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Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours contre le refus de visa de long séjour pour l’enfant B... D..., recueilli par kafala par un couple français. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, car elle se borne à reprendre le motif vague du caractère incomplet des informations, sans énoncer les considérations de fait précises exigées par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est l’annulation pour vice de forme, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision explicite de la commission de recours du 8 août 2024 s'est substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérants les moyens tirés de l'incompétence du signataire consulaire et du défaut de motivation de la décision implicite. Le tribunal a également jugé que le moyen fondé sur l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 était inopérant, car ce texte concerne la délivrance de titres de séjour et non de visas. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à obtenir une provision de la Banque de France et une condamnation de l'État. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'existence d'une obligation non sérieusement contestable, notamment au regard de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, et ne démontre pas de carence dans le traitement de son dossier par la juridiction. La décision s'appuie également sur le rejet antérieur de sa demande d'annulation concernant l'exercice du droit au compte prévu à l'article L. 312-1 du code monétaire et financier.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet de son recours hiérarchique concernant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée. L'ordonnance est prise en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B..., qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et le refus de prise en compte d'un stage de récupération de points. Cette solution est retenue car l'administration a finalement crédité le titre de conduite des quatre points issus du stage, rendant la demande sans objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance de non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus de visa de regroupement familial, car le visa a été délivré après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Le tribunal applique les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser aux requérants la somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la société Baozi et de Mme A... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour en qualité de salariée. Le tribunal a rappelé que l'administration dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour refuser un visa, pouvant se fonder sur des motifs d'ordre public ou d'intérêt général, comme le risque de détournement de l'objet du visa. La décision attaquée étant réputée reposer sur le même motif que le refus consulaire initial, le tribunal a examiné la légalité de ce motif. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Nantes pour un ensemble de logements et bureaux. Le tribunal a rejeté la requête des voisins demandeurs, considérant que leur recours était irrecevable au motif qu'ils ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, conformément aux dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La décision attaquée est donc maintenue.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif pour un ensemble de neuf logements à Thouaré-sur-Loire. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions contre le permis modificatif, faute de moyens spécifiques, et a rejeté les autres moyens au fond, notamment ceux relatifs à la signature des actes et au respect du règlement du PLU. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté municipal du 30 janvier 2025 opposé à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La juridiction estime que le maire de Montrelais a commis une erreur manifeste d'appréciation en invoquant la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article A.4.1 du PLU, le projet ne portant pas atteinte au caractère des lieux. Le tribunal enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de désignation d'expert en référé. Le requérant, victime présumée d'une agression sonore lors d'un concert, sollicitait une expertise sur son préjudice et sur la conformité de l'établissement aux règles de sécurité. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'utilité exigé par l'article R. 532-1 du code de justice administrative, faute de lien de causalité suffisamment établi pour la première mission et car la seconde relève des compétences de contrôle de la commission de sécurité.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant l'obtention d'un visa de long séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence justifiant la suspension, ni ne démontre l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus de visa opposé par l'autorité consulaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien de 1968.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés estime que l'administration peut substituer un nouveau motif (l'absence de résidence habituelle du regroupant en France) à celui initialement invoqué, et que ce motif est de nature à justifier légalement la décision contestée. La condition d'un doute sérieux sur la légalité, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est donc pas remplie.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre le refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé à un enfant mineur. Le juge a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision consulaire, estimant que l'urgence était caractérisée par la situation d'isolement de l'enfant et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa de réunification familiale pour un enfant mineur. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a probablement rejeté la demande de suspension. La condition d'urgence n'était pas établie, et le doute sérieux sur la légalité n'était pas caractérisé, l'administration s'appuyant sur des informations de l'OFPRA indiquant que l'enfant était déjà présent et protégé en France. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du Code de justice administrative (condition de l'urgence et du doute sérieux), articles L. 561-2 et L. 561-5 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers, et articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE (droit à la vie familiale et intérêt supérieur de l'enfant).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa et d'injonction à délivrer ce visa. Cette solution est retenue car l'administration a, après l'introduction du recours, donné instruction de délivrer le visa sollicité, rendant la requête sans objet. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 550 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur une demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. La requête est devenue sans objet car l'administration a, postérieurement à son introduction, donné instruction de délivrer le visa sollicité. Le juge applique les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative relatifs à la procédure de référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune de Nantes Métropole pour désigner un expert en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, concernant un immeuble présentant un danger potentiel. Le juge a fait droit à la demande principale de désignation d'un expert pour constater l'état du bâtiment, mais a rejeté la demande complémentaire visant à ordonner un diagnostic parasitaire approfondi, estimant qu'elle excédait le cadre de l'urgence prévu par la loi. La décision s'appuie sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté de communes du Bocage Mayennais en désignant un expert pour constater l'état d'un immeuble présentant un danger pour la sécurité publique. Cette ordonnance, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, a pour but de permettre à l'autorité compétente de prendre, le cas échéant, les mesures de mise en sécurité nécessaires. L'expert devra procéder à son constat dans un délai de vingt-quatre heures et son rapport déterminera l'existence d'un danger imminent.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de son recours, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique en conséquence les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit qu'à défaut de confirmation, le requérant est réputé s'être désisté.