48 412 décisions disponibles — page 80/2421
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté à sa situation et a assorti cette injonction d'une astreinte de 450 euros par mois de retard. Cette décision d'ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B... et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
**Sujet principal** : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour (certificat de résidence algérien) et injonction d'en délivrer un. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête dans toutes ses conclusions. Il estime que la preuve apportée par la préfecture (extrait Agdref) démontre qu'une décision favorable a été prise et que la fabrication du titre est en cours, rendant la demande de suspension irrecevable. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux, et procédure de rejet sans instruction).
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger d'urgence M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence d'offre de logement adapté malgré la décision de la commission. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger un demandeur reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté que la proposition de logement faite au requérant, en situation de handicap, était inadaptée à ses besoins. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A... et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard, fait suite à une décision de la commission de médiation reconnaissant la priorité et l'urgence de sa situation, sans qu'aucune offre de logement adapté ne lui ait été proposée. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'oblige à ordonner le logement dans ces circonstances.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti son injonction d'une astreinte de 600 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. B... et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard, fait suite à la reconnaissance par la commission de médiation du caractère prioritaire et urgent de la demande et à l'absence d'offre de logement adapté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A... et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard, fait suite à une décision de la commission de médiation reconnaissant la requérante comme prioritaire et devant être relogée d'urgence. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence d'offre de logement adapté à la situation de handicap et à la composition familiale de la demanderesse.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme B..., et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard, fait suite à la reconnaissance de son statut prioritaire et urgent par la commission de médiation départementale et à l'absence d'offre de logement adapté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose cette injonction au juge lorsque les conditions légales sont réunies.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté aux besoins et capacités du requérant, en situation de handicap. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté malgré cette décision et a assorti l'injonction d'une astreinte. Cette ordonnance est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose cette injonction au juge lorsque les conditions légales sont réunies.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A... et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard, fait suite à la reconnaissance par la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du caractère prioritaire et urgent de sa demande, restée sans offre de logement adapté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant et sa famille, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que le demandeur, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée. L'injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit d'un fonds national, à compter du 1er mai 2026.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B... et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard, fait suite à la reconnaissance de la requérante comme prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence d'offre de logement adapté malgré la décision de la commission.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La demande a été jugée irrecevable au regard des conditions d'urgence et de fond requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, conduisant à son rejet en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui a sollicité son premier titre en 2024 seulement, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré son séjour ancien en France. La décision est rendue sans examen du sérieux du moyen, en application de la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.