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Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir contre le rejet d'un recours administratif préalable obligatoire (RAPO) concernant l'ajournement d'une demande de naturalisation. Il constate que le recours, formé contre la décision ministérielle prise en application de l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relève de la compétence exclusive du Tribunal administratif de Nantes en vertu de l'article R. 312-18 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction estime que la demande est irrecevable, car l'exécution de la mesure d'éloignement ne peut intervenir avant un jugement au fond en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui prive la requête d'objet. Le juge se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour statuer sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, la requérante n'ayant pas justifié du dépôt de sa demande, et qu'elle ferait en tout état de cause obstacle à une décision implicite de rejet née du silence de l'administration après quatre mois. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R.* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au regard du dysfonctionnement persistant de la plateforme de rendez-vous et des conséquences immédiates sur la situation de l'étudiante, dont la formation en soins infirmiers était compromise par l'impossibilité d'effectuer un stage obligatoire. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celle d'examiner la situation d'un étranger dans un délai raisonnable.
Sujet principal : Une salariée contractuelle de la commune d'Aubervilliers demande au juge des référés d'enjoindre à son employeur de prendre une décision de licenciement suite à un avis d'inaptitude et de lui verser diverses indemnités. Juridiction : Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé. Solution retenue : Le juge des référés rejette l'ensemble des demandes. La demande d'injonction de licenciement n'est pas de la nature des mesures provisoires pouvant être ordonnées en référé et ferait obstacle à une décision administrative existante. Les demandes indemnitaires accessoires sont jugées irrecevables car présentées dans le cadre d'une procédure inadaptée. Textes appliqués : Les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions d'urgence et de recevabilité des référés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le grief tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, celui-ci ne s'appliquant pas aux autorités nationales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes de suspension et d'injonction, rendues sans objet par la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Il condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure applicables devant le juge des référés, notamment en cas de désistement intervenant après l'engagement de l'instance.
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une société et son assureur suite à des dommages causés par des violences urbaines, et question de la recevabilité de la requête. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête comme étant irrecevable. Il considère que la demande en justice a été formée hors délai, car elle intervient plus de deux mois après la notification de la décision implicite de rejet de la demande préalable adressée à l'administration. **Textes appliqués** : Les articles R. 421-1 et R. 421-2 du Code de justice administrative, relatifs aux délais de recours contentieux et à la décision implicite de rejet.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision a été prise en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction de logement au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant que la requérante avait été reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, et qu'aucune offre adaptée ne lui avait été proposée, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement. Cette injonction a été assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision d'ordonnance est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus de délivrer une habilitation d'accès aux zones aéroportuaires. Il constate que le requérant exerce son activité professionnelle à l'aéroport de Paris-Orly. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, compétent territorialement pour l'emprise de cet aéroport.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Toulon pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne le rejet par FranceAgriMer de la demande d'un pêcheur professionnel pour bénéficier d'une aide dans le cadre d'un plan de sortie de flotte. La juridiction a appliqué les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, relevant que l'activité du requérant s'exerçant dans le Var, le tribunal territorialement compétent est celui de Toulon.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une question de compétence territoriale dans un litige relatif à l'Imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER). Il a estimé que le tribunal administratif de Nancy était territorialement compétent pour connaître de la demande en décharge de la société Novacoge, car les impositions litigieuses ont été établies par le service des impôts des entreprises de Nancy. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, le dossier est donc transmis au tribunal administratif de Nancy.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande de décharge de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER). Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Nancy, car les impositions contestées ont été établies par le service des impôts des entreprises de Nancy. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Nancy.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision préfectorale accordant le concours de la force publique pour une expulsion. La juridiction estime que la société requérante n'a pas démontré l'urgence ni soulevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ne fournissant pas la preuve du respect de ses obligations financières issues d'une précédente ordonnance judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur un recours en référé-liberté (article L. 521-1 CJA) concernant le classement sans suite d'une demande de rendez-vous pour un renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne néanmoins l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à lui verser la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour le litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le renouvellement implicite d'un titre de séjour. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture, considérant que la délivrance d'un simple récépissé ne suffisait pas à régulariser durablement la situation du requérant. Il a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, présumée dans le cas d'un refus de renouvellement, et a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de conditions matérielles d'accueil pour un demandeur d'asile. Le juge estime que la demande est manifestement irrecevable, car la contestation d'un tel refus relève exclusivement de la procédure spéciale et accélérée prévue par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sans qu'il soit statué sur le fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant sa demande de suspension d'une décision préfectorale relative à son titre de séjour. Il a également condamné l'État à verser une somme de 600 euros à son avocate au titre des frais exposés dans le litige. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.