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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 141/2900

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2407920(TA44-2407920)

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) annule la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté le recours de M. A... contre le refus consulaire de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal estime que le motif tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies par le demandeur n'est pas fondé, l'administration n'ayant pas précisé en quoi les pièces produites seraient insuffisantes. Il écarte également le motif de risque de détournement de l'objet du visa, en l'absence d'élément concret. La solution est fondée sur les articles L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 5221-20 du code du travail.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407890(TA44-2407890)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) était saisi de deux requêtes de Mme A... contestant, d'une part, le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale pour sa fille C... A... (n° 2407890), et d'autre part, le refus de délivrance d'un laissez-passer consulaire (n° 2419945). Sur la première requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa sollicité. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté les conclusions tendant à l'annulation du refus de laissez-passer consulaire, après avoir examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407871(TA44-2407871)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation du refus de visa de long séjour opposé à M. C..., ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de Français. La commission de recours avait fondé son refus sur la menace à l’ordre public, en raison de la condamnation de M. C... pour violences conjugales et de son maintien irrégulier en France malgré une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ces éléments justifiaient légalement le refus de visa, sans erreur manifeste d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, appliquant l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407684(TA44-2407684)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A... et de la société Dae-Chi contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que la décision implicite s’appropriait les motifs consulaires avec suffisamment de précision. Il a jugé que le motif tiré du caractère non fiable des informations communiquées n’était pas fondé, l’administration n’apportant aucune précision à l’appui de cette allégation. En revanche, le tribunal a validé le motif de risque de détournement de l’objet du visa, en se fondant sur l’absence de preuve d’une résidence habituelle hors de France, condition requise par l’article L. 421-34 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour un emploi saisonnier. Par conséquent, la requête a été rejetée.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407646(TA44-2407646)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... et Mme D... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à cette dernière. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d’examen particulier. Elle a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407581(TA44-2407581)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur, après que les autorités consulaires lui ont octroyé un visa de long séjour temporaire avec dispense de titre de séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, considérant que le visa délivré ne correspondait pas à celui demandé. Il a jugé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant que la requérante remplissait les conditions pour obtenir un visa de long séjour en qualité de visiteur, conformément aux articles L. 312-2 et R. 431-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407467(TA44-2407467)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. D... H... contestant les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Ces décisions confirmaient le refus de délivrance de visas de long séjour à deux enfants camerounais, présentés comme ses enfants, au motif que leur lien de filiation avec le requérant, ressortissant français, n'était pas établi de manière probante. Le tribunal a jugé que les actes d'état civil produits présentaient des anomalies et que la possession d'état n'était pas suffisamment démontrée, écartant ainsi les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 47 du code civil, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407407(TA44-2407407)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour "de retour". Le tribunal a d'abord précisé que la décision explicite de rejet de la commission, intervenue en cours d'instance, s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision consulaire. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407389(TA44-2407389)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née le 19 avril 2024, qui avait rejeté le recours de M. et Mme D... contre le refus de visas de long séjour en qualité d'ascendants non à charge de ressortissants français. La juridiction retient que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle se borne à reprendre le motif consulaire vague du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Le tribunal écarte le motif de substitution avancé par le ministre, tiré de l'absence de justification de la nécessité d'un séjour de plus de trois mois, sans se prononcer sur son bien-fondé. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l’administration.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407316(TA44-2407316)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) annule la décision du 21 mars 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a refusé un visa de long séjour à Mme A... B..., présentée comme l’enfant d’un ressortissant français. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d’appréciation, car le jugement supplétif d’acte de naissance, initialement absent, a été produit en cours d’instance et établit le lien de filiation. La solution retenue s’appuie sur l’article 47 du code civil et l’article L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2407309(TA44-2407309)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait refusé de délivrer des visas de long séjour à deux enfants togolais au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l’article L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) pour réunification partielle, était erroné en fait, la fille aînée de la requérante étant décédée. Il a également estimé que la décision méconnaissait l’intérêt supérieur des enfants, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en les privant de la présence de leur mère réfugiée. Le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407258(TA44-2407258)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... D... et Mme E... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenaient les requérants. Il a également jugé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, l'administration ayant pu légalement retenir l'existence d'une tentative frauduleuse. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407202(TA44-2407202)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour son épouse, opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement fondé son refus sur le rejet préalable de la demande de regroupement familial par le préfet, conformément aux articles L. 434-2 et R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le moyen tiré de l’atteinte à la vie privée et familiale, invoqué sur le fondement de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, n’était pas fondé.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407080(TA44-2407080)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 29 mai 2024, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision explicite s’étant substituée à la décision implicite, les moyens relatifs à cette dernière étaient inopérants. Il a examiné le fond du refus, fondé sur l’absence de cohérence du projet professionnel et un risque de détournement de l’objet du visa, au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la directive (UE) 2016/801. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique le 26 janvier 2026.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407073(TA44-2407073)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... contre le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision attaquée, prise par le directeur de l'immigration, était compétente et suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa, notamment en raison de l'inadéquation entre le profil du demandeur et l'emploi sollicité. La solution s'appuie sur les articles L. 5221-1 et suivants du code du travail, ainsi que les articles L. 311-1 et L. 311-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407067(TA44-2407067)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas. La décision attaquée, fondée sur un risque de détournement migratoire, a été confirmée par le tribunal. Ce dernier a écarté les moyens d’incompétence et de détournement de pouvoir, jugeant que la décision émanait bien de l’autorité compétente. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus était légalement justifié au regard des critères du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du règlement (CE) n° 810/2009, rejetant ainsi la requête.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406847(TA44-2406847)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... épouse A... contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas était fondée sur l'insuffisance de ressources pour financer le séjour et sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a jugé que ces motifs étaient légalement justifiés au regard du code des visas et du code frontières Schengen, et que la requérante n'établissait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406729(TA44-2406729)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour dit « de retour ». Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 114-5 du code des relations entre le public et l’administration était inopérant, le refus n’étant pas fondé sur l’incomplétude du dossier. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 312-4 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que ceux fondés sur l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

16 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2310581(TA44-2310581)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Online Academy contestant son déréférencement de la plateforme « mon compte formation » pour douze mois, décidé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) le 1er juin 2023. La société, qui proposait des formations en ligne, était soupçonnée d’usurpations de comptes de stagiaires et de fraude. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire prévue à l’article R. 6333-6 du code du travail et aux conditions générales d’utilisation avait été respectée, et que les faits reprochés étaient établis, écartant ainsi l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la société, y compris celles relatives aux injonctions et aux frais de justice.

16 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2406501(TA44-2406501)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de la société G... E..., organisme de formation professionnelle, contestant une décision du préfet de la région Pays de la Loire lui imposant de reverser 6 590 euros au Trésor public pour des actions de formation jugées non réalisées. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre la décision initiale du 14 décembre 2023, car la décision du 1er mars 2024, prise sur recours préalable obligatoire, s'y est substituée. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que la société n'apportait pas la preuve de la réalité des formations contestées, en application des articles L. 6362-6 et L. 6362-7-1 du code du travail. La demande de frais de justice a également été rejetée.

16 février 2026Résumé IA
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