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Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de titre de séjour d'une ressortissante togolaise. Le juge a retenu que cette décision, constituant un refus implicite de titre, était entachée d'une incompétence de son signataire et d'un défaut de motivation, méconnaissant ainsi les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quatre mois et a condamné l'État à lui verser 1 100 euros au titre des frais engagés pour le litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 ordonnant l'éloignement de Mme A..., une ressortissante roumaine, et l'interdisant de circulation sur le territoire français. La juridiction a retenu un défaut d'examen suffisant de sa situation personnelle, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet est tenu de réexaminer sa situation dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour (article L. 435-1 du CESEDA) et l'insuffisance de motivation. Elle rappelle que la situation des ressortissants algériens est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui exclut l'application du droit commun de l'admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé un arrêté d'expulsion (OQTF) pris par la préfète de l'Essonne. Le juge a estimé que la décision administrative, qui refusait un délai de départ volontaire et prononçait une interdiction de retour de trois ans, était entachée d'un excès de pouvoir. Cette annulation est fondée sur le contrôle des conditions légales de l'éloignement, en application des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., car l'administration a délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, rendant sa requête sans objet. Le juge applique les articles L. 521-2 et L. 522-1 du code de justice administrative pour ce constat. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la suspension de son contrat d'apprentissage et la précarité alléguée ne caractérisaient pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et d'instruire son dossier. Le juge a estimé que le requérant, qui disposait encore d'une attestation de prolongation d'instruction valable, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'une ressortissante algérienne sollicitant une injonction au préfet pour la délivrance d'un récépissé ou d'un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions légales d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, dès lors qu'une convocation pour déposer sa demande lui avait déjà été délivrée pour une date ultérieure. La juridiction a ainsi considéré que la situation ne présentait pas le caractère de préjudice grave et immédiat requis par la procédure de référé.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. D... contestant un indu d'allocations. Concernant l'indu d'allocation aux adultes handicapés, le tribunal se déclare incompétent, ce litige relevant du contentieux de la sécurité sociale et donc de la juridiction judiciaire (article L. 142-8 du code de la sécurité sociale). Pour l'indu d'aide personnalisée au logement, la requête est jugée irrecevable car M. D., placé sous curatelle renforcée, n'a pas fait assister sa demande par son curateur comme l'exige l'article 468 du code civil, et n'a pas régularisé cette irrégularité de procédure.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui contestait son classement au rang 2 pour un logement social. La juridiction a jugé irrecevable son recours en annulation, considérant qu'une telle décision de classement par une commission d'attribution, prise en application des articles L. 441-2 et R. 441-3 du code de la construction et de l'habitation, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a également refusé de condamner le requérant aux frais demandés par l'organisme HLM.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... visant à contester trois décisions de la caisse d'allocations familiales lui notifiant des indus d'aide personnalisée au logement (APL). Le tribunal a jugé irrecevable la contestation de l'une des décisions pour défaut de recours administratif préalable obligatoire, et a rejeté les autres moyens, estimant que les décisions étaient régulières et suffisamment motivées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (articles L. 825-2 et L. 825-3) relatives à la procédure de recours préalable en matière d'APL.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir l'annulation d'une décision de la CAF de la Seine-Saint-Denis ne lui accordant qu'une remise partielle d'un indu de prime d'activité. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité de la contestation du bien-fondé de l'indu, celle-ci n'ayant pas fait l'objet d'un recours administratif préalable obligatoire. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prime d'activité et à sa récupération (articles L. 841-1, L. 842-1 et L. 845-3), ainsi que les règles de procédure du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Opposition à une contrainte émise par une caisse d'allocations familiales pour le recouvrement d'un trop-perçu d'allocation de logement sociale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'allocataire et valide la contrainte de recouvrement. Il considère que l'indu est dû à une omission de déclaration de ressources liée à une reprise d'activité professionnelle. **Textes appliqués** : Articles L. 821-1, L. 822-5, L. 822-6 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation, relatifs aux conditions de ressources pour le bénéfice des aides personnelles au logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a été saisi de deux requêtes visant l'annulation de décisions confirmant des indus de prestations sociales (RSA et prime d'activité). Le tribunal constate que l'administration a annulé les indus litigieux avant le jugement, ce qui rend les conclusions en annulation sans objet. Il donne acte du désistement de la requérante sur ce point et rejette sa demande de condamnation de la caisse aux frais irrépétibles, considérant qu'il n'y a pas lieu de la mettre à sa charge en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une opposition à une contrainte émise par la CAF de la Haute-Garonne pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement. La juridiction constate que la CAF a renoncé au recouvrement de la somme contestée, ce qui prive la requête de son objet. En conséquence, le tribunal juge qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de Mme B... A... visant à annuler des décisions de la commission de recours amiable de la CAF de Seine-Saint-Denis confirmant des indus d'aides sociales (APL, prime d'activité, aide exceptionnelle et RSA). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, l'irrégularité de la procédure et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence d'un étranger. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les mesures contestées étaient légalement fondées et proportionnées au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé l’arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant l’éloignement et l’interdiction de retour d’un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu une insuffisance de motivation de la décision, au regard notamment des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également prononcé l’admission provisoire du requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir l'annulation du rejet de sa demande de remise de dette d'un indu d'aide personnelle au logement (1 164 €). Le juge a estimé que le requérant, bien que de bonne foi, ne démontrait pas une situation de précarité financière insurmontable justifiant une remise gracieuse totale, au regard de ses ressources et charges. La décision s'appuie sur les articles L. 822-5 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, relatifs aux conditions de récupération et de remise des indus.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de M. B... A... visant à contester la confirmation d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL). Le tribunal a estimé que les décisions de la caisse d'allocations familiales (CAF) étaient régulières et suffisamment motivées, et que les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant la procédure de contrôle et la bonne foi, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de la sécurité sociale, le code de l'action sociale et des familles, et le code de justice administrative.