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Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence de l'auteur de l'acte, les conditions de notification, la motivation et l'appréciation des risques en Italie, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et écarte les violations alléguées de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de transfert vers le Portugal pris au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'autorité signataire était compétente et que les obligations d'information et d'entretien individuel prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectées. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... A... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté, qui visait le règlement (UE) n°604/2013 et indiquait la prise d'empreintes en Italie via Eurodac, était suffisante au regard de l'article L. 572-1 du CESEDA. Elle a également jugé non fondés les moyens relatifs aux droits à l'information, à l'entretien individuel, aux clauses discrétionnaires et à l'existence de défaillances systémiques en Italie.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie. Le tribunal a jugé que la demande de prise en charge avait été adressée aux autorités italiennes dans les délais prévus par le règlement Dublin III (article 21 du règlement (UE) n°604/2013) et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux conditions d'accueil en Italie, n'étaient pas fondés en l'espèce. La juridiction a également rejeté la demande d'injonction faite au préfet et n'a pas alloué les frais de justice sollicités.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la motivation était insuffisante car elle n'établissait pas que le préfet avait pris en compte l'ensemble des critères légaux, notamment les circonstances humanitaires invoquées par le requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à la motivation, et que les obligations imposées (présentations, horaires, périmètre) n'étaient pas disproportionnées au regard de l'objectif d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision rejetant un recours contre le refus d'un visa long séjour pour motif familial. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime qu'aucun des moyens soulevés par les requérants ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. Textes appliqués : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de la suspension en référé (urgence et doute sérieux sur la légalité).
**Sujet principal** : Recours contre une décision d'assignation à résidence d'un demandeur d'asile dans le cadre de la procédure Dublin III. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation spécialisée "Etrangers - 15 jours"). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et valide l'arrêté d'assignation à résidence. Il écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de la signataire, à la motivation de l'arrêté, et au respect des conditions légales de l'assignation. **Textes appliqués** : Les articles L. 751-2 et L. 751-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), encadrant l'assignation à résidence dans le cadre du règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa long séjour pour réunification familiale à l'épouse d'un réfugié. Le tribunal a annulé la décision de rejet de la commission de recours du 3 juin 2025, considérant que le lien familial était établi et que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. Le tribunal a estimé que le sous-directeur des visas n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que l’intéressé représentait une menace pour l’ordre public, en raison de sa condamnation en 2018 pour violences conjugales, faits graves et relativement récents. La décision s’appuie sur l’article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code frontières Schengen.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de visa de court séjour pour son fils, au motif que ce dernier, dont le père est français, est présumé français en vertu de l’article 18 du code civil. Le tribunal a relevé d’office que le sous-directeur des visas se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le visa, un ressortissant français n’étant pas soumis à l’obligation de visa pour entrer en France. Par conséquent, les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur d’appréciation et de la méconnaissance des conventions internationales ont été écartés comme inopérants. La demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision implicite du sous-directeur des visas s'étant substituée à la décision consulaire, les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation de cette dernière ont été jugés inopérants. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'objet et les conditions du séjour n'étaient pas suffisamment justifiés, conformément au règlement (CE) n° 810/2009. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision attaquée est celle du sous-directeur des visas du 1er août 2024, qui s'est substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a jugé que les moyens tirés du défaut de motivation de la décision consulaire étaient inopérants et que la décision du sous-directeur était suffisamment motivée. Il a également estimé que le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires était établi, justifiant le refus sur le fondement du règlement (CE) n° 810/2009 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante afghane, qui contestait le refus de visa de long séjour pour établissement familial opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La commission s'était substituée à la décision consulaire initiale, et le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, le tribunal estimant que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 312-2 et D. 312-8-1.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... B... et Mme F... C... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. La requête a été jugée irrecevable pour M. D... B..., faute d’intérêt à agir, sa qualité de fils et d’hébergeant ne lui conférant pas un tel droit. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision implicite de la commission était suffisamment motivée par renvoi aux motifs de la décision consulaire, conformément aux articles D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur le risque de détournement de l'objet du visa en raison de documents insuffisamment probants, a été jugée suffisamment motivée et précédée d'un examen particulier. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la requérante n'ayant pas démontré la réalité de son emploi et de ses ressources. Enfin, le refus n'a pas été considéré comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... et M. C... A... contre le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas du 22 mars 2024, fondée sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle de la demandeuse (33 ans, célibataire, sans attaches familiales dans son pays de résidence, parents en France). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code des visas ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite professionnelle. La décision du sous-directeur des visas, qui s’est substituée au refus consulaire, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en considérant que les justificatifs de l’objet professionnel du séjour étaient insuffisamment probants, révélant un risque de détournement à des fins migratoires. La décision s’appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'entrepreneur/profession libérale. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 15 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a considéré que la commission avait fondé son refus sur l'absence de preuve que M. C... satisfaisait aux conditions d'accès à l'activité de courtier en assurances prévues par l'article R. 512-9 du code des assurances et sur le manque de viabilité économique de sa société. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C....
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à celle de l'autorité consulaire, était fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par l'administration, reposant sur une prétendue discordance des documents relatifs aux revenus professionnels, n'était pas fondé, le relevé bancaire correspondant au compte de la société gérée par le requérant. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sur la base des articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009.