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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, procédait d'un examen particulier de la situation du requérant, et a écarté l'application de l'article L. 435-1 du CESEDA au profit du régime spécifique de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal écarte les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation et au droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 31 mars 2025. La juridiction a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence de la signataire et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été interrogé sur sa situation. Le tribunal a appliqué les principes du droit de l'Union européenne relatifs aux droits de la défense et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ivoirien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il avait examiné la situation personnelle et familiale du requérant, et qu'il ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres conclusions (injonctions et condamnation aux dépens) ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que l'arrêté est légal, notamment car il est suffisamment motivé et procède d'un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, un ressortissant turc dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. La juridiction a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation, au défaut d'examen particulier de la situation et à la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA. Elle a jugé que l'arrêté était légal et que le préfet avait procédé à un examen régulier de la situation personnelle du requérant.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité d'une régularisation au titre de l'admission exceptionnelle au séjour, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que les éléments de la situation personnelle du requérant ne justifiaient pas l'annulation de la décision contestée. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle était irrecevable, l'intéressé n'ayant pas saisi le bureau compétent. Les moyens de droit soulevés, notamment ceux fondés sur la Convention internationale relative aux droits de l'enfant et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'ont pas été retenus pour annuler la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant à une ressortissante algérienne de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de sa présence en France, de sa vie familiale établie (mari et enfants scolarisés) et de l'absence de menace pour l'ordre public. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que l'autorité administrative n'avait pas pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant du requérant, en application de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, ni respecté son droit au maintien sur le territoire en tant que demandeur d'asile, conformément aux articles L. 541-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de délivrer sa carte de séjour "passeport talent". La juridiction a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car l'intéressée disposait déjà d'une attestation de décision favorable lui conférant les mêmes droits. La requête a donc été rejetée en l'absence de préjudice immédiat justifiant une mesure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... D... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent et que les décisions étaient suffisamment motivées, ne méconnaissant pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les demandes de délivrance d'un titre de séjour et de condamnation pécuniaire ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour d'un travailleur temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de l'incidence immédiate du refus sur la situation du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en attendant un réexamen de la situation par l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant n'a pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant sa demande manifestement mal fondée. La décision est prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'abrogation d'une habilitation d'accès à une zone aéroportuaire de sûreté. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en raison d'un délai de saisine tardif, et rejette la requête en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas à statuer sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré son état de santé et la durée de la séparation familiale, pour justifier la suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal ordonnant la mise en sécurité (démolition) d'un immeuble. Le juge a estimé que la requête de la société civile immobilière était manifestement mal fondée, aucun de ses moyens ne créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour permettre le dépôt d'une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé autorisant le travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la situation décrite, bien que problématique, ne constitue pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures au titre de la sauvegarde d'une liberté fondamentale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de M. B... qui dénonçait des "actes racistes des services de l’État". Le juge a estimé que le requérant n’avait établi ni l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni une situation d’urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée selon la procédure de l’article L. 522-3 du même code.