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Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme G... visant à annuler l'arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal estime que les conclusions relatives au refus de titre de séjour sont dirigées contre une décision inexistante, car aucune décision explicite ou implicite de refus n'est intervenue. La juridiction applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. G... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement fondé son refus sur une menace à l'ordre public, en raison des condamnations pénales de l'intéressé, et que ce motif rendait inopérants les autres moyens soulevés, y compris ceux tirés de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou de la qualité de parent d'enfant français (article L. 423-7 du CESEDA). La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de Mme C... et M. B... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité, du défaut de motivation, de la méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 423-23 et L. 435-1) et des conventions internationales (article 8 de la CEDH, article 3-1 de la CIDE), n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État à payer des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E..., une étudiante népalaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que le refus était légalement fondé sur la production par l'étudiante de documents scolaires émanant d'un centre de formation en liquidation, constituant un usage de faux au sens de l'article 441-1 du code pénal, ce qui justifie le refus de renouvellement au titre des articles L. 422-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 17 janvier 2025, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers inapplicables aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour en se fondant sur son pouvoir général de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant été jugée caduque par le bureau compétent. Sur le fond, il a annulé l'arrêté du 31 janvier 2025, considérant que la décision avait été signée par une personne dépourvue de délégation de signature régulière, ce qui constitue un vice d'incompétence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler sa mutation d'office prononcée par le directeur des ressources humaines des CHI et du GHI. La juridiction a jugé que l'auteur de la décision était compétent en vertu d'une délégation de signature régulière et que la procédure, notamment l'entretien préalable, respectait les exigences légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, en particulier l'article L. 6143-7, et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant un certificat de résidence et prononçant une obligation de quitter le territoire (OQTF) avec interdiction de retour à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle et sociale du requérant en France, malgré une précédente mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur l'exercice du pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, encadré par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en excès de pouvoir, a été saisi d'un recours contre le refus d'accorder la protection fonctionnelle à un agent public hospitalier. Le tribunal a annulé la décision de rejet, considérant que l'administration n'avait pas démontré l'existence d'une faute personnelle détachable du service de l'agent, condition nécessaire pour refuser cette protection. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle des agents publics.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixation d'un pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent et que la décision, prise en application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas entachée d'illégalité. Il a également considéré que les moyens soulevés, y compris la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant pakistanais. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'avis motivé de la commission du titre de séjour n'avait pas été communiqué à l'intéressé avant la décision, en méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures (refus de titre, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante roumaine. Le tribunal a annulé l'arrêté du 19 mars 2025, considérant que le préfet du Val d'Oise avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressée. La juridiction a également rejeté la demande d'injonctions supplémentaires et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de circulation. Le juge a estimé que le préfet du Val d'Oise avait légalement apprécié la menace pour l'ordre public représentée par l'intéressé, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonctions au préfet et la condamnation de l'État à des frais ont également été écartées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant un certificat de résidence et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'intéressé justifiant d'une résidence ininterrompue de plus de dix ans en France, condition ouvrant droit de plein droit au titre de séjour. En conséquence, le tribunal a également annulé les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour qui en découlaient.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et procède d'un examen particulier de sa situation. Elle écarte également les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 542-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la notification de la décision, effectuée par lettre recommandée, était régulière et que le délai de recours d'un mois, prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été respecté. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en procédure d'urgence, a annulé l'arrêté du préfet prolongeant l'interdiction de circulation d'un ressortissant sénégalais. Le juge a relevé d'office que les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui fondent une telle interdiction, ne sont applicables qu'aux décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Or, la mesure initiale d'éloignement prise contre le requérant était une remise aux autorités espagnoles, ce qui rend la prolongation de l'interdiction de circulation illégale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande d'injonction d'un étranger sollicitant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et une décision sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la mesure se heurte à une contestation sérieuse. En effet, une décision implicite de rejet est née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, du fait du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, notamment au regard de la situation irrégulière de l'étranger et de son inscription en formation d'infirmier. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction faite au préfet de délivrer un titre de séjour à une ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, une décision implicite de rejet étant née du silence de l’administration sur sa demande de renouvellement. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R.* 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.