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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et contre une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient légales et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des droits procéduraux et des conventions internationales n'étaient pas fondés en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant demandait la suspension d'une décision implicite de rejet et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte du désistement pur et simple du requérant sur ces conclusions, rendant la procédure sans objet, après que l'administration eut délivré une attestation valable jusqu'au 1er mai 2026.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant égyptien, ainsi que les mesures d'interdiction de retour et d'assignation à résidence qui l'accompagnaient. Le juge a retenu l'illégalité de la décision principale en raison d'un vice de forme, constatant que la signature et l'identité de son auteur étaient illisibles, ce qui empêchait de vérifier la compétence de l'autorité signataire. Cette annulation, fondée sur une méconnaissance des règles de forme, a entraîné celle des mesures connexes sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juridiction constate que la demande de la requérante est devenue sans objet, le préfet ayant accordé postérieurement une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, le juge déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes principales et condamne l'État à verser à la requérante 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une convocation et un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence de sa situation, notamment en ne justifiant pas de démarches préalables infructueuses effectuées à des dates distinctes, condition pourtant généralement présumée en matière de renouvellement. La décision applique les principes jurisprudentiels relatifs à l'urgence et au caractère utile des mesures sollicitées en référé.
Sujet principal : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de carte de résident et demande de condamnation aux dépens. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions principales (suspension et injonction) et condamne l'État à lui verser une somme de 600 euros au titre des frais exposés dans le litige. Textes appliqués : Article L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'une ressortissante camerounaise visant à enjoindre au préfet de statuer en urgence sur sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'absence de décision de l'administration ne créait pas, en l'espèce, une situation de préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce dernier prévoyant qu'un silence de quatre mois vaut décision implicite de rejet.
Sujet principal : Irrecevabilité d'une requête visant à obtenir du juge administratif la rectification d'un dysfonctionnement informatique et la confirmation de la prise en compte d'une demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (statuant par ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du Code de justice administrative. Le juge rappelle que sa saisine nécessite un recours contre une décision administrative, ce qui n'est pas le cas ici, la requête ne formulant pas de conclusions en annulation ou en indemnisation.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision administrative, fondée sur le défaut de production de pièces dans le délai imparti (article 40 du décret du 30 décembre 1993), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, le requérant ne contestant pas l'incomplétude de son dossier. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... visant à suspendre diverses décisions de la commune de Bagnolet concernant sa situation professionnelle et financière. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car la requérante n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La procédure de rejet sans instruction est appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en annulation du placement en rétention administrative pour incompétence, cette contestation relevant du juge judiciaire (article L. 741-10 du CESEDA). Il a en revanche transmis au Tribunal administratif de Melun la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'intéressé ayant été transféré dans son ressort (article R. 922-5 du CESEDA). Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté de placement en rétention. Il rejette la demande d'annulation du placement en rétention, estimant que cette contestation relève de la compétence exclusive du juge judiciaire (article L. 741-10 du CESEDA). Concernant l'OQTF, le tribunal se déclare incompétent en raison du transfert du requérant vers un centre de rétention situé dans le ressort du tribunal administratif de Melun, auquel il transmet le dossier (articles R. 922-5 du CESEDA et R. 221-3 du CJA).
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans le cadre d'une procédure de référé-liberté. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le juge rejette la requête, estimant que la demande est manifestement mal fondée. Il considère que le silence gardé par le préfet sur la demande de titre de séjour de la requérante vaut décision implicite de rejet. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du maire de Livry-Gargan refusant le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) 2022 à une ancienne agent. La juridiction a jugé que le refus fondé sur le seul motif que l'agent n'était plus en poste à la date du versement constituait une erreur de droit. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la délibération municipale locale, qui lient le CIA à l'évaluation de l'engagement professionnel durant l'année de référence, indépendamment de la situation de l'agent à la date de son paiement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., un agent de la commune de Dugny. Concernant le harcèlement moral allégué, le tribunal a jugé que l'agent n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir la réalité des faits. Concernant l'absence d'évaluation professionnelle depuis 2013, le tribunal a déclaré cette demande irrecevable, car ce grief n'avait pas été soulevé dans la demande préalable adressée à la commune, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent pour prendre ces décisions et que la motivation de l'arrêté était suffisante, notamment au regard des articles L. 425-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'exécution forcée d'un jugement antérieur annulant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet compétent avait pris les mesures nécessaires en convoquant l'intéressée, dont le dossier était incomplet, et que son incarcération actuelle empêchait toute autre mesure d'exécution. La demande d'injonction, d'astreinte et de condamnation aux dépens a donc été écartée, sur le fondement des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas méconnu l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie également sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D... C... épouse E..., ressortissante algérienne, visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que les éléments produits ne démontraient pas que l'éloignement porterait atteinte à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les décisions attaquées sont donc jugées conformes au droit, notamment aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour prononcées à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en ne tenant pas suffisamment compte de l'état de santé grave du requérant et de ses attaches familiales en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.