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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... F..., un ressortissant érythréen, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que ces mesures, prises après le rejet d'une demande d'asile, étaient légales et suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'atteintes disproportionnées à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII cessant l'accueil matériel d'un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'OFII avait méconnu ses obligations d'évaluation individuelle de la situation du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité, en violation des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé du licenciement d'un agent contractuel de l'éducation nationale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la perte de rémunération, et qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, irrégularité de la période d'essai) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 521-1, et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de suspension en référé d'un licenciement d'un agent contractuel de l'éducation nationale. Le juge rejette la demande, estimant que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension, malgré la perte de rémunération. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné une demande visant à contraindre le préfet de la Sarthe à délivrer et à permettre le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire, mais a rejeté la demande principale comme irrecevable, constatant que le titre de séjour avait déjà été remis et qu'un rendez-vous pour son renouvellement avait été fixé avant l'ordonnance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en référé-liberté (article L. 521-1 du CJA) visant un refus de visa de réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule séparation familiale étant inhérente à la procédure et ne constituant pas une situation grave et immédiate. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet n'a été retenu, notamment au regard du respect des stipulations de l'article 8 de la CEDH et de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'expulsion. Le juge a estimé que la requérante, occupant un terrain avec sa famille, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais la condition de l'urgence liée à un moyen sérieux n'a pas été jugée remplie.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui met ainsi fin à son instance. Le litige portait sur une demande d'indemnisation liée à un recrutement au sein d'un établissement public agricole. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président du tribunal à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté ministériel établissant un tableau d'avancement, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale pour les décisions collectives concernant des agents affectés dans plusieurs ressorts.
Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le visa de long séjour sollicité a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours, rendant ces conclusions sans objet. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat, au motif que le requérant n'a pas été admis à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette ordonnance fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, des visas de long séjour initialement refusés par l'autorité consulaire de Téhéran, ce qui a rendu la demande sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas sollicité l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, s'est déclaré incompétent. Il a constaté que le requérant était assigné à résidence à Tours (Indre-et-Loire), relevant ainsi de la compétence territoriale du Tribunal administratif d'Orléans. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une question de compétence territoriale dans un litige relatif à la taxe d'habitation sur les logements vacants. Il a estimé ne pas être le juge compétent, car l'imposition contestée a été établie par un service fiscal dont le siège est situé dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 190-1 du livre des procédures fiscales, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette dernière juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir. Le sujet principal est la demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant la déconsignation d'une somme de 175 euros. La juridiction constate que la requête est un doublon d'une autre déjà jugée et ordonne sa radiation du registre et son jonction à la première affaire, en application du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le visa ayant été délivré postérieurement à l'introduction des requêtes. Il condamne néanmoins l'État à verser aux requérants 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, rejetant le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction relative à des refus de visa de long séjour pour réunification familiale, les visas ayant été délivrés après l'introduction du recours. Il rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus d'un visa de long séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante mineure n'a pas la capacité d'agir en justice et son parrain ne peut valablement la représenter. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de l'AEFE refusant le détachement d'une enseignante. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas justifié du caractère d'urgence de sa demande, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette condition, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir contre une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il constate son incompétence territoriale, car ce type de décision n'entre pas dans le champ des litiges attribués spécifiquement au tribunal de Nantes par l'article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l'article R. 351-3 du même code, il transmet donc le dossier au tribunal administratif de Melun, compétent en raison du siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée (le préfet du Val-de-Marne).