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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son maintien en centre de rétention administrative pendant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et le respect de la procédure, y compris le droit d'être entendu. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé d'un ressortissant comorien demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration après quatre mois. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction avait privé la requête de son objet, écartant ainsi la condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension des décisions préfectorales refusant le renouvellement d'un titre de séjour "passeport talent". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni ne justifie de l'urgence caractérisée requise pour ce type de procédure. La demande d'injonction et de provision est également rejetée.
**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale en référé visant à évaluer les conditions d'une prise en charge hospitalière et les préjudices qui en découlent. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande et ordonne une expertise médicale, estimant qu'elle présente un caractère utile pour éclairer un litige potentiel relatif à la responsabilité de l'hôpital. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif aux référés en cas d'urgence, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête d'une agente communale demandant l'injonction à sa collectivité de traiter son dossier de retraite. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas établie, la requérante n'ayant pas suffisamment justifié son état de précarité imminente ni prouvé la réception de ses demandes par l'administration. Il rappelle également que le juge des référés, sur ce fondement, ne peut pas statuer sur des demandes indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir la communication de documents administratifs de la Caisse d’assurance maladie des industries électriques et gazières (CAMIEG). Le juge estime que le requérant ne démontre pas le caractère d’urgence requis par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment au regard de l’ancienneté de la radiation de son épouse (2022) et de l’absence d’élément justifiant une intervention immédiate. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'un agent de police municipale visant à contraindre sa commune employeur à répondre à sa demande d'accès aux données personnelles le concernant. Le juge estime que la requête ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré le silence de l'administration suite à la demande fondée sur le règlement général sur la protection des données (RGPD). La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond du bien-fondé de la demande d'accès.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous à une étrangère pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était présumée pour un renouvellement et que l'administration, après des démarches infructueuses de la requérante, devait lui permettre de déposer sa demande dans un délai raisonnable. La juridiction a ainsi fait application des principes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en enjoignant au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de six semaines.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous à une ressortissante étrangère pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée et que l'administration, après des démarches infructueuses de la requérante, devait lui permettre de régulariser sa situation dans un délai raisonnable. La juridiction a ainsi enjoint à l'autorité préfectorale de fixer un rendez-vous dans un délai de six semaines et, si le dossier est complet, de délivrer un récépissé autorisant le travail.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour fixer un rendez-vous en préfecture et délivrer un récépissé autorisant le travail, dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a considéré que l'urgence était caractérisée pour une demande de renouvellement et que l'administration devait, dans un délai raisonnable, permettre le dépôt d'une demande complète. Il a donc enjoint au préfet de fixer un rendez-vous et de délivrer un récépissé autorisant le travail. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un étranger sollicitant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture et un récépissé. Le juge a estimé que le requérant, qui demandait un changement de statut (d'étudiant à salarié), présentait une première demande et ne justifiait pas de l'urgence requise, notamment en l'absence de démonstration d'un dysfonctionnement persistant du téléservice administratif. La décision s'appuie sur les principes du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai déterminé.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, se prononce sur la compétence territoriale pour un recours visant l'annulation d'une saisie administrative à tiers détenteur. Il estime que le tribunal administratif de Melun est compétent, car l'acte attaqué a été émis par une trésorerie située dans son ressort (Seine-et-Marne). En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir la remise des titres de voyage de ses enfants. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré un retard administratif de six mois, car elle n'a pas démontré la nécessité et l'urgence immédiate des déplacements envisagés. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'une autorisation provisoire de séjour dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé) et articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet). Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration après quatre mois, et que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge prononce une admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la requête (non-lieu). En effet, l'administration a délivré postérieurement à la requête une attestation de prolongation d'instruction, ce qui fait perdre à la demande son objet urgent en référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (évoqués par la requérante).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de décisions préfectorales de clôture d'une demande de titre de séjour pour regroupement familial. La juridiction a constaté que la convocation ultérieure de la requérante par la préfecture pour déposer sa demande rendait sa requête sans objet. En conséquence, le juge a refusé de statuer sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande de référé-liberté concernant le renouvellement d'une carte de résident permanent d'un citoyen de l'Union européenne. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a condamné l'État à verser au requérant une somme de 600 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.