LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 56/2421

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2402426(TA93-2402426)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., un ressortissant sri-lankais. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'avis défavorable de la commission du titre de séjour n'avait pas été communiqué à l'intéressé avant la décision préfectorale, le privant ainsi d'une garantie essentielle prévue par l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence renvoyé l'affaire devant le préfet pour un nouvel examen régulier de la demande.

19 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2402952(TA93-2402952)

La société des caves et des producteurs réunis de Roquefort a demandé au Tribunal Administratif de Montreuil la restitution de cotisations sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2020 et 2021, arguant que des pénalités logistiques devaient être comptabilisées en charges courantes déductibles. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que ces pénalités, similaires à des pénalités sur marchés, relèvent de charges exceptionnelles non déductibles selon les normes comptables applicables. La décision s'appuie sur les articles 1586 ter, 1586 sexies, 1600 et 1647 du code général des impôts, qui définissent de manière limitative les éléments déductibles pour le calcul de la CVAE.

19 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2402958(TA93-2402958)

**Sujet principal** : La demande de la société Groupe Lactalis Food Service France visant à obtenir la restitution de cotisations sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) au motif que des pénalités logistiques devaient être comptabilisées comme des charges courantes déductibles. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que les pénalités logistiques, sanctionnant l'inexécution contractuelle, sont de nature exceptionnelle et doivent être comptabilisées comme des charges non déductibles pour le calcul de la CVAE, conformément aux normes comptables applicables. **Textes appliqués** : Articles 1586 ter, 1586 sexies, 1600 et 1647 du code général des impôts, définissant le régime et l'assiette de la CVAE, ainsi que les normes comptables en vigueur.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2404269(TA93-2404269)

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme C... visant à annuler son assignation à résidence d'un an prononcée par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, procède d'un examen particulier de sa situation et respecte les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 731-3 et L. 732-4). Elle considère également que la mesure n'est pas contraire à l'article 8 de la CEDH ni à l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

19 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2404362(TA93-2404362)

La décision concerne la contestation par une société de la déductibilité, pour le calcul de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), de pénalités logistiques qu'elle a comptabilisées en charges exceptionnelles. Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de restitution des cotisations. Il a jugé, en application des articles 1586 ter et 1586 sexies du code général des impôts, que ces pénalités, assimilables à des pénalités sur marchés, ne pouvaient être considérées comme des charges courantes déductibles de l'assiette de la CVAE.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2404644(TA93-2404644)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus préfectoral de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la décision, fondée sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée. Le refus est justifié par l'absence de preuve de ressources stables et suffisantes sur la période de référence de cinq ans, comme l'exige la réglementation.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2404662(TA93-2404662)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision de l'OFII du 3 avril 2024 qui avait clôturé la demande de regroupement familial d'un ressortissant sri-lankais. Le juge a estimé que l'administration ne pouvait pas classer sans suite la demande au motif de son incomplétude, car le requérant avait fourni les justificatifs manquants et expliqué l'absence de son titre de séjour mis à jour. Le tribunal a également enjoint à l'OFII d'enregistrer et d'examiner la demande dans un délai d'un mois, en application des dispositions de l'article R. 434-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2404746(TA93-2404746)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement, fondé sur l'absence de pièces justificatives d'hébergement, était entaché d'erreur de droit, car la requérante avait produit une facture d'électricité justifiant de son domicile conjugal. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent strictement les motifs de rejet d'une demande.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2404903(TA93-2404903)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent et que la mesure d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, accompagnée d'une interdiction de circulation, était légale. Cette décision s'appuie sur les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2405006(TA93-2405006)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, en la déclarant irrecevable pour tardiveté. Le tribunal a jugé que, malgré l'absence d'accusé de réception régulier de l'administration, le principe de sécurité juridique impose un délai raisonnable de recours, qui ne saurait excéder un an à compter de la connaissance de la décision. Le requérant, ayant attendu plus de trois ans après le dépôt de sa demande initiale pour agir, a dépassé ce délai raisonnable. Les textes appliqués sont l'article L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration et les principes généraux du droit relatifs à la sécurité juridique.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2410182(TA93-2410182)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'une carte de résident de dix ans à un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que l'intéressé justifiait de moyens d'existence suffisants au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, rendant le refus entaché d'une erreur d'appréciation. L'État a été condamné à verser à l'intéressé une somme de 1 100 euros au titre des frais exposés.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2410311(TA93-2410311)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le rejet par le préfet de la demande de carte de résident de dix ans d'un ressortissant égyptien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en estimant à tort que le requérant ne justifiait pas d'une résidence régulière suffisante. Elle a enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2410363(TA93-2410363)

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 17 juillet 2024 pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a relevé d'office que cette mesure, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était privée de base légale suite à l'annulation antérieure de l'obligation de quitter le territoire français. Les conclusions sollicitant l'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'État aux frais ont été rejetées.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2410803(TA93-2410803)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence d'un an. Le juge a estimé que la mesure, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était régulière, car l'étranger, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et ayant refusé d'embarquer, ne pouvait quitter immédiatement le territoire. Le tribunal a également écarté les griefs tirés d'un défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2412467(TA93-2412467)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de délivrer une carte de résident à un bénéficiaire du statut de réfugié. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet, l'intéressé ayant finalement obtenu sa carte de séjour avant le jugement. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais irrépétibles.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2412554(TA93-2412554)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'une carte de résident longue durée-UE à une ressortissante égyptienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant de la requérante qu'elle justifie de ressources supérieures au SMIC, alors qu'elle percevait l'allocation aux adultes handicapés (AAH), ce qui la dispensait de cette condition au titre de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais irrépétibles.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2415695(TA93-2415695)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à obtenir l'injonction de délivrance d'une carte de résident. La juridiction a jugé que la décision préfectorale de clôture, motivée par l'absence de production de documents justificatifs obligatoires (notamment l'acte de naissance de l'enfant français), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, mais un simple refus d'enregistrement. Le tribunal a appliqué les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'annexe 10 dudit code, qui subordonnent l'instruction de la demande à la production d'un dossier complet.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2415973(TA93-2415973)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 août 2024 qui avait clôturé la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant malien. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d'une erreur de fait, le préfet ayant fondé son refus sur l'âge mineur du requérant alors que ce dernier était majeur à la date de la décision. Il a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai d'un mois, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2416217(TA93-2416217)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de la requérante. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant à tort la demande comme tardive, alors qu'elle devait être regardée comme une première demande. La juridiction a en conséquence annulé la décision attaquée et enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande de la requérante.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2416424(TA93-2416424)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 octobre 2024 clôturant la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu que l'administration avait commis une erreur de droit en examinant la demande au titre de l'état de santé, alors que le requérant sollicitait un titre de séjour de droit commun sur le fondement de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (résidence de plus de dix ans). Le tribunal a enjoint au préfet d'enregistrer et d'examiner la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais exposés.

19 février 2026Résumé IA
← Précédent53545556575859Suivant →Page 56/2421
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions