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La décision concerne la contestation par une société de la déductibilité, pour le calcul de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), de pénalités logistiques qu'elle a comptabilisées en charges exceptionnelles. Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de restitution des cotisations. Il a jugé, en application des articles 1586 ter et 1586 sexies du code général des impôts, que ces pénalités, assimilables à des pénalités sur marchés, ne pouvaient être considérées comme des charges courantes déductibles de l'assiette de la CVAE.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus préfectoral de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la décision, fondée sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée. Le refus est justifié par l'absence de preuve de ressources stables et suffisantes sur la période de référence de cinq ans, comme l'exige la réglementation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision de l'OFII du 3 avril 2024 qui avait clôturé la demande de regroupement familial d'un ressortissant sri-lankais. Le juge a estimé que l'administration ne pouvait pas classer sans suite la demande au motif de son incomplétude, car le requérant avait fourni les justificatifs manquants et expliqué l'absence de son titre de séjour mis à jour. Le tribunal a également enjoint à l'OFII d'enregistrer et d'examiner la demande dans un délai d'un mois, en application des dispositions de l'article R. 434-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement, fondé sur l'absence de pièces justificatives d'hébergement, était entaché d'erreur de droit, car la requérante avait produit une facture d'électricité justifiant de son domicile conjugal. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent strictement les motifs de rejet d'une demande.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent et que la mesure d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, accompagnée d'une interdiction de circulation, était légale. Cette décision s'appuie sur les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, en la déclarant irrecevable pour tardiveté. Le tribunal a jugé que, malgré l'absence d'accusé de réception régulier de l'administration, le principe de sécurité juridique impose un délai raisonnable de recours, qui ne saurait excéder un an à compter de la connaissance de la décision. Le requérant, ayant attendu plus de trois ans après le dépôt de sa demande initiale pour agir, a dépassé ce délai raisonnable. Les textes appliqués sont l'article L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration et les principes généraux du droit relatifs à la sécurité juridique.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'une carte de résident de dix ans à un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que l'intéressé justifiait de moyens d'existence suffisants au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, rendant le refus entaché d'une erreur d'appréciation. L'État a été condamné à verser à l'intéressé une somme de 1 100 euros au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le rejet par le préfet de la demande de carte de résident de dix ans d'un ressortissant égyptien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en estimant à tort que le requérant ne justifiait pas d'une résidence régulière suffisante. Elle a enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 17 juillet 2024 pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a relevé d'office que cette mesure, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était privée de base légale suite à l'annulation antérieure de l'obligation de quitter le territoire français. Les conclusions sollicitant l'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'État aux frais ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence d'un an. Le juge a estimé que la mesure, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était régulière, car l'étranger, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et ayant refusé d'embarquer, ne pouvait quitter immédiatement le territoire. Le tribunal a également écarté les griefs tirés d'un défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de délivrer une carte de résident à un bénéficiaire du statut de réfugié. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet, l'intéressé ayant finalement obtenu sa carte de séjour avant le jugement. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'une carte de résident longue durée-UE à une ressortissante égyptienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant de la requérante qu'elle justifie de ressources supérieures au SMIC, alors qu'elle percevait l'allocation aux adultes handicapés (AAH), ce qui la dispensait de cette condition au titre de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à obtenir l'injonction de délivrance d'une carte de résident. La juridiction a jugé que la décision préfectorale de clôture, motivée par l'absence de production de documents justificatifs obligatoires (notamment l'acte de naissance de l'enfant français), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, mais un simple refus d'enregistrement. Le tribunal a appliqué les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'annexe 10 dudit code, qui subordonnent l'instruction de la demande à la production d'un dossier complet.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 août 2024 qui avait clôturé la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant malien. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d'une erreur de fait, le préfet ayant fondé son refus sur l'âge mineur du requérant alors que ce dernier était majeur à la date de la décision. Il a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai d'un mois, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de la requérante. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant à tort la demande comme tardive, alors qu'elle devait être regardée comme une première demande. La juridiction a en conséquence annulé la décision attaquée et enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 octobre 2024 clôturant la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu que l'administration avait commis une erreur de droit en examinant la demande au titre de l'état de santé, alors que le requérant sollicitait un titre de séjour de droit commun sur le fondement de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (résidence de plus de dix ans). Le tribunal a enjoint au préfet d'enregistrer et d'examiner la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en annulation du rejet d'une demande de regroupement familial partiel. Le juge estime que la décision préfectorale, fondée sur la rupture de la cellule familiale et l'intérêt de l'enfant laissé au pays, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 434-1 et L. 434-7). Le tribunal considère que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer que ce regroupement partiel répond à l'intérêt de l'enfant exclu de la demande.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis et la décision du ministre de l'intérieur du 24 mai 2024 rejetant le recours hiérarchique, concernant le refus de renouveler le certificat de résidence de dix ans d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en considérant la demande de renouvellement comme tardive, alors qu'elle avait été présentée dans le délai prévu par l'article R. 311-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans prononcer d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le refus de regroupement familial opposé à un ressortissant malien pour son fils. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en invoquant une menace à l'ordre public à l'encontre du demandeur, alors que ce motif ne s'applique qu'au bénéficiaire de la demande. Elle a également estimé que les faits reprochés au requérant ne permettaient pas de conclure à un manquement aux principes régissant la vie familiale en France au sens de l'article L. 434-7 du CESEDA. Le tribunal a toutefois relevé que le refus pouvait être légalement fondé sur l'inadaptation du logement, mais n'a pas statué définitivement sur ce point au vu des éléments de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 octobre 2024 qui avait clôturé la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a retenu que le motif de clôture, fondé sur l'existence supposée d'une autre demande en cours, constituait une erreur de fait, la requérante soutenant sans être contredite n'avoir déposé aucune autre demande. Le tribunal a enjoint au préfet d'enregistrer et d'examiner la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.