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Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné l'opposition de M. B à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 7 370,25 euros, portant sur la période du 1er avril 2014 au 21 septembre 2015. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par France Travail, jugeant que l’opposition à contrainte est recevable sans recours préalable contre la décision d’indu, mais que le requérant ne peut contester le bien-fondé de l’indu faute d’avoir exercé ce recours. Sur l’exception de prescription, le tribunal a appliqué la prescription quinquennale de droit commun de l’article 2224 du code civil, mais a considéré que la créance n’était pas prescrite. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 novembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de preuve d'un niveau B1 en français. Le juge a examiné les moyens de légalité externe, notamment l'incompétence et le défaut de motivation, et les a jugés manifestement infondés au regard des articles L. 212-1 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SCI Jean Moulin Adobe, qui contestait un arrêté du maire de Livry-Gargan la mettant en demeure de mettre en conformité son permis de construire sous astreinte. La requête, fondée sur des circonstances de fait (conflit avec la commune, refus de permis modificatif, difficultés de dialogue), ne soulevait que des moyens inopérants, sans incidence sur la légalité de l'arrêté attaqué. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet de la requête pour défaut de moyens juridiques pertinents.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’une demande d’annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur (SATD) émise le 25 avril 2022 pour un montant de 2 726 euros. En cours d’instance, l’administration a partiellement restitué 972,03 euros. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 1er avril 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte du désistement d’office de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est que la demande était dépourvue d'objet, car M. A avait déjà déposé sa demande le 18 septembre 2024 et s'était vu remettre une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SCI Vivarco, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'Établissement Public Foncier d'Île-de-France (EPFIF) d'abroger une décision de préemption du 10 octobre 2023. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car la décision de préemption initiale, devenue définitive faute d'avoir été attaquée dans les délais, ne pouvait être contestée par le biais d'une demande d'abrogation fondée sur des circonstances de droit ou de fait postérieures. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 29 novembre 2024, M. A n'a pas fourni le document requis dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le premier vice-président a donc rejeté la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la mainlevée de saisies administratives à tiers détenteur émises en septembre 2024 pour un montant de 193 847,25 euros. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des moyens inopérants ou insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code, ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint l'intégralité de la décision attaquée ni indiqué son domicile, malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ces défauts n'avaient pas été corrigés dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 1er avril 2025, a été saisi par la société Suez RV Rebond Insertion d’un recours contre une injonction de la caisse régionale d'assurance maladie, fondée sur l'article L. 422-4 du code de la sécurité sociale, visant à faire cesser des risques professionnels liés à la manutention et à l'hygiène sur un site parisien. Le tribunal a estimé que le litige, relevant de la législation sur la protection des salariés, devait être tranché par le tribunal administratif territorialement compétent en fonction du lieu de l'exploitation. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a constaté son incompétence territoriale au profit du Tribunal Administratif de Paris, où se situe le site concerné. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis fixant le pays de destination de son éloignement, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Tours (Indre-et-Loire) à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif d’Orléans, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser la prime de fidélisation des enseignants en Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, une décision préalable de l'administration sur sa demande, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le courriel produit, non daté et sans preuve d'envoi à l'intéressée, n'a pas été considéré comme une décision administrative valide.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B de deux requêtes contestant des décisions du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant une autorisation préalable à une formation d'agent de sécurité privée. Après que le CNAPS a finalement délivré l'autorisation le 28 janvier 2025, M. B s'est désisté de ses recours. Le tribunal a joint les deux affaires et, par ordonnance du 1er avril 2025, a donné acte du désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par l'association AS Sportive et Culturelle AIPS d'une demande d'annulation du refus du maire de Drancy de lui mettre à disposition un emplacement pour une brocante. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. L'association n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par une ordonnance du 1er avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de l'établissement public Economat des Armées, qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA de 63 647 euros pour juin 2022. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, constate ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société INTERNATIONAL FUND MANAGEMENT SA, agissant pour le compte d'un fonds, d'une demande de remboursement de retenues à la source sur des dividendes de source française pour l'année 2014, à hauteur de 10 260 euros. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé la restitution totale de la somme litigieuse, assortie d'intérêts moratoires. Par une ordonnance du 1er avril 2025, le président de la 7ème chambre a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. A. Ce dernier sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture ou le déblocage de son espace ANEF afin de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a relevé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré à l'intéressé un récépissé de demande de renouvellement valable du 5 mars au 4 septembre 2025, rendant les mesures demandées sans objet. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et condamne l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressé, celui-ci n'a pas fourni la décision contestée dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B et Mme C contestant la décision du Samu social de Paris de mettre fin à leur prise en charge en centre d’hébergement d’urgence, suite à leur refus d’un logement social proposé. Les requérants invoquaient l’insalubrité du logement, mais les éléments fournis (photographies) n’ont pas permis d’établir un état d’insalubrité manifeste rendant le logement inadapté au sens de l’article L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Le juge a estimé que le moyen soulevé n’était assorti que de faits manifestement insusceptibles de le soutenir, justifiant un rejet par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.