48 412 décisions disponibles — page 90/2421
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous et l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante, sollicitant une première carte de séjour "recherche d'emploi" et non un renouvellement, n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'un étranger demandant l'examen de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicite une carte de séjour "recherche d'emploi", n'a pas justifié de l'urgence de sa situation, celle-ci n'étant pas présumée dans ce cas de figure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à enjoindre au préfet de délivrer une convocation pour une demande de titre de voyage. Le juge a estimé que le requérant, bien que titulaire d'une carte de résident, n'avait pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, condition essentielle pour ce type de procédure. La demande a donc été jugée irrecevable faute de justifications suffisantes sur le préjudice grave et immédiat.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA), rejette la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le requérant, dont la demande initiale de renouvellement est implicitement rejetée, ne justifie pas du caractère d'urgence de sa nouvelle demande d'APS post-master, car il ne démontre pas de circonstances particulières créant un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que le silence de la préfecture sur une simple demande de rendez-vous en ligne ne peut être constitutif d'une décision implicite de rejet, car aucun délai n'est imposé à l'administration pour convoquer le demandeur. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'une ressortissante mauricienne qui contestait le silence gardé par la préfecture sur sa demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, estimant que l'absence de convocation ne constitue pas une décision implicite de refus, aucun texte n'imposant de délai à l'administration pour recevoir l'étranger. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'une ressortissante sénégalaise demandant l'annulation d'un prétendu refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que l'absence de convocation par la préfecture après une demande de rendez-vous en ligne ne constitue pas une décision implicite de rejet, car aucun délai n'est imposé à l'administration pour recevoir l'étranger. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation. Le sujet principal est le retrait par l'autorité municipale de l'arrêté de suspension attaqué, ce qui a privé le recours de son objet. La juridiction applique les principes généraux du contentieux de l'excès de pouvoir et les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un arrêté municipal de placement en absence de service fait avec réduction de rémunération. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement de la requête de Mme A..., réputée s'être désistée pour n'avoir pas confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement et à l'obligation de confirmer le maintien des conclusions.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à son défaut de confirmer le maintien de sa requête. Le juge a appliqué la procédure de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit une présomption de désistement en l'absence de réponse du demandeur à une invitation formelle. Par conséquent, le recours visant l'annulation de la suspension du permis de conduire est éteint sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'un requérant contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par lettre électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé et y mettre fin.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'une requérante contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par lettre électronique, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ce silence a été assimilé à un désistement pur et simple de sa requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil donne acte du désistement d'un requérant contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par lettre électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté, permettant au tribunal de constater ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait principalement sur la contestation d'un arrêté de suspension de fonctions pris par le maire du Pré Saint-Gervais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Sujet principal : Recours contre un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (ordonnance du président de la 11e chambre). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision implicite de rejet. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (irrecevabilité manifeste) et article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (absence de délai imposé à l'administration pour convoquer le demandeur).
Sujet principal : Recours contre une décision de non-admission à un examen professionnel d’attaché principal. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête, car le juge administratif ne contrôle pas l’appréciation souveraine du jury sur les prestations des candidats. Textes appliqués : Article R. 222-1 7° du code de justice administrative (rejet par ordonnance des moyens manifestement infondés).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, bien que déposant une première demande au titre de sa vie familiale, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir une mesure provisoire. La requête a donc été rejetée sans examen au fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, en relevant notamment que la demande de renouvellement a été déposée tardivement par rapport aux délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision préfectorale classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante pouvait reformuler sa demande en ligne en fournissant les pièces manquantes. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que le requérant, parent d'un enfant français, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré son allégation de précarité et de risque d'éloignement, compte tenu de l'irrégularité de son séjour. La requête est donc rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.