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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel du rectorat, qui demandait réparation pour le préjudice subi en raison du délai entre l'expiration de ses droits à congé de grave maladie (7 janvier 2022) et son licenciement pour inaptitude physique (23 mai 2022). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis aucune faute, car aucun texte n'impose de délai pour prononcer un tel licenciement et que la procédure avait été menée sans délai excessif. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Ce désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. La procédure est donc close.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant une amende forfaitaire majorée et un retrait de points. Concernant l'amende, le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que cette contestation relevait de la juridiction judiciaire en vertu des articles du code de procédure pénale relatifs à la procédure des amendes forfaitaires. Concernant le retrait de points, il a constaté l'absence d'objet du litige, le ministre de l'intérieur ayant rétabli les points après l'introduction de la requête.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation de refus de visas de long séjour, car les visas ont été délivrés après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administratif pour constater cette absence d'objet à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais irrépétibles, conformément aux articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, le préfet a délivré la carte de séjour sollicitée après l'introduction du recours, rendant l'affaire sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours pour excès de pouvoir formé contre des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence. Cette décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant, n'ayant pas communiqué ses coordonnées, est non joignable et que l'instruction de l'affaire ne peut donc être poursuivie.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), rejette la demande de Mme A... B... visant à ordonner le retour en France de son frère. Le juge estime que le refus de visa de retour, bien que pouvant affecter la vie familiale, ne constitue pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, d'autant que le requérant a déjà engagé un recours en annulation sur le fond. La requête est également irrecevable car présentée par une sœur sans qualité pour représenter son frère devant la juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir 8 000 euros en réparation de son préjudice d’anxiété lié à une exposition à l’amiante entre 1992 et 2001 au sein de la direction de la construction navale d’Indret. Le tribunal a opposé la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968, estimant que le préjudice d’anxiété, de nature continue, était connu et mesurable dès l’inscription de l’établissement sur la liste ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité en 2001. Ainsi, la créance relative aux années 1992 à 2001 était prescrite au 1er janvier 2006, et la demande de 2022 était tardive. Le moyen tiré d’une rupture d’égalité a également été écarté.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes distinctes mais connexes, introduites par M. C... et Mme B..., agissant pour elle-même et pour ses enfants mineurs, visant à contester les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Ces décisions rejetaient leurs recours contre les refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale opposés par l'autorité consulaire française à Abidjan. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance des articles L. 561-2 à L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a fait droit à leurs demandes en annulant les décisions attaquées, au motif que l'administration n'avait pas justifié du bien-fondé des refus en l'absence de production de mémoire en défense, et a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai de deux mois, sans toutefois prononcer d'
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de Mme B... concernant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale de son enfant D... A.... Dans la première affaire (n° 2404964), la requérante contestait la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 7 décembre 2023. Dans la seconde (n° 2511536), elle contestait le refus d'enregistrement de la demande de visa par l'autorité consulaire à Bangui. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni le principe d'unité familiale.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant les demandes de visas de long séjour pour réunification familiale présentées par l’épouse, les enfants et le demi-frère d’un réfugié somalien. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l’absence d’examen sérieux, et des erreurs de droit et d’appréciation au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée, qui s’appropriait les motifs consulaires, n’était pas entachée des illégalités invoquées.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B..., ressortissants algériens, contestant le refus de visas de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a notamment relevé que les requérants, âgés de 71 et 67 ans, sans attaches familiales en Algérie et avec une bru résidant en France, ne justifiaient pas de garanties suffisantes de retour. La solution s'appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code frontières Schengen.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en référé-suspension et en référé-provision formée par une administrée contre des arrêtés municipaux restreignant ses échanges avec la mairie. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une suspension, ni l'existence d'une créance certaine pour une provision. Les mesures contestées, prises en raison de demandes jugées abusives, ne présentent pas un caractère de gravité tel qu'elles causeraient un préjudice irréversible dans l'attente d'un jugement au fond.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... et de sa mère, Mme C..., contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour pour regroupement familial. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions de Mme C..., jugeant qu'en tant que mère d'une enfant majeure selon la loi malgache (majorité à 21 ans), elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir. Sur le fond, la requête de Mme D... a été rejetée, le tribunal estimant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le visa, les documents d'état civil produits étant insuffisants pour établir de manière fiable l'identité et le lien de filiation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme G..., réfugiée, contestant le refus implicite de visa de long séjour pour ses deux fils au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, une erreur de droit et d’appréciation au regard de l’article L. 561-2 du CESEDA, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision consulaire était inopérant, la décision de la commission de recours s’y étant substituée, et que les autres moyens n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes distinctes, présentées par M. B... A... d'une part, et par M. H... A... et Mme I... C... agissant pour leurs enfants mineurs F... et E... A... d'autre part, contestant les décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa rejetant leurs demandes de visa au titre de la réunification familiale. Les requérants soutenaient notamment que les refus étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation, leur identité et leur lien de filiation avec le réunifiant étant établis par des actes d'état civil et des éléments de possession d'état, et qu'ils méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., représentante légale de ses quatre enfants, contestant le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France de leur délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission, du défaut de motivation, et de l'erreur d'appréciation concernant les documents d'état civil et le lien familial. Il a considéré que la commission avait valablement fondé son refus sur l'absence de caractère probant des actes d'état civil pour deux des enfants et sur l'absence de délégation de l'autorité parentale pour les enfants mineurs, en application des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant le recours de Mme B... contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour sa fille au titre du regroupement familial. Le tribunal retient que la commission s'est fondée sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil, mais que le ministre de l'intérieur a renoncé à ce motif en défense. En l'absence d'autre motif d'ordre public valable, la décision est entachée d'erreur d'appréciation. L'annulation est prononcée sur le fondement des articles L. 434-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 47 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 10 avril 2024. Cette commission avait confirmé le refus de l'autorité consulaire à Rome de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'entrepreneur/profession libérale. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur un faisceau d'indices établissant un risque de détournement de l'objet du visa, notamment l'absence de contrat de travail, la situation professionnelle précaire du requérant en Italie et l'incapacité financière de son entreprise à lui verser un salaire minimum. La solution retenue s'appuie sur le large pouvoir d'appréciation des autorités françaises en matière de délivrance de visas de long séjour, sous le contrôle du juge de l'excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... A... et de sa famille, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté leur demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.