LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 134/2900

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2417101(TA44-2417101)

Le Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la société Mayenne Recyclage, qui renonce à sa demande d'indemnisation pour dommages de travaux publics et à l'annulation de la décision implicite de rejet de la commune de Mayenne. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2416769(TA44-2416769)

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir formé contre le refus de visa, l'autorité consulaire ayant délivré le visa sollicité postérieurement à l'introduction de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est ordonné qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction. L'État est condamné à verser à l'avocate de la requérante la somme de 300 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2415139(TA44-2415139)

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Cette solution est retenue car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 800 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2410247(TA44-2410247)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus initial de visa, car l'autorité consulaire a ultérieurement délivré le visa sollicité, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2400443(TA44-2400443)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (un particulier et une commune) de leur recours en excès de pouvoir. Le désistement, intervenu par mémoire enregistré, met fin à la procédure qui visait à condamner l'État à des dommages-intérêts. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2301787(TA44-2301787)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante qui contestait une interdiction de jeux prononcée par l'Autorité nationale des jeux. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui met fin à la procédure.

18 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602393(TA44-2602393)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour visiteur pour une enfant recueillie par kafala. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction et la demande de provision sur frais sont également rejetées par voie de conséquence.

18 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602221(TA44-2602221)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de décisions implicites rejetant des recours contre le refus de visas de regroupement familial. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, car le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités avant l'audience. En conséquence, il déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions en suspension et injonction, mais condamne l'Etat à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais non compris dans les dépens.

18 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2601851(TA44-2601851)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par le préfet de la Vendée d'une demande d'expulsion d'une personne déboutée de l'asile et de son enfant d'un logement CADA. Le juge constate que la requête est devenue sans objet, la personne ayant quitté les lieux avant l'audience. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et rejette le surplus des conclusions.

18 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601545(TA44-2601545)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation du refus d'accorder les conditions matérielles d'accueil à un enfant mineur. Le tribunal estime que la demande d'asile présentée pour cet enfant, né après le rejet définitif des demandes de ses parents, constitue une demande de réexamen au sens des articles L. 551-15 et L. 531-41 du CESEDA. Il considère également que la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir une situation de vulnérabilité justifiant l'octroi de ces conditions d'accueil.

18 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2601400(TA44-2601400)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet de la requête. Le juge a relevé que le requérant, titulaire d'un titre de séjour italien de "résident de longue durée UE", était dispensé de visa pour étudier en France, rendant sans objet sa demande d'injonction. En conséquence, il a été ordonné qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a rejeté la demande de condamnation pécuniaire.

18 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2418234(TA44-2418234)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge estime que le préfet de la Loire-Atlantique a correctement examiné la situation personnelle de l'étranger et que la mesure, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions demandant la condamnation de l'État aux frais sont également rejetées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 février 2026Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA44-2417872(TA44-2417872)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal estime que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) est suffisamment motivée et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'ayant pas établi de liens suffisamment stables en France. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

18 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2417673(TA44-2417673)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé la décision, estimant que le préfet de Maine-et-Loire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans avoir examiné de manière distincte les considérations humanitaires et les motifs exceptionnels invoqués. L'annulation du refus de titre entraîne celle de l'OQTF et de la désignation du pays de destination.

18 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2417340(TA44-2417340)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son mariage avec un ressortissant français et de ses attaches persistantes en Chine. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

18 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2300784(TA44-2300784)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire de 80 euros émis par la communauté de communes du Pays d'Ancenis pour non-restitution de documents de bibliothèque. La requérante n'a apporté aucun élément de preuve à l'appui de ses allégations selon lesquelles elle aurait restitué les livres dans une boîte à livres et n'aurait pas été informée des délais. Le tribunal a ainsi rejeté la demande sans examiner la fin de non-recevoir soulevée par la défense.

18 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206886(TA44-2206886)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) a été respectée. Il estime également que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-16 du CESEDA, n'est entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires sont rejetées.

18 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208641(TA44-2208641)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » pris par le préfet de Maine-et-Loire le 25 février 2022. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de certificat d'inscription dans un établissement d'enseignement supérieur pour l'année 2021-2022, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les arguments de la requérante relatifs à ses liens sociaux et à ses ressources suffisantes ont été écartés comme inopérants au regard du motif retenu.

18 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210510(TA44-2210510)

Refus de carte de résident "résident de longue durée-UE" opposé par le préfet de Maine-et-Loire à une ressortissante marocaine. Le Tribunal administratif de Nantes rejette le recours pour excès de pouvoir. Il estime que la requérante ne justifie pas de ressources stables et suffisantes, son salaire de base étant inférieur au SMIC, et ne démontre pas un niveau de français A2 requis. La décision se fonde sur les articles L. 426-17, L. 426-19 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2305558(TA44-2305558)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant un titre exécutoire de 187,74 euros émis par la commune de Laval pour des frais périscolaires de septembre 2022. La requérante soutenait que le coefficient appliqué ne correspondait pas à son quotient familial. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article 5 du règlement communal, l’absence de communication du quotient familial avant février 2023 justifiait l’application du tarif maximum, sans possibilité de rétroactivité. La solution retenue est fondée sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

18 février 2026Résumé IA
← Précédent131132133134135136137Suivant →Page 134/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions