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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et les injonctions associées. Le juge estime que le requérant, parent d'un enfant français, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses allégations (précarité financière, logement) n'étant pas liées de manière directe et immédiate au refus de titre. La requête est également jugée irrecevable pour non-conformité formelle à l'article R. 414-5 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas que le refus a modifié sa situation de manière concrète et immédiate. La juridiction applique également l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête en l'absence d'urgence caractérisée.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de délivrer un rendez-vous pour l'obtention d'un récépissé autorisant le séjour et le travail pendant l'instruction d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que le requérant n'a pas justifié du caractère urgent de sa situation, notamment parce qu'il ne s'agit pas d'un renouvellement et que son titre de séjour étudiant avait expiré plusieurs mois avant sa nouvelle demande. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions d'urgence et de recevabilité des référés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer le requérant à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'étranger avait effectué des démarches infructueuses auprès de la préfecture et que son titre était expiré, ce qui affectait sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune des Pavillons-sous-Bois en ordonnant une expertise avant travaux. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des immeubles avoisinants un pavillon devant être démoli, afin d'établir un état des lieux préalable et, le cas échéant, déterminer l'origine de désordres ultérieurs. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet une telle mesure en prévision de travaux publics.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous rapide pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le rendez-vous déjà accordé pour le 7 avril 2026 n'était pas déraisonnable et que le requérant n'avait pas démontré une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré l'expiration de son titre, pour justifier une injonction. La décision rappelle les principes applicables, notamment l'obligation pour l'administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable et les conditions strictes de l'urgence en référé.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande d'un ressortissant brésilien visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que les conditions légales d'urgence et d'utilité ne sont pas remplies. Il relève notamment que le requérant a déposé sa demande hors des délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne démontre pas avoir préalablement sollicité l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation ou un récépissé autorisant le travail pendant l'instruction de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, la demande ayant été déposée depuis plus de quatre mois sans réponse, une décision implicite de rejet était née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Or, en vertu de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution d'une telle décision administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que, la demande ayant été déposée depuis plus de quatre mois sans réponse, une décision implicite de rejet était née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un groupe de sociétés (Bouygues Travaux Publics et autres) de désigner un expert avant des travaux de creusement de tunnel pour la ligne 15 Est. La juridiction a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, pour constater l'état initial d'immeubles susceptibles d'être affectés, surveiller leur état pendant les travaux et déterminer les causes d'éventuels dommages. La mission de l'expert, qui se déroulera contradictoirement, inclut à la fois un constat préalable et une possibilité de poursuite pendant l'exécution des chantiers.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un groupe de sociétés (Bouygues Travaux Publics et autres) de prescrire une expertise avant travaux. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état initial des ouvrages situés à proximité du futur tunnel de la ligne 15 Est à Aubervilliers, surveiller leur état pendant les travaux, et déterminer les causes d'éventuels dommages. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de charger un expert de procéder à de telles constatations lors de l'exécution de travaux publics.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un titre de voyage à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que le retard dans la remise du document, accepté depuis février 2024, portait une atteinte grave et immédiate à la liberté d'aller et venir du requérant, constituant ainsi une situation d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 561-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que R. 561-5 et R. 561-6, qui imposent la délivrance de ce titre en l'absence de motif impérieux de sécurité nationale ou d'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de la SCI De La Couronne, qui contestait une amende pour mise en location sans autorisation préalable. La juridiction a déclaré la requête irrecevable car elle n'était pas présentée par un avocat, malgré une mise en demeure de régularisation restée sans effet. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 431-2 du code de justice administrative relatifs à l'irrecevabilité des requêtes non signées par un avocat dans ce type de contentieux.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision préfectorale, fondée sur le défaut de production d'un justificatif de niveau de langue, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours, la requérante n'ayant pas prouvé le caractère complet de son dossier initial. La juridiction applique les dispositions de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993 et rejette la requête comme manifestement irrecevable en vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicite un premier titre portant la mention "recherche d'emploi", n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence de sa situation, celle-ci n'étant présumée que pour les demandes de renouvellement. Les textes principaux appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande d'injonction urgente (référé) d'un étranger visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui n'avait pas sollicité ce titre après l'expiration de son visa, ne démontrait ni le caractère d'urgence ni l'utilité de la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la requérante, en ne produisant pas son titre de séjour expiré, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis pour une mesure conservatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions d'urgence et de recevabilité des référés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurtait à une contestation sérieuse, car la procédure de renouvellement avait été engagée sur un site internet non conforme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2 et l'arrêté du 1er juillet 2024 imposant l'usage de la plateforme ANEF.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait réparation à l'État pour un défaut de relogement. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant, invité à régulariser sa demande en produisant la décision de la commission de médiation attestant de son statut prioritaire, n'a pas fourni ce document dans le délai imparti. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, relatifs à l'irrecevabilité non régularisée.