de justice administrative (recevabilité) et L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et recouvrement des frais par la commune).
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d'un recours en plein contentieux concernant le refus de communication de documents administratifs. Le requérant demandait l'annulation du refus de l'établissement public territorial Plaine Commune de lui communiquer les marchés et documents liés à des travaux d'aménagement, ainsi qu'une injonction de communiquer ces pièces. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, considérant que l'administration avait, en cours d'instance, produit les documents sollicités dans la demande initiale, ce qui privait le recours de son objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives au droit d'accès.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, rejette la requête de M. B... visant à obtenir la délivrance d'attestations de fin de mission par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet est irrecevable, car le requérant n'avait pas préalablement sollicité ces motifs auprès de l'administration. Il considère également que le droit à communication des documents administratifs, prévu par le code des relations entre le public et l'administration, ne peut s'appliquer à des documents dont l'existence n'est pas établie.