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Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours pour excès de pouvoir contre le retrait d'une carte professionnelle par le CNAPS. La requête est déclarée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser. Le tribunal applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir relative au renouvellement d'un titre de séjour, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à son recours et n'a pas régularisé cette omission malgré une mise en demeure du tribunal. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de la décision contestée sous peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le requérant n'a pas joint à sa requête la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser, ce qui la rend manifestement irrecevable. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Sujet principal : Recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de permis de visite en détention. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure de régularisation. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Cette solution est retenue car le préfet a implicitement retiré la décision attaquée en délivrant une carte de résident au requérant, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais exposés, conformément aux articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le préfet de la Vendée a implicitement retiré la décision contestée en délivrant postérieurement le titre de séjour sollicité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus d'un titre de séjour. Le juge constate que la décision initiale du préfet a été retirée avant l'introduction du recours, privant celui-ci de son objet. La requête est donc jugée manifestement irrecevable, y compris ses conclusions subsidiaires, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter les lieux visant des gens du voyage. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique en date du 27 janvier 2026, considérant que les conditions légales de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 n'étaient pas remplies, notamment l'absence d'un arrêté municipal ou intercommunal préalable interdisant le stationnement. La décision s'appuie sur le non-respect de la procédure encadrant l'évacuation des terrains occupés par des résidences mobiles.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite rejetant un recours contre le refus de visas de regroupement familial pour deux enfants. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conventions internationales invoquées (CEDH et CIDE). La demande d'aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'un visa de long séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa opposé à Mme A... par le consulat français de Rabat. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit ou méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision préfectorale mettant fin à son hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la situation antérieure de la requérante et de l'absence de circonstances nouvelles. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour l'enregistrement immédiat de demandes de visa au titre de l'asile et la mise en œuvre de mesures de protection. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que le silence de l'autorité consulaire constitue un refus implicite de convoquer les requérants, et que le référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) est la voie de recours appropriée pour contester cette décision, et non le référé-mesure (article L. 521-3) invoqué. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 312-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la procédure d'enregistrement des demandes de visa.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en référé-liberté visant un refus implicite de visa de réunification familiale. Le juge a estimé que les requérants ne démontraient pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions d'âge et de délai prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 561-2 et suivants), et que la condition d'urgence n'était pas établie. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile somalien vers la Belgique. La juridiction a retenu que l'administration n'avait pas rapporté la preuve que l'entretien individuel préalable avait été conduit par une personne qualifiée, comme l'exige l'article 5 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013). Cette irrégularité de procédure a entaché la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en référé-suspension concernant le refus d'un visa de long séjour de retour en France. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, le visa ayant été délivré après l'introduction du recours, ce qui prive celle-ci d'objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension visant un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, l'administration ayant donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Il prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant et met à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant les autres conclusions devenues inutiles.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la requête visant à suspendre le refus de visa long séjour pour une conjointe de ressortissant français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article L. 312-1 A du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. En l'absence de ce doute sérieux, condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la demande est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de référé-suspension visant à suspendre le refus de visa pour l'épouse et la fille d'un titulaire d'une carte de séjour "passeport talent". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'allégation d'une séparation familiale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative relatifs aux conditions du référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant un recours contre des refus de visa pour un père et ses enfants. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.