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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'exécution forcée d'un jugement antérieur annulant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet compétent avait pris les mesures nécessaires en convoquant l'intéressée, dont le dossier était incomplet, et que son incarcération actuelle empêchait toute autre mesure d'exécution. La demande d'injonction, d'astreinte et de condamnation aux dépens a donc été écartée, sur le fondement des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas méconnu l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie également sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D... C... épouse E..., ressortissante algérienne, visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que les éléments produits ne démontraient pas que l'éloignement porterait atteinte à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les décisions attaquées sont donc jugées conformes au droit, notamment aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour prononcées à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en ne tenant pas suffisamment compte de l'état de santé grave du requérant et de ses attaches familiales en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en procédure d'urgence, a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de décembre 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), un refus de délai de départ volontaire, une fixation du pays de destination et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent pour prendre cette décision et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à l'examen individuel de la situation et au respect des droits procéduraux, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonctions présentée par un ressortissant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que les décisions implicites de refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'un certificat de résident lui causent un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant l'admission exceptionnelle au séjour et ordonnant de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, un ressortissant tunisien, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses arguments liés à son emploi de chef de chantier et aux conséquences familiales potentielles. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que la requérante, qui avait déposé une demande de titre de séjour via l'ANEF, ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une sauvegarde dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie également sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, relatif aux conditions de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette par ordonnance le recours pour excès de pouvoir formé contre le refus de délivrance d'une carte professionnelle de sécurité privée. Le requérant contestait uniquement les conséquences personnelles du refus sans contester les faits de harcèlement reprochés, rendant son moyen inopérant. La juridiction applique l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter une requête ne présentant pas de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le préfet de la Seine-Saint-Denis. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, notamment sur le rejet implicite de la demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Constatant que le titre sollicité a été délivré avant le jugement, le tribunal donne acte du désistement du requérant sur ses conclusions principales. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 100 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés pour obtenir gain de cause.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la délivrance d'un titre définitif n'était pas une mesure provisoire ou conservatoire relevant de l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée irrecevable dans le cadre de cette procédure d'urgence, la requérante disposant déjà d'un droit provisoire de séjour jusqu'au 5 mai 2026.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'une aide à l'investissement agricole par FranceAgriMer. Il a estimé que le litige, concernant une activité professionnelle agricole individuelle, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille, lieu d'exercice de l'exploitation. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, il a donc ordonné le renvoi du dossier à cette juridiction.
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'une sanction disciplinaire universitaire (exclusion de six mois). **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la requérante, réputée s'être désistée pour n'avoir pas confirmé le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension en référé. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 612-5-2, R. 414-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance de référé, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris, car l'établissement employeur du requérant y a son siège. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette le recours pour excès de pouvoir formé contre le refus d'habilitation d'accès à une zone aéroportuaire réglementée. Le juge estime que les moyens avancés par le requérant, notamment l'absence de mention au bulletin B2 du casier judiciaire et ses arguments sur son comportement actuel, sont inopérants ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 6342-3 du code des transports, confirmant que des faits délictueux peuvent justifier un refus d'habilitation même sans condamnation inscrite.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus de son habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge estime que les moyens invoqués, concernant l'absence d'inscription à son casier judiciaire et son comportement, sont inopérants ou insuffisamment précis. La décision administrative, fondée sur une enquête prévue par l'article L. 6342-3 du code des transports, est ainsi légalement justifiée par des considérations de sûreté et de sécurité publiques.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti cette injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation départementale. Constatant l'absence d'offre de logement adapté malgré cette décision, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le relogement du requérant et de sa famille. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard, prononcée en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., qui avait demandé l'annulation du refus implicite de la commune de Bobigny de lui communiquer un justificatif de travail. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après que la commune eut fait valoir avoir transmis les documents, est réputée s'être désistée pour n'avoir pas répondu dans le délai imparti, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la demande.