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Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la transmission de pièces de M. A, enregistrée le 25 mars 2025. Le juge a constaté que ces documents ne constituaient pas une requête valable, faute d'exposé de conclusions et de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné l'opposition de M. B à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 7 370,25 euros, portant sur la période du 1er avril 2014 au 21 septembre 2015. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par France Travail, jugeant que l’opposition à contrainte est recevable sans recours préalable contre la décision d’indu, mais que le requérant ne peut contester le bien-fondé de l’indu faute d’avoir exercé ce recours. Sur l’exception de prescription, le tribunal a appliqué la prescription quinquennale de droit commun de l’article 2224 du code civil, mais a considéré que la créance n’était pas prescrite. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a été saisi par Mme B d'une opposition à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) le 6 octobre 2022 pour recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 4 794,85 euros, correspondant à des versements effectués entre 2012 et 2014. La requérante invoquait notamment la prescription de la créance. Le tribunal a fait droit à son argument, estimant que l'action en recouvrement, soumise à la prescription quinquennale de droit commun (article 2224 du code civil), était prescrite à la date de signification de la contrainte (7 novembre 2022), le dernier acte interruptif de prescription (un remboursement partiel) datant du 20 octobre 2017. En conséquence, le tribunal a annulé la contrainte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné l'opposition de Mme C à une contrainte de la CAF de la Seine-Saint-Denis pour le recouvrement de deux indus de revenu de solidarité active (RSA), d'un montant total de 1 729,76 euros, pour des périodes allant de 2013 à 2015. La requérante invoquait la prescription biennale de l'action en recouvrement. Le tribunal a jugé que les omissions déclaratives commises par Mme C, concernant ses revenus et la situation de son enfant, constituaient des fausses déclarations au sens de l'article L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la prescription biennale n'était pas applicable et la créance était soumise à la prescription quinquennale de droit commun, rendant la contrainte fondée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A contestant des indus d'allocation de logement familiale (1 409 euros) et de prime d'activité majorée (1 139,79 euros) notifiés par la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis. Le requérant soutenait avoir toujours agi de bonne foi et sollicitait une remise de dette ainsi que le partage des prestations en raison d'une garde alternée de son enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. A n'avait pas déclaré la situation de garde alternée et n'avait pas renvoyé le formulaire de partage, ce qui justifiait le maintien des indus. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la Caisse primaire d'assurance-maladie (CPAM) du Havre de sa requête. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de l'Agence régionale de santé (ARS) d'Île-de-France de procéder au mandatement d'office d'une somme due par l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Le désistement est intervenu après que l'AP-HP a exécuté le jugement du tribunal administratif de Paris du 9 juin 2022 en versant la somme due. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un défaut de relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré deux invitations à régulariser sa requête, notifiées via l'application Télérecours citoyens, M. B n'a pas produit les pièces nécessaires. Le juge a donc fait usage de la procédure prévue au 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention stationnement et de l’allocation aux adultes handicapés. Les conclusions relatives à l’allocation aux adultes handicapés ont été jugées manifestement irrecevables car relevant de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Concernant la carte mobilité inclusion, la requête a été rejetée pour défaut de production du recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans suite.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Transdev Mont Saint-Michel de sa requête. Cette requête, initialement transmise par le tribunal de Caen, visait à obtenir la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée et de pénalités pour la période de 2018 à 2021. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait à être convoquée en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé qu’ordonner la convocation sollicitée reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que l’article L. 521-3 interdit. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait une décision du 13 mai 2024 de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France le suspendant de l’exercice de la médecine pour cinq mois. Par une ordonnance du 2 avril 2025, le président de la 9e chambre a constaté que ce désistement était pur et simple, et a prononcé qu’il en était donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, et les frais de justice n’ont pas été alloués.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société Rubix Fr Group de sa requête contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et pénalités pour les années 2014 et 2015. La société, initialement représentée par son avocat, a déclaré se désister par un mémoire du 11 mars 2025. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue le 2 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par l'association Paz d'une demande d'annulation du refus implicite du maire du Blanc-Mesnil de communiquer des documents relatifs à la gestion des pigeons. L'association s'est désistée de sa requête par deux mémoires. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une insuffisante motivation de l'arrêté était manifestement infondé. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles L. 612-2 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés car non assortis de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de France Travail (anciennement Pôle Emploi) à lui verser 12 795 euros pour un défaut d'accompagnement dans le cadre d'une formation au CAP de serrurier métallier. Le tribunal a estimé que France Travail n'avait pas commis de faute, ayant informé le requérant des démarches et des financements disponibles, et que le préjudice économique allégué n'était pas établi, la formation ayant été annulée pour raisons de santé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5411-1 et suivants du code du travail, relatifs aux missions d'accompagnement des demandeurs d'emploi.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, professeure des écoles, qui contestait le refus de France Travail (ex-Pôle Emploi) de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi. La requérante soutenait que sa rupture conventionnelle constituait une privation involontaire d’emploi et que la période de référence pour le calcul de ses droits devait inclure les douze mois précédant sa mise en disponibilité. Le tribunal a jugé que Mme B ne remplissait pas la condition de durée d’affiliation sur la période de référence de vingt-huit mois précédant la fin de son contrat, car elle était en disponibilité durant cette période, et a estimé qu’elle ne pouvait se prévaloir de la circulaire ministérielle du 21 février 2011. La décision s’appuie sur les articles L. 5424-1 et L. 5422-20 du code du travail, ainsi que sur la loi n°2019-828 du 6 août 2019.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A E pour contester des décisions de la CAF de la Seine-Saint-Denis mettant à sa charge des indus d'allocations (prime d'activité, aide personnalisée au logement) et de revenu de solidarité active (RSA), pour un montant total de 31 348,26 euros. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation des décisions, une méconnaissance du droit à rectification et la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions des codes de la sécurité sociale, de l'action sociale et des familles, et de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d'une opposition à une contrainte émise par la CAF de la Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. Le tribunal a examiné l'exception d'incompétence soulevée par la CAF, se fondant sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'ordonnance du 17 juillet 2019 et l'article L. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a constaté que la décision de notification de l'indu était antérieure au 1er janvier 2020, date d'entrée en vigueur des nouvelles règles de compétence administrative. Par conséquent, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, renvoyant l'affaire devant la juridiction judiciaire.
Le Tribunal administratif de Montreuil était saisi par M. C d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de son recours contre la suppression de son droit au revenu de solidarité active (RSA) à compter du 1er juillet 2021. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a rappelé qu’il lui appartient d’examiner les droits de l’intéressé au regard de l’ensemble des circonstances de fait, et non les vices propres de la décision attaquée. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui accorder le forfait Améthyste. Le tribunal a jugé que, selon le règlement départemental d'aide sociale, ce forfait ne peut être attribué aux personnes susceptibles de bénéficier d'une gratuité ou d'une prise en charge partielle de leurs titres de transport. Mme B bénéficiant de la complémentaire santé solidaire (CSS), elle pouvait prétendre à la réduction solidarité transport de 75%, ce qui l'excluait du dispositif Améthyste, indépendamment de ses ressources. La solution s'appuie sur les articles L. 111-4 et L. 121-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur le règlement départemental d'aide sociale de la Seine-Saint-Denis.