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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 125/2900

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2307251(TA44-2307251)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à l'évaluation de la vulnérabilité de l'intéressé par un entretien personnel, comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Cette omission a privé M. A... d'une garantie essentielle et a entaché la décision d'illégalité. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2308036(TA44-2308036)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, contestant l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nantes du 23 novembre 2022. Cet arrêté retirait les décisions de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour des périodes de rechute d'un accident de service survenu en 2019. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait commis une erreur de droit en se fondant sur un taux d'incapacité permanente partielle inférieur à 25%, un critère non applicable à un accident de service. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la substitution de motif demandée par la rectrice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2308042(TA44-2308042)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant azerbaïdjanais réfugié, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’autoriser le regroupement familial avec son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que le préfet pouvait légalement opposer un refus en se fondant sur l’insuffisance des ressources stables du requérant, condition prévue par l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. F..., y compris celles relatives aux frais de justice.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2308493(TA44-2308493)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du 12 mai 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas retenu les autres moyens soulevés par le requérant. Cette décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2308671(TA44-2308671)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme B..., maîtresse de conférences, qui sollicitait la condamnation de Nantes Université à lui verser 20 000 euros pour des préjudices résultant d’un prétendu harcèlement moral et de l’inertie de son employeur. Le tribunal a estimé que l’altercation unique du 30 novembre 2022 avec un collègue, bien que regrettable, ne constituait pas une atteinte volontaire à l’intégrité physique, une menace ou un acte d’intimidation au sens des articles L. 131-3 et L. 135-6 A du code général de la fonction publique, ni une diffamation au sens de la loi du 29 juillet 1881. En l’absence de faits répétés ou de sexisme, la responsabilité pour faute de l’administration n’a pas été retenue, et la requête a été rejetée.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2310060(TA44-2310060)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., professeur d’EPS, contestant le refus de la rectrice de l’académie de Nantes de reconnaître l’imputabilité au service d’une rechute survenue le 16 septembre 2021, consécutive à un accident de service du 4 octobre 2018. Le tribunal a examiné la légalité de la décision et de l’arrêté du 13 février 2023, ainsi que du rejet du recours hiérarchique. S’appuyant sur les articles L. 822-18 et L. 822-22 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l’article 47-18 du décret n°2019-122 du 21 février 2019, le tribunal a jugé que l’administration avait commis une erreur d’appréciation en estimant que l’arrêt de travail du 16 septembre 2021 n’était pas lié à l’accident initial. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à la rectrice de reconnaître l’imputabilité au service de la rechute et d’accorder à M. A... un congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 16 septembre 2021.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2310548(TA44-2310548)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2023, qui confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante contestait la légalité de cette décision en invoquant l'incompétence de son auteur, un défaut de motivation, un vice de procédure lié à la consultation irrégulière de ses antécédents judiciaires, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière, qu'elle était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la consultation des traitements automatisés de données personnelles était prévue par les textes applicables (code de la sécurité intérieure et code de procédure pénale). La solution retenue est le rejet de la requête.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2310652(TA44-2310652)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, eu égard au caractère récent de l'insertion professionnelle du requérant et à ses faibles revenus antérieurs. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2311931(TA44-2311931)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 mai 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C..., un demandeur d'asile érythréen. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne comportait pas d'éléments sur la vulnérabilité de l'intéressé, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également retenu que l'OFII n'avait pas mis M. C... en mesure de présenter ses observations écrites préalablement, violant ainsi les articles L. 551-16 et D. 551-18 du CESEDA. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive à compter du 25 mai 2023, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2312183(TA44-2312183)

