57 985 décisions disponibles — page 138/2900
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le rejet de son recours contre un refus de visa de regroupement familial. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale, du règlement sur les données personnelles, ou de l'accord franco-algérien) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatives à l'urgence et au doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de suspension d'urgence d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés rejette la demande car l'administration a pris une décision expresse favorable avant l'ordonnance, rendant la requête sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... F..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et de l'insuffisance de motivation. La juridiction a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... I... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la signature de l'arrêté était régulière et que les obligations d'information et de procédure prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectées. Le tribunal a également jugé que les conditions de l'article 3 du même règlement, relatif au risque de traitement inhumain ou dégradant, n'étaient pas méconnues en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... I... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la signature de l'arrêté était régulière et que les obligations d'information et de procédure prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013 avaient été respectées. Le tribunal a également jugé que les conditions de l'article 3 du même règlement, relatif au risque de traitement inhumain ou dégradant, n'étaient pas méconnues en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'OFII n'avait pas procédé à l'examen réel et sérieux de la situation personnelle et de l'éventuelle vulnérabilité de la requérante, tel que l'exigent les articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante et de lui accorder, le cas échéant, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Pologne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, de l'irrégularité de la notification et de l'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, qui refusait d'enregistrer son recours contre un refus de visa de retour. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité ne soient remplies.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de la CRRV rejetant des recours contre le refus de visas de réunification familiale. Le juge des référés a estimé que les requérants n’avaient pas démontré l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions d’entrée et de séjour des étrangers (CESEDA). La demande d’injonction de réexamen et les conclusions relatives aux frais ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'une décision refusant un allègement de temps de service à une enseignante. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (vices d'incompétence, de procédure, erreurs de droit ou d'appréciation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande d'un fonctionnaire territorial visant à suspendre le refus de son employeur de le placer en congé de longue maladie. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande de réexamen de la situation et les conclusions relatives aux frais ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) d'une décision implicite de rejet d'un visa de regroupement familial. Le juge a constaté que la commission de recours avait, avant l'introduction de la requête, recommandé la délivrance du visa, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a jugé que la demande de suspension était devenue sans objet et l'a rejetée, en appliquant les articles D. 312-3 et D. 312-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'expulsion d'un demandeur d'asile. Le préfet de la Sarthe avait saisi le juge sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais a ensuite produit un certificat attestant que l'intéressé avait déjà quitté le logement. Le juge estime donc que la requête est devenue sans objet, rendant une audience publique inutile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune du Langon en désignant un expert pour examiner un immeuble présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. La juridiction a ordonné cette mesure d'expertise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, selon la procédure de référé prévue par les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert devra procéder à un constat contradictoire et rendre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures, en proposant les mesures nécessaires pour mettre fin au danger.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Le juge estime que les requérants n'invoquent aucun moyen tiré d'une méconnaissance des règles d'urbanisme applicables, seules pertinentes pour apprécier la légalité d'un permis de construire au regard de l'article L. 421-6 du code de l'urbanisme. Les griefs fondés sur des servitudes privées anciennes, un abattage d'arbre ou des troubles de voisinage (vue, ensoleillement) sont considérés comme inopérants, relevant du droit privé et non du contrôle de légalité administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance en raison de son inexécution partielle par le préfet de la Loire-Atlantique, concernant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante étrangère. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a modifié l'ordonnance initiale pour enjoindre au préfet de statuer sur la demande de titre de séjour dans un nouveau délai, sous astreinte, constatant que seule la remise d'un récépissé avait été effectuée.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car la requérante n'avait pas démontré avoir régularisé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission compétente, comme l'exige l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction pour défaut d'urgence.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'abrogation d'un visa de long séjour pour études. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que l'impossibilité d'effectuer un stage en France portait atteinte de manière grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution de deux décisions de refus de visa pour conjoint de Français. Le juge estime que la requête est irrecevable, car la requérante n'a pas démontré avoir exercé le recours préalable obligatoire devant la commission spécialisée, condition prévue par l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il applique l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction au fond.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de l'association visant à obtenir la communication d'une prospective financière. Le juge estime que l'ordonnance sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision de refus explicite notifiée par l'administration en cours d'instance, sans qu'un péril grave soit justifié. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui encadrent les conditions d'urgence et interdisent de faire obstacle à une décision administrative.