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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 136/2900

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2310862(TA44-2310862)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le titre exécutoire émis le 23 mars 2023 par l'association syndicale autorisée Maurice Clétras à l'encontre de la société Doucet-Michon pour le recouvrement d'une redevance syndicale de 350 euros. La décision retient deux irrégularités formelles : l'absence de preuve de signature du bordereau récapitulatif des titres de recettes, en méconnaissance de l'article 54 du décret n° 2006-504, et l'insuffisance de motivation du titre, qui ne précise pas les bases de liquidation de la créance, contrairement à l'article 24 du décret n° 2012-1246. Le tribunal s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et l'ordonnance n° 2004-632 relative aux associations syndicales de propriétaires. La demande de l'association visant à obtenir une indemnité pour frais de contentieux est rejetée.

18 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2319093(TA44-2319093)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire de 150 euros émis par la région Pays de la Loire pour impayé de transport scolaire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 90 euros, le montant ayant été réduit par un mandat correctif. Sur le surplus de 60 euros, il a rejeté la requête, jugeant que l’inscription en ligne du fils de M. B... était définitive et entraînait facturation, conformément au règlement des transports scolaires de la région. L’absence de résiliation avant la deuxième semaine de la rentrée rendait la somme due, indépendamment de la solution alternative de transport trouvée.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2510984(TA44-2510984)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, se déclare dans l'impossibilité de statuer sur une requête relative au remboursement d'un indu de RSA. La juridiction constate que le requérant n'a pas régularisé sa requête en joignant la décision attaquée, malgré une mise en demeure, rendant l'instruction impossible. Elle fonde sa décision sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs à l'irrecevabilité et à l'obligation de régularisation.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2512910(TA44-2512910)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son litige contre la CAF de Maine-et-Loire concernant un indu d'APL. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513338(TA44-2513338)

Sujet principal : rejet d'une requête pour défaut de conclusions et de moyens. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car elle se borne à produire des pièces sans aucune demande ou argumentation. Textes appliqués : articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2513969(TA44-2513969)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son litige concernant le refus d'échange de son permis de conduire marocain. La juridiction met ainsi fin à la procédure sans examen du fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est notifiée aux parties.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2516153(TA44-2516153)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants concernant leur demande d'annulation d'un refus de visa et d'injonction. Le juge ne statue donc pas sur le fond de l'affaire. Il met à la charge de l'État une somme au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation de l'avocate.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516623(TA44-2516623)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de sa carte mobilité inclusion "stationnement". La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée et, surtout, ne justifiait pas de l'exercice préalable du recours obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une mise en demeure de régularisation. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519215(TA44-2519215)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante, résidant au Liban et non représentée par un avocat, n'a pas régularisé sa situation en élisant domicile en France ou dans un territoire de l'UE, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Le tribunal applique également l'article R. 222-1 du même code, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables non régularisées.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520201(TA44-2520201)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'un visa de court séjour, en raison d'une irrecevabilité manifeste. Le requérant, résidant en Algérie et non représenté par un avocat, n'a pas régularisé sa requête en élisant domicile sur un territoire autorisé, malgré une mise en demeure du tribunal. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 431-8 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité insusceptible de régularisation.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523359(TA44-2523359)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'un recours administratif préalable concernant un ajournement de naturalisation. La juridiction constate que le délai de deux mois pour saisir le tribunal, qui a couru à compter de la naissance de la décision implicite de rejet le 23 juin 2025, était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 31 décembre 2025. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et 45 du décret du 30 décembre 1993 relatif à la nationalité.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600126(TA44-2600126)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un recours préalable en matière de naturalisation. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, le recours contentieux contre la décision implicite du ministre de l'intérieur étant prescrit. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 45 du décret du 30 décembre 1993, qui encadrent les délais et la procédure de recours.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602850(TA44-2602850)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour une mère étrangère d'un enfant français. Le juge estime que les requérants n'apportent pas d'éléments nouveaux suffisants pour caractériser l'urgence, après un premier rejet pour ce même motif, et que la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est donc pas remplie. La demande d'injonction de délivrer le visa et les conclusions indemnitaires sont par conséquent rejetées.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602859(TA44-2602859)

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale concernant un mineur camerounais, formée par son oncle réfugié en France. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une **urgence** suffisamment grave et immédiate, ni ne démontre l'existence d'un **doute sérieux** sur la légalité de la décision de refus de visa. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article L. 522-3 du même code (rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée ou non urgente).

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602872(TA44-2602872)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de radiation du revenu de solidarité active (RSA) et de remboursement. Le juge a estimé que la requérante, bien qu'alléguant une situation critique, n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise pour intervenir avant la décision sur son recours administratif préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602877(TA44-2602877)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants ayant attendu plus de 20 mois après le refus consulaire pour saisir la justice, contribuant ainsi à la situation qu'ils dénoncent. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2602887(TA44-2602887)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de délivrance immédiate d'un visa de retour. Le juge estime que le refus consulaire, faisant suite à l'annulation d'arrêtés d'expulsion et à une convocation préfectorale, ne constitue pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans les 48 heures au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La juridiction relève que les requérants ont exercé le recours administratif préalable obligatoire contre ce refus, ce qui ouvre la voie à un éventuel référé-suspension, mais pas à la procédure d'urgence particulière invoquée.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602898(TA44-2602898)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de référé-suspension de la société Golden Cars visant la restitution de son véhicule placé en fourrière. Le juge estime que la mesure de mise en fourrière, prescrite en application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route, constitue une opération de police judiciaire. Par conséquent, le litige relève de la compétence de l'autorité judiciaire et échappe manifestement à la compétence de la juridiction administrative saisie.

18 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2105261(TA44-2105261)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a été saisi par la commune de La Genétouze d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de plusieurs constructeurs pour des désordres de nature décennale affectant des ouvrages publics. La commune a demandé la condamnation in solidum de diverses sociétés (Ouest Etanche, Cyril Gauthier Architecte, Ecobat, Maudet, Richard et Associés) au paiement de sommes pour la réparation de désordres spécifiques (n°3, 4, 6, 7, 8 et 9), ainsi que des dommages et intérêts et des frais d’expertise. Le tribunal a pris acte du désistement partiel de la commune concernant certaines sociétés et a examiné les responsabilités sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a statué sur les demandes de condamnation et les appels en garantie, en appliquant les textes relatifs à la garantie décennale et aux frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

18 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208679(TA44-2208679)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la communauté de vie avant le mariage pour apprécier les liens personnels et familiaux. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B..., au regard de son arrivée récente en France et de ses attaches familiales conservées en Haïti. La décision s'appuie sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

18 février 2026Résumé IA
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