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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune des Pavillons-sous-Bois en ordonnant une expertise avant travaux. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des immeubles avoisinants un pavillon devant être démoli, afin d'établir un état des lieux préalable et, le cas échéant, déterminer l'origine de désordres ultérieurs. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet une telle mesure en prévision de travaux publics.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous rapide pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le rendez-vous déjà accordé pour le 7 avril 2026 n'était pas déraisonnable et que le requérant n'avait pas démontré une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré l'expiration de son titre, pour justifier une injonction. La décision rappelle les principes applicables, notamment l'obligation pour l'administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable et les conditions strictes de l'urgence en référé.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande d'un ressortissant brésilien visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que les conditions légales d'urgence et d'utilité ne sont pas remplies. Il relève notamment que le requérant a déposé sa demande hors des délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne démontre pas avoir préalablement sollicité l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation ou un récépissé autorisant le travail pendant l'instruction de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, la demande ayant été déposée depuis plus de quatre mois sans réponse, une décision implicite de rejet était née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Or, en vertu de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution d'une telle décision administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que, la demande ayant été déposée depuis plus de quatre mois sans réponse, une décision implicite de rejet était née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un groupe de sociétés (Bouygues Travaux Publics et autres) de désigner un expert avant des travaux de creusement de tunnel pour la ligne 15 Est. La juridiction a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, pour constater l'état initial d'immeubles susceptibles d'être affectés, surveiller leur état pendant les travaux et déterminer les causes d'éventuels dommages. La mission de l'expert, qui se déroulera contradictoirement, inclut à la fois un constat préalable et une possibilité de poursuite pendant l'exécution des chantiers.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un groupe de sociétés (Bouygues Travaux Publics et autres) de prescrire une expertise avant travaux. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état initial des ouvrages situés à proximité du futur tunnel de la ligne 15 Est à Aubervilliers, surveiller leur état pendant les travaux, et déterminer les causes d'éventuels dommages. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de charger un expert de procéder à de telles constatations lors de l'exécution de travaux publics.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un titre de voyage à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que le retard dans la remise du document, accepté depuis février 2024, portait une atteinte grave et immédiate à la liberté d'aller et venir du requérant, constituant ainsi une situation d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 561-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que R. 561-5 et R. 561-6, qui imposent la délivrance de ce titre en l'absence de motif impérieux de sécurité nationale ou d'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de la SCI De La Couronne, qui contestait une amende pour mise en location sans autorisation préalable. La juridiction a déclaré la requête irrecevable car elle n'était pas présentée par un avocat, malgré une mise en demeure de régularisation restée sans effet. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 431-2 du code de justice administrative relatifs à l'irrecevabilité des requêtes non signées par un avocat dans ce type de contentieux.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision préfectorale, fondée sur le défaut de production d'un justificatif de niveau de langue, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours, la requérante n'ayant pas prouvé le caractère complet de son dossier initial. La juridiction applique les dispositions de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993 et rejette la requête comme manifestement irrecevable en vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicite un premier titre portant la mention "recherche d'emploi", n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence de sa situation, celle-ci n'étant présumée que pour les demandes de renouvellement. Les textes principaux appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande d'injonction urgente (référé) d'un étranger visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui n'avait pas sollicité ce titre après l'expiration de son visa, ne démontrait ni le caractère d'urgence ni l'utilité de la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la requérante, en ne produisant pas son titre de séjour expiré, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis pour une mesure conservatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions d'urgence et de recevabilité des référés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurtait à une contestation sérieuse, car la procédure de renouvellement avait été engagée sur un site internet non conforme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2 et l'arrêté du 1er juillet 2024 imposant l'usage de la plateforme ANEF.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait réparation à l'État pour un défaut de relogement. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant, invité à régulariser sa demande en produisant la décision de la commission de médiation attestant de son statut prioritaire, n'a pas fourni ce document dans le délai imparti. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, relatifs à l'irrecevabilité non régularisée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé provisoire. Le juge a considéré que, la demande ayant été déposée le 7 mai 2025, un rejet implicite était intervenu au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet de lui remettre son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car le requérant n'avait pas produit de déclaration de perte de son ancien titre, condition nécessaire à la délivrance du nouveau document. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que le requérant avait été convoqué après l'introduction de sa requête et n'établissait pas l'absence de délivrance d'un récépissé. Par conséquent, la juridiction a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur des conclusions devenues sans objet.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet. Le juge a considéré que cette inexécution constituait un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a en conséquence ordonné une nouvelle injonction au préfet de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de trois semaines, mais a rejeté la demande d'astreinte et de condamnation aux frais d'instance.