48 408 décisions disponibles — page 62/2421
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Essonne, agissant en compétence liée suite à une interdiction judiciaire du territoire, n'avait pas excédé ses pouvoirs et que la décision était suffisamment motivée. Les moyens invoqués, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que les conséquences de l'absence de titre de séjour, bien que dommageables (suspension du contrat de travail), ne caractérisent pas l'urgence particulière requise pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Il rappelle à la requérante la possibilité d'un recours sur le fond contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, régie par les articles R. 422-5, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande en référé d'un ressortissant bangladais visant à enjoindre au préfet d'enregistrer son changement d'adresse et les demandes de documents de circulation pour ses enfants mineurs. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies de recours administratives prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, notamment l'accompagnement ou la solution de substitution pour le dépôt en ligne. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant disposant encore d'un titre valide jusqu'au 5 mars 2026 lui permettant notamment de travailler. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de ce référé.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir d'un demandeur contestant le silence gardé par le préfet sur sa demande de rendez-vous pour un titre de séjour. Le juge a estimé que ce silence ne constituait pas une décision de refus implicite susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre la clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la décision préfectorale, motivée par une erreur de saisie dans le dossier et l'absence de nouvelle demande régulière, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible de recours. La requête est donc déclarée irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil constate le désistement du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation de la rupture de son contrat jeune majeur par le département de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal donne acte de ce désistement, suite à l'absence de réponse du requérant à une invitation à confirmer le maintien de ses conclusions. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir d'un demandeur sollicitant l'annulation d'une décision implicite de rejet concernant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La juridiction constate que la commission de médiation a, par une décision antérieure, déjà reconnu ce caractère prioritaire et urgent, privant ainsi le recours de son objet. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable et est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... visant à contester le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant n'avait pas joint à son recours la pièce justifiant le dépôt de sa demande administrative, et n'a pas régularisé son dossier dans le délai imparti après en avoir été invité. La juridiction a appliqué les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur un recours en référé-suspension concernant le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant et d'injonction de délivrer un document provisoire. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le juge a simplement pris acte de ce désistement pur et simple. La procédure a été close sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur un recours en référé-liberté (article L. 521-1 CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. La requérante se désiste de ses conclusions principales, limitant le litige aux frais exposés. Le juge donne acte de ce désistement et condamne l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à lui verser 800 euros au titre de ces frais.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle se borne à exposer des faits sans formuler de conclusions contentieuses ni de moyens juridiques. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administratif, notamment l'article R. 222-1 permettant de rejeter les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) du CROUS de Créteil visant l'expulsion d'une occupante sans titre d'un logement universitaire. Le juge des référés constate le désistement pur et simple du CROUS de sa requête. En conséquence, il donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.
Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir une autorisation de voyager sur un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction estime que le requérant est réputé s'être désisté de sa demande d'annulation au fond, car il n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir d'une demanderesse contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que le silence gardé par la préfecture sur une simple demande de rendez-vous pour déposer un dossier ne vaut pas décision de refus susceptible d'un recours. La requête est donc jugée irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à annuler le prétendu refus du préfet de convoquer un étranger pour déposer sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable, car l'administration n'est soumise à aucun délai légal pour donner suite à une demande de rendez-vous en préfecture, ce silence ne constituant pas une décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur l'absence de délai contraignant prévu par l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative concernant l'irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette par ordonnance la requête en référé-suspension de M. A... contre son obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la requête, qui invoquait l'ancienneté du séjour, la vie familiale et l'insertion sans fournir de pièces justificatives, ne comporte que des moyens insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de rendez-vous pour un titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car l'administration n'est soumise à aucun délai légal pour convoquer un étranger suite à une telle demande en ligne. Par conséquent, l'absence de réponse ne peut être considérée comme une décision de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.