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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence d'un étranger. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les mesures contestées étaient légalement fondées et proportionnées au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé l’arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant l’éloignement et l’interdiction de retour d’un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu une insuffisance de motivation de la décision, au regard notamment des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également prononcé l’admission provisoire du requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir l'annulation du rejet de sa demande de remise de dette d'un indu d'aide personnelle au logement (1 164 €). Le juge a estimé que le requérant, bien que de bonne foi, ne démontrait pas une situation de précarité financière insurmontable justifiant une remise gracieuse totale, au regard de ses ressources et charges. La décision s'appuie sur les articles L. 822-5 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, relatifs aux conditions de récupération et de remise des indus.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de M. B... A... visant à contester la confirmation d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL). Le tribunal a estimé que les décisions de la caisse d'allocations familiales (CAF) étaient régulières et suffisamment motivées, et que les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant la procédure de contrôle et la bonne foi, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de la sécurité sociale, le code de l'action sociale et des familles, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir l'annulation d'une décision de la CAF n'accordant qu'une remise partielle de sa dette d'APL. Le juge a estimé, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, que la situation financière du requérant ne présentait pas un degré de précarité justifiant une remise gracieuse totale du solde réclamé. La décision attaquée est donc confirmée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en contentieux de pleine juridiction, rejette la demande de Mme C... visant à obtenir la remise gracieuse totale d'une dette d'allocations sociales (RSA, APL, prime d'activité) d'un montant de 9 925,16 euros. La juridiction estime que la créance, résultant d'une sous-déclaration de ressources, présente un caractère frauduleux ou découle de fausses déclarations. En application des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, L. 822-5 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, une remise gracieuse est exclue en pareil cas, indépendamment de la situation de précarité ou de la bonne foi alléguée du débiteur.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir. Le sujet principal est le désistement de la requérante concernant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction donne acte de ce désistement pur et simple et rejette la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil statue par ordonnance sur une requête de la fondation Wellcome Trust concernant le versement d'intérêts moratoires liés à un dégrèvement fiscal. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante sur sa demande principale. Elle rejette sa demande de condamnation de l'État au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... D... visant à annuler son arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet du Val-de-Marne étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation et le respect du droit d'être entendu. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration (CRPA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral d'éloignement et les mesures associées (OQTF sans délai, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour). Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, à l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public et à la méconnaissance de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de l'étranger qui avait demandé la suspension du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour et une injonction au préfet. Le juge constate ce désistement pur et simple, rendant sans objet la procédure de suspension. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'intéressé la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté une requête en référé-liberté visant à enjoindre au préfet d'examiner sans délai une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, et ce malgré la délivrance ultérieure de récépissés. Ordonner l'examen de la demande aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration au terme du délai légal, ce que ne permet pas la procédure d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la décision implicite de rejet.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. L'injonction sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société S.K.J de sa requête en annulation d'un arrêté municipal fixant les horaires de son commerce. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, estimant que la notification de la décision avait été régulière et que le délai de recours de trente jours prévu par les articles R. 776-2 et R. 776-5 du code de justice administratif n'avait pas été respecté.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'intégralité de l'acte attaqué, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A... visant l'annulation du classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que la décision préfectorale, fondée sur le défaut de production de pièces exigées dans le délai imparti (actes de naissance et de mariage légalisés et traduits), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours, la requérante n'ayant pas justifié du dépôt d'un dossier complet avant ce classement. La juridiction applique les dispositions de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et rejette la requête comme manifestement irrecevable en vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant camerounais visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le juge estime que la demande de renouvellement de titre de séjour, déposée le 11 janvier 2025, est devenue une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, ordonner la délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour convoquer une ressortissante étrangère en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour et de la délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la situation décrite (scolarité et projets d'études) n'est pas distincte de celle d'autres demandeurs et ne présente pas de circonstances particulières justifiant une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions des référés (urgence, utilité, absence d'obstacle à l'exécution d'une décision administrative) et au rejet des demandes irrecevables ou mal fondées.