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**Sujet principal** : Contestation de la déductibilité de pénalités logistiques pour le calcul de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société L.N.U.F MDD, confirmant la position de l'administration fiscale. Il estime que les pénalités logistiques, assimilables à des pénalités sur marchés, ne constituent pas des charges déductibles au titre des "services extérieurs" pour le calcul de la valeur ajoutée. **Textes appliqués** : Les articles 1586 ter, 1586 sexies, 1600 et 1647 du code général des impôts, définissant le régime de la CVAE et la liste limitative des charges déductibles. Le tribunal se fonde également sur les normes comptables en vigueur pour qualifier la nature des charges.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Ge HealthCare Technologies France concernant le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de 2018. Le litige portait principalement sur la méthode de calcul du plafond d'éligibilité des rémunérations pour les salariés temporairement absents. Le tribunal a jugé, en application de l'article 244 quater C du code général des impôts, que le plafond de rémunération (2,5 fois le SMIC) devait être ajusté au prorata des absences, validant ainsi la position de l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société DB Cargo France visant à annuler les décisions ministérielles refusant l'autorisation de licencier un salarié protégé pour inaptitude. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment sur le respect de la procédure contradictoire et de l'obligation de reclassement prévue par le code du travail. La juridiction a appliqué les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des actes administratifs.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société L'Anneau visant à annuler le refus d'autorisation de licencier une salariée protégée. La juridiction a jugé que la ministre du travail avait légalement estimé que le refus de la salariée d'accepter une nouvelle affectation, entraînant une dégradation substantielle de ses conditions de vie familiale, atténuait la gravité de la faute alléguée. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés représentants et au contrôle de la gravité de la faute justifiant un licenciement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé le refus d'autorisation de travail opposé à une ressortissante algérienne par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a retenu que le refus était fondé sur une erreur matérielle concernant la mention portée sur le titre de séjour de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment les articles R. 5221-1 et R. 5221-3, relatives aux conditions de délivrance d'une autorisation de travail.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante algérienne. Le tribunal a annulé la décision du préfet, estimant qu'il avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante. La juridiction a appliqué les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement le séjour des ressortissants algériens, tout en reconnaissant la compétence du préfet pour accorder une admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, en raison d'une délégation de signature régulière, et a écarté les autres moyens soulevés contre la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction a estimé que les droits de la défense, notamment le droit d'être entendu, avaient été respectés lors de l'audition préalable, et que la motivation de l'arrêté préfectoral était suffisante. Elle a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, défaut d'examen de la situation personnelle) étaient infondés. Elle a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 572-1) pour constater la légalité de la procédure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant sénégalais contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que le préfet du Val-de-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant cette mesure, malgré la durée de séjour du requérant, au motif que celui-ci ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de la Seine-Saint-Denis lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour d'un an. La juridiction estime que l'arrêté a été signé par une personne compétente en vertu d'une délégation régulière et que le préfet a procédé à l'examen approfondi de la situation personnelle du requérant exigé par les articles L. 613-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'accord franco-marocain de 1987.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire à l'encontre d'un ressortissant ghanéen. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté de la présence du requérant en France (plus de dix ans), de son état de santé grave nécessitant un suivi médical continu et de son insertion professionnelle stable. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme C... de sa requête visant à annuler le refus implicite de titre de séjour du préfet de Seine-Saint-Denis. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. D..., qui avait saisi la justice pour contester le refus implicite de titre de séjour du préfet de la Seine-Saint-Denis. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.
**Sujet principal** : Demande en référé d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour autoriser le travail pendant l'examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il considère que le requérant n'a pas préalablement sollicité l'administration préfectorale pour obtenir cette attestation, ce qui est une condition préalable nécessaire avant toute saisine judiciaire sur ce fondement. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime de l'attestation de prolongation d'instruction).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à contester la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points antérieurs. La juridiction a relevé que, postérieurement à l'introduction du recours, les mentions litigieuses avaient été supprimées du fichier et que les effets des autres retraits avaient cessé, rendant la demande sans objet. Elle a en conséquence rejeté la demande d'indemnité fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction a rejeté la demande de la commune de Drancy de condamner le requérant aux frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui autorise à donner acte d'un désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction à l'administration de lui délivrer un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve du dépôt de sa demande ni démontré le caractère d'urgence de sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, constatant l'absence d'éléments suffisants pour justifier la mesure sollicitée.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'échange de permis de conduire ivoirien. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de son désistement réputé et prononce le non-lieu à statuer.