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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir l'annulation d'une décision de la CAF n'accordant qu'une remise partielle de sa dette d'APL. Le juge a estimé, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, que la situation financière du requérant ne présentait pas un degré de précarité justifiant une remise gracieuse totale du solde réclamé. La décision attaquée est donc confirmée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en contentieux de pleine juridiction, rejette la demande de Mme C... visant à obtenir la remise gracieuse totale d'une dette d'allocations sociales (RSA, APL, prime d'activité) d'un montant de 9 925,16 euros. La juridiction estime que la créance, résultant d'une sous-déclaration de ressources, présente un caractère frauduleux ou découle de fausses déclarations. En application des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, L. 822-5 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, une remise gracieuse est exclue en pareil cas, indépendamment de la situation de précarité ou de la bonne foi alléguée du débiteur.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir. Le sujet principal est le désistement de la requérante concernant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction donne acte de ce désistement pur et simple et rejette la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil statue par ordonnance sur une requête de la fondation Wellcome Trust concernant le versement d'intérêts moratoires liés à un dégrèvement fiscal. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante sur sa demande principale. Elle rejette sa demande de condamnation de l'État au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... D... visant à annuler son arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet du Val-de-Marne étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation et le respect du droit d'être entendu. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration (CRPA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral d'éloignement et les mesures associées (OQTF sans délai, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour). Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, à l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public et à la méconnaissance de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de l'étranger qui avait demandé la suspension du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour et une injonction au préfet. Le juge constate ce désistement pur et simple, rendant sans objet la procédure de suspension. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'intéressé la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté une requête en référé-liberté visant à enjoindre au préfet d'examiner sans délai une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, et ce malgré la délivrance ultérieure de récépissés. Ordonner l'examen de la demande aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration au terme du délai légal, ce que ne permet pas la procédure d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la décision implicite de rejet.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. L'injonction sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société S.K.J de sa requête en annulation d'un arrêté municipal fixant les horaires de son commerce. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, estimant que la notification de la décision avait été régulière et que le délai de recours de trente jours prévu par les articles R. 776-2 et R. 776-5 du code de justice administratif n'avait pas été respecté.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'intégralité de l'acte attaqué, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A... visant l'annulation du classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que la décision préfectorale, fondée sur le défaut de production de pièces exigées dans le délai imparti (actes de naissance et de mariage légalisés et traduits), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours, la requérante n'ayant pas justifié du dépôt d'un dossier complet avant ce classement. La juridiction applique les dispositions de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et rejette la requête comme manifestement irrecevable en vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant camerounais visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le juge estime que la demande de renouvellement de titre de séjour, déposée le 11 janvier 2025, est devenue une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, ordonner la délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour convoquer une ressortissante étrangère en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour et de la délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la situation décrite (scolarité et projets d'études) n'est pas distincte de celle d'autres demandeurs et ne présente pas de circonstances particulières justifiant une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions des référés (urgence, utilité, absence d'obstacle à l'exécution d'une décision administrative) et au rejet des demandes irrecevables ou mal fondées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et les injonctions associées. Le juge estime que le requérant, parent d'un enfant français, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses allégations (précarité financière, logement) n'étant pas liées de manière directe et immédiate au refus de titre. La requête est également jugée irrecevable pour non-conformité formelle à l'article R. 414-5 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas que le refus a modifié sa situation de manière concrète et immédiate. La juridiction applique également l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête en l'absence d'urgence caractérisée.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de délivrer un rendez-vous pour l'obtention d'un récépissé autorisant le séjour et le travail pendant l'instruction d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que le requérant n'a pas justifié du caractère urgent de sa situation, notamment parce qu'il ne s'agit pas d'un renouvellement et que son titre de séjour étudiant avait expiré plusieurs mois avant sa nouvelle demande. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions d'urgence et de recevabilité des référés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer le requérant à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'étranger avait effectué des démarches infructueuses auprès de la préfecture et que son titre était expiré, ce qui affectait sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.