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation du refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a rappelé que l'autorité administrative peut prendre en compte des faits pour apprécier la compatibilité du comportement du demandeur avec l'exercice de la profession, même si la condamnation pénale correspondante n'est pas inscrite au bulletin n° 2 du casier judiciaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et les articles R. 631-4 et R. 631-5 du code de déontologie des activités privées de sécurité.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318797(TA44-2318797)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus du ministre de la justice de l'autoriser à se détacher en tant que policier municipal. Le tribunal a jugé que la décision du 7 août 2023 avait été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. Il a également estimé que le motif de refus fondé sur la nécessité d'assurer la continuité du service public pénitentiaire n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402580(TA44-2402580)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. C... visant à annuler le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. La juridiction a jugé que le directeur du CNAPS avait légalement fondé sa décision sur des faits d’usage illicite de stupéfiants et de vol à l’étalage, commis en 2023, sans que l’absence de condamnation pénale ne soit pertinente. L’appréciation administrative, contrôlée par le juge de l’excès de pouvoir, repose sur une évaluation globale du comportement du requérant au regard des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue confirme que des faits récents et non contestés, même sans poursuites pénales, peuvent justifier un refus pour incompatibilité avec les fonctions de sécurité privée.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405365(TA44-2405365)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. La décision attaquée est celle de la commission de recours contre les refus de visa, qui s’est substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur d’appréciation) n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive UE 2016/801 relative aux conditions d’entrée des étudiants.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405789(TA44-2405789)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour sa conjointe, Mme B... C..., ressortissante congolaise. La commission de recours avait fondé son refus sur le caractère non probant des actes d'état civil produits, en raison de l'existence de deux actes de naissance issus d'un même jugement supplétif. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, car ces documents ne permettaient pas d'établir l'identité de la demanderesse et son lien avec le regroupant, conformément à l'article 47 du code civil et à l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405835(TA44-2405835)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... B... contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à son épouse. La commission s’est appropriée le motif consulaire tiré du caractère non authentique des documents d’état civil produits. Le tribunal a appliqué l’article 47 du code civil et les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas d’établir la force probante des actes contestés.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406405(TA44-2406405)

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s'était substituée à la décision consulaire lui refusant un visa de long séjour dit "de retour". La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de fait, car elle n'avait jamais fait l'objet d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission, s'appropriant les motifs consulaires (existence d'une interdiction de retour), était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen d'incompétence comme inopérant, la décision de la commission se substituant à celle du consul.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406541(TA44-2406541)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, qui avaient rejeté les demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial de deux ressortissantes comoriennes. Le tribunal a jugé que la commission s'était appropriée le motif du refus consulaire, tiré de l'âge des demanderesses (plus de 18 ans), mais que ce motif était erroné, car les intéressées étaient mineures à la date de la demande. Cette erreur d'appréciation a conduit à l'annulation des décisions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406063(TA44-2406063)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite du sous-directeur des visas rejetant le recours contre le refus de visa de court séjour opposé à Mme D..., ressortissante algérienne souhaitant se marier en France avec M. C..., ressortissant français. La juridiction a jugé que le ministre de l’intérieur, n’ayant pas produit de mémoire en défense, était réputé avoir acquiescé aux faits exposés par les requérants, et que ces faits n’étaient contredits par aucune pièce du dossier. En conséquence, le tribunal a estimé que le refus de visa était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation et méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, protégeant le droit à la vie privée et familiale. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus de visa.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2406308(TA44-2406308)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 15 mai 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait refusé un visa de long séjour à l’enfant B... I... au titre de la réunification familiale d’une réfugiée. Le tribunal a jugé que le motif retenu, tiré du caractère non probant des documents d’état civil, était entaché d’une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa à l’enfant B... I... dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406890(TA44-2406890)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. H... K..., Mme G... C... (agissant pour leurs enfants mineurs) et M. I... K..., contestant le refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale avec B... K..., réfugiée. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée aux décisions consulaires initiales du 13 novembre 2023. Il a annulé cette décision de la commission, estimant que le refus de visa était entaché d'une erreur de droit en ce qu'il appliquait les règles du regroupement familial classique au lieu des dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicables aux réfugiés.

24 février 2026Résumé IA
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