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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, annule un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, pris à l'encontre d'un ressortissant arménien. La juridiction retient un vice de forme substantiel : l'arrêté n'est pas signé et ne mentionne pas l'identité et la qualité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Elle enjoint en conséquence au préfet compétent de réexaminer la situation administrative du requérant.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence, nécessaire pour prononcer une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie car la requérante s'est elle-même placée dans cette situation en déposant sa demande hors délai légal. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délais pour le dépôt d'une demande de renouvellement).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de la requérante. Le sujet principal est la fin de la procédure concernant une demande d'annulation du rejet implicite d'un renouvellement de certificat de résidence. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti et était donc réputée s'être désistée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le refus préfectoral de délivrer une attestation de prolongation d'instruction liée à une demande de titre de séjour. La juridiction constate un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments caractérisant une continuité de sa situation et non une atteinte grave et immédiate. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux des moyens au fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait ainsi son recours contre le rejet de sa demande de carte de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue par ordonnance sur une requête relative à un refus implicite de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment car l'attestation de dépôt détenue le met à l'abri d'une mesure d'éloignement. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante et sa famille, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu la situation comme prioritaire et urgente, et qu'aucune offre de logement adapté n'avait été proposée. L'injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger d'urgence le requérant, M. B..., et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard, est prononcée car le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adaptée malgré son état d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose cette injonction au juge lorsque les conditions légales sont réunies.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté malgré cette décision et a assorti l'injonction d'une astreinte. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer l'hébergement d'une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'oblige à prononcer une injonction lorsque aucune offre d'hébergement adapté n'est faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti son injonction d'une astreinte de 450 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger un demandeur reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti l'injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadre le recours contentieux en matière de droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 750 euros par mois de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En revanche, il a rejeté la demande de l'allocation de 1 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté à sa situation et a assorti cette injonction d'une astreinte de 450 euros par mois de retard. Cette décision d'ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B... et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
**Sujet principal** : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour (certificat de résidence algérien) et injonction d'en délivrer un. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête dans toutes ses conclusions. Il estime que la preuve apportée par la préfecture (extrait Agdref) démontre qu'une décision favorable a été prise et que la fabrication du titre est en cours, rendant la demande de suspension irrecevable. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux, et procédure de rejet sans instruction).