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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 123/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2508989(TA44-2508989)

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus de délivrance d'une carte de commerçant ambulant. Le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois après le rejet de son référé-suspension, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement d'office.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2509418(TA44-2509418)

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement d'office du requérant concernant son recours contre un arrêté préfectoral de rejet de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Ce désistement est la conséquence du non-respect du délai d'un mois, prévu à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, pour confirmer le maintien de sa requête au fond après le rejet de sa demande de suspension en référé. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2514161(TA44-2514161)

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite de demandes de visas de long séjour au titre de l'asile. La juridiction constate que les requérants, n'ayant pas confirmé le maintien de leur recours au fond après le rejet de leur demande de suspension en référé, sont réputés s'être désistés en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administratif. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance et ne statue pas sur le fond de l'affaire.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2405555(TA44-2405555)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 24 avril 2024, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour les enfants A... et B... C..., ressortissants malgaches. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les actes d’état civil étaient falsifiés ou non conformes, sans tenir compte des éléments de possession d’état et des documents complémentaires produits par la requérante, établissant la filiation. En conséquence, il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2405694(TA44-2405694)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C... et Mme A... contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La décision de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire initiale, les conclusions contre cette dernière ont été déclarées irrecevables. Le tribunal a jugé que le lien matrimonial entre les requérants n'était pas établi de manière probante, les documents produits étant insuffisants ou incohérents. Par conséquent, le refus de visa ne méconnaît ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2405723(TA44-2405723)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de visa de long séjour en qualité de salarié. La décision attaquée, née du silence de la commission de recours, s’est appropriée les motifs consulaires tirés d’un risque de détournement de l’objet du visa et du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Le tribunal a jugé que la possession d’un contrat de travail visé ne fait pas obstacle à un refus fondé sur un motif d’intérêt général, et a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’irrégularité de procédure et d’erreur d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 5221-2 du code du travail.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2405740(TA44-2405740)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... C... B..., ressortissant érythréen, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France de lui délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatifs au lien de filiation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la demande de substitution de motif fondée sur l’ordre public. Les textes appliqués incluent le CESEDA, le code des relations entre le public et l’administration, et la convention européenne des droits de l’homme.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603531(TA44-2603531)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, malgré l'allégation d'une séparation familiale, pour justifier une mesure provisoire. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603532(TA44-2603532)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré l'allégation d'un risque de mariage forcé, en raison d'une séparation de plus de quatre ans sans contact direct démontré entre la mère et sa fille majeure. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2603541(TA