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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... A... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas produit une copie de l'acte attaqué, malgré une mise en demeure, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, considérant que la situation irrégulière prolongée de la requérante et les droits conférés par l'attestation de dépôt ne justifiaient pas une atteinte grave et immédiate. La requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous et une autorisation provisoire de séjour pour le renouvellement de son titre. La juridiction estime que la requérante n'a pas démontré avoir épuisé les voies de recours administratives prévues, notamment le dispositif d'accueil et d'accompagnement physique (solution de substitution) pour les personnes dans l'impossibilité d'utiliser la procédure dématérialisée obligatoire (téléservice ANEF), tel que prévu par l'arrêté du 22 juin 2023 et l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition d'urgence n'est pas établie.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant libyen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les mesures d'éloignement et de contrainte étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 731-1 et suivants. Il a jugé que l'autorité préfectorale était compétente et que la motivation des arrêtés était suffisante au regard des exigences légales.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant son pays d'éloignement. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu et les violations alléguées des articles 3 et 8 de la CEDH, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Intrasense de sa requête. Cette requête visait initialement le remboursement de crédits d'impôt recherche et innovation pour 2024. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à un centre hospitalier d'organiser une expertise médicale. Il juge la demande manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser d'injonction à l'administration à titre principal en l'absence d'une demande d'annulation d'une décision. La juridiction fonde sa solution sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement social. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la requête de la demanderesse, Mme B..., après qu'elle n'a pas répondu à une invitation à confirmer le maintien de ses conclusions. **Textes appliqués** : Les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, relatifs à la constatation des désistements et à la procédure d'invitation à confirmer le maintien d'une requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur un recours en excès de pouvoir concernant une demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, celle-ci étant devenue sans objet suite à une décision favorable de la commission de médiation intervenue en cours d'instance. Toutefois, elle condamne l'Etat à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que la satisfaction n'est intervenue qu'après l'introduction du recours.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de la requérante, Mme A..., qui contestait un titre de recette émis par l'AP-HP. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, conformément aux dispositions de cet article et de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral contesté est régulier, suffisamment motivé et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Sujet principal : Demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (ordonnance du président de la 5e chambre). Solution retenue : Don d'acte du désistement du requérant, mettant fin à l'instance, suite à l'absence de confirmation du maintien de ses conclusions après médiation réussie. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs au désistement et à la confirmation du maintien des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montreuil donne acte du désistement de la requête de Mme B..., qui contestait le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le désistement est constaté après que la requérante, ayant obtenu satisfaction par médiation, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions suite à une mise en demeure de la juridiction. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en ordonnance, rejette la requête de Mme B... C... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». Le juge estime que la requête, enregistrée après l'expiration du délai de recours, ne comporte que des moyens inopérants ou insuffisamment motivés, sans avoir été régularisée malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes irrecevables ou insuffisamment motivées.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui demandait la remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. La juridiction a constaté que la requête, après une mise en demeure infructueuse, n'était pas assortie des précisions et justificatifs nécessaires pour permettre au juge d'apprécier la situation de précarité et la bonne foi de la requérante. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent le rejet des requêtes insuffisamment motivées après une invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... contestant le refus d'attribution d'un logement social. Le juge constate que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a fourni aucun élément concret pour étayer son moyen tiré de sa situation personnelle. La requête est donc rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour défaut de précisions permettant d'apprécier le bien-fondé de ses arguments.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de naturalisation de M. B... Le tribunal a jugé que le dossier n'était pas incomplet, le requérant ayant produit dans les délais son acte de naissance apostillé et traduit, répondant ainsi à la mise en demeure. La décision de classement sans suite, prise en application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, était donc entachée d'une erreur de fait.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme H... A... visant à faire indemniser par l'ONIAM un accident médical survenu lors d'une opération. La juridiction a estimé que la paralysie du nerf sciatique poplité interne ne constituait pas un accident médical non fautif ouvrant droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Elle a également rejeté la demande d'expertise complémentaire et les autres conclusions subsidiaires.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de son admission en master de psychologie à l'université Paris 8. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment concernant la signature du mémoire en défense et la publicité des modalités de sélection, ne sont pas fondés. La décision applique les dispositions du code de justice administrative (articles R. 414-3, R. 414-4, R. 611-8-4) et du code des relations entre le public et l'administration (article L. 221-2).