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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent pour un logement. Le tribunal a jugé le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai légal de deux mois, lequel avait été régulièrement notifié. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours, et applique l'article R. 222-1 du même code permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l'Association montreuilloise pour la santé bucco-dentaire pour tous comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal a constaté que l'association n'avait pas joint à sa requête la décision attaquée du 17 novembre 2025, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administratif, et qu'elle n'avait pas régularisé cette omission malgré une mise en demeure. Par conséquent, la demande d'annulation des décisions de la CPAM et les conclusions indemnitaires sont rejetées sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette l'opposition formée par une requérante contre une contrainte pour recouvrement d'un indu d'aide au logement (FNAL). La juridiction estime la requête irrecevable, car la requérante n'a pas joint à son recours la copie de la contrainte contestée ni justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande de remise gracieuse d'une dette d'allocation de solidarité spécifique indûment perçue. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (ordonnance du président de la 5e chambre). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : L'article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes irrecevables) et l'article L. 5426-8-3 du code du travail. Le juge rappelle qu'il ne peut être saisi d'une demande de remise gracieuse qu'après une décision préalable de France Travail, et que le requérant n'a pas justifié avoir effectué cette démarche obligatoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de délivrer un titre de séjour. La juridiction constate que ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure, rend sans objet la tenue d'une audience publique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment ses articles L. 521-2 et L. 522-1, relatives à la procédure de référé.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et les autres conclusions de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, car la situation de la requérante n'a pas significativement évolué depuis son entrée en France et ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. En l'absence d'urgence, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime que la contestation de cette mesure relève exclusivement d'une procédure spéciale de plein contentieux prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (article L. 921-1), et non de la procédure de référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). La requête est donc jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de refus implicites de rendez-vous et l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé. Le juge estime d'abord que la demande d'annulation est irrecevable en référé, cette procédure ne permettant que des mesures provisoires. Ensuite, il considère que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, relevant qu'un jugement antérieur du même tribunal a déjà enjoint à l'administration de délivrer un récépissé au requérant.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d’injonction formée par des parents concernant l’accompagnement scolaire individualisé de leurs enfants handicapés. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, malgré le respect partiel des notifications de la maison départementale des personnes handicapées. La demande de provision est par ailleurs jugée irrecevable, car présentée de manière accessoire à une requête en suspension.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une décision de réclamation d'indu d'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH). Le juge a estimé que le litige, portant sur une décision liée à l'AAH, relevait de la compétence exclusive du tribunal judiciaire en vertu des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente et a rejeté la demande selon la procédure de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, considérant que la démarche du requérant pour un rendez-vous en préfecture n'a pas donné naissance à une décision susceptible de recours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, rejetant la demande sans instruction au motif de son irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire. Le juge estime que le requérant, bien que scolarisé et diplômé en France, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sa situation étant caractérisée par une continuité sans effet immédiat et concret du refus. Seule la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, fondée sur la loi du 10 juillet 1991, est accordée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture sans suite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a toutefois mis à la charge de l'État le versement de 600 euros à la requérante au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours d'une ressortissante algérienne contre le refus de délivrance d'un certificat de résidence et contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a jugé que la requête n° 2416790 (visant une décision implicite de rejet) était devenue sans objet suite à la prise d'une décision explicite. Il a statué sur le fond de la requête n° 2504566 (visant l'arrêté explicite de refus et d'OQTF). **Textes appliqués** : L'examen de la légalité de la décision du préfet s'est effectué au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (notamment son article 7), du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH).
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait délivré l'attestation après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. Il a donc déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fond, mais a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision préfectorale, fondée sur le défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti (article 40 du décret du 30 décembre 1993), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, la requérante ne contestant pas l'incomplétude de son dossier. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Sujet principal : Recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité, car la requérante a simplement demandé un réexamen de son dossier sans formuler de conclusions tendant à l'annulation de la décision administrative. Textes appliqués : Article R. 222-1 du Code de justice administrative (pouvoir de rejeter les requêtes manifestement irrecevables) et article R. 421-1 du même code (exigences de saisine du juge administratif).
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision préfectorale, fondée sur le défaut de production de pièces complémentaires demandées, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et conduit au rejet de la requête comme manifestement irrecevable en vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette par ordonnance la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision préfectorale, fondée sur le défaut de production d'un acte de naissance légalisé malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours, le dossier étant incomplet. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.