57 985 décisions disponibles — page 128/2900
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin. Le tribunal estime que la décision du préfet de Maine-et-Loire est régulière, notamment quant à la compétence de son auteur et à sa motivation, qui indique le fondement juridique (le règlement UE n°604/2013) et les faits (franchissement de la frontière de l'UE via l'Italie). La juridiction applique principalement le règlement Dublin (UE n°604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant congolais visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour, une obligation de quitter le territoire (OQTF), une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe était compétent pour prendre ces décisions, la secrétaire générale de la préfecture ayant reçu une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée et qui était en situation irrégulière, ne remplissait pas les conditions pour un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, et que les mesures contestées n'étaient pas disproportionnées. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert Dublin vers l'Italie. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête, estimant que la décision est régulière en droit, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation. Le tribunal applique principalement le règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision est régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et qu'aucun des moyens soulevés (vices de procédure, méconnaissance des droits fondamentaux ou des clauses discrétionnaires) n'est fondé. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de visa pour son enfant et à en obtenir la délivrance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incluant la motivation, la régularité de la procédure, le respect de la vie familiale et des conventions internationales) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. La décision a été rendue sans examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral interdisant à un éducateur sportif d'exercer ses fonctions. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, prise sur le fondement de l'article L. 212-13 du code du sport. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la demande est rejetée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Vendée d'expulser une famille d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas que le maintien de cette famille dans les lieux compromettait concrètement le fonctionnement du service public d'accueil. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour un enfant au titre de la réunification familiale. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des textes sur les étrangers ou des conventions internationales) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un référé-suspension et d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un visa de regroupement familial pour un enfant mineur. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, car le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes principales, mais l'État est condamné à verser 550 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en urgence d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge des référés a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire, notamment en raison d'irrégularités dans les actes d'état civil produits. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré l'allégation de conséquences sur la vie familiale et la santé.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa au titre de l'asile opposé à une famille afghane. Le juge a estimé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision du ministre de l'intérieur, ni ne démontraient une urgence suffisante justifiant la suspension. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la situation n'étant pas jugée particulièrement digne d'intérêt au sens de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, constatant l'absence de contestation sérieuse et le préjudice causé par la privation d'un logement pour un étudiant éligible. La demande d'astreinte et de condamnation aux dépens a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, notamment au regard de l'ancienneté du séjour du requérant et des conséquences professionnelles et personnelles immédiates du refus. Il a en conséquence ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale contestée, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard des risques médicaux liés à un voyage, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé, celle-ci étant fondée sur des irrégularités dans les actes d'état civil produits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de mise en demeure de mise en conformité de constructions. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment sur la prescription ou le caractère disproportionné, ne crée un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile albanaise. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur un dépôt tardif de la demande, était entaché d'une erreur de droit, car l'OFII n'avait pas apporté la preuve de ce délai et n'avait pas procédé à l'évaluation de vulnérabilité requise. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 et suivants ainsi que L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en urgence d'un refus de visa pour réunification familiale. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité, notamment quant à la motivation et à l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés a estimé que les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux) n'étaient pas remplies pour ordonner la suspension.
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant l'accès aux conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions des articles L. 522-1 et suivants du CESEDA en ne procédant pas à une évaluation individuelle de la vulnérabilité de la requérante avant de prendre sa décision. La juridiction a également enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de huit jours.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial pour un enfant mineur. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, notamment concernant l'authenticité des documents d'état civil produits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant géorgien. Le tribunal estime que l'arrêté est régulier, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'intéressé, au regard des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes accessoires (injonction de réexamen et autorisation de travail, ainsi que la condamnation aux dépens) sont également rejetées.