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**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir une injonction pour la délivrance d'un titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante pouvait justifier de la régularité de son séjour pendant l'instruction de sa demande via une attestation de prolongation, et que sa demande d'injonction pour délivrance d'un titre de séjour se heurte à une contestation sérieuse sur son bien-fondé. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé-liberté), L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à enjoindre au préfet de statuer sur le renouvellement d’un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car une décision implicite de rejet est née à l’expiration du délai de quatre-vingt-dix jours prévu par l’article R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui prive la mesure sollicitée de son utilité. La demande est donc jugée mal fondée au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a radié une requête en excès de pouvoir. Le juge a constaté que la demande, qui visait à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un titre de séjour, était un doublon d'une autre requête identique déjà enregistrée. La procédure se poursuit donc uniquement sur le dossier initial.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a radié une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a constaté que cette requête était un doublon d'une autre requête enregistrée sous un numéro différent, faisant l'objet d'une instruction distincte. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Textes appliqués : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, l'ordonnance constate que le requérant n'a pas introduit de requête distincte à fin d'annulation, condition nécessaire à la recevabilité de sa demande en suspension.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise pour une telle mesure, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la délivrance des attestations de prolongation d'instruction.
Sujet principal : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour et demande d'injonction, suivie d'un désistement partiel de la requérante. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (suspension et injonction). Il condamne l'État à lui verser 600 euros au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande de suspension et d'injonction relative au renouvellement de son titre de séjour. Le juge applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour le litige. La décision implicite de rejet du préfet n'est pas examinée sur le fond en raison de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement d'un requérant sollicitant une injonction contre le préfet pour obtenir un rendez-vous concernant sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai prescrit. Elle applique en conséquence l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit une présomption de désistement en pareil cas.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour examiner le recours d'un fonctionnaire des douanes contestant le refus de reporter des congés annuels. Il estime que le litige, relevant des contentieux individuels des fonctionnaires, entre dans la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles, lieu d'affectation de l'agent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de retrait de permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas introduit de demande d'annulation distincte et ne justifie pas de l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
La société Ge HealthCare Technologies France demandait devant le Tribunal Administratif de Montreuil le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de 2016, contestant la méthode de proratisation du plafond d'éligibilité pour les salariés temporairement absents. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le plafond de rémunération prévu à l'article 244 quater C du code général des impôts doit être ajusté proportionnellement en cas d'absence, conformément à l'objet du dispositif qui est de favoriser le recrutement de salariés dont la rémunération contractuelle ne dépasse pas un certain seuil.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à la requérante un récépissé attestant du dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la situation, caractérisée par l'impossibilité pour l'étudiante d'effectuer un stage nécessaire à l'obtention de son diplôme, remplissait les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'obligation de délivrer une attestation pendant l'instruction d'une demande complète.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant la suspension et l'injonction demandées contre le préfet. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le litige. La décision implicite de rejet d'un titre de séjour, qui était l'objet initial du recours, n'est plus examinée en raison de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un classement sans suite d’une demande de renouvellement de titre de séjour. Il estime que l’urgence n’est pas caractérisée, car la requérante, titulaire d’un certificat de résidence encore valable au moment de l’introduction du recours, n’était pas exposée à une privation de droits ou à une mesure d’éloignement imminente. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision municipale refusant la mainlevée d'un arrêté de mise en sécurité. Le juge estime que le requérant, une SCI, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas avoir fourni les éléments suffisants pour obtenir la mainlevée au sens de l'article L. 511-14 du code de la construction et de l'habitation. L'ordonnance est rendue sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de Mme A... visant à obtenir la restitution de sa carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante dispose d'un visa de régularisation en cours de validité lui permettant de justifier de son séjour. Par conséquent, il n'est pas constaté d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de la fermeture administrative de la société Kiashan Express. Le juge estime que la condition d'urgence est satisfaite, mais que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'est pas manifestement illégale, la fermeture de deux mois étant une sanction proportionnée au vu des infractions graves de travail illégal constatées (emploi d'étrangers sans autorisation et sans déclaration). La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 8272-2 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'injonction urgente visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et l'examen de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que la menace de suspension d'un contrat d'apprentissage ne caractérise pas, à elle seule, une situation nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
La décision concerne la contestation par une société de suppléments de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) liés à la déductibilité de pénalités logistiques. Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société. Il a jugé, en application des articles 1586 ter, 1586 sexies et suivants du code général des impôts, que ces pénalités ne pouvaient être assimilées à des "services extérieurs" déductibles pour le calcul de la valeur ajoutée, leur nature étant distincte des charges de gestion courante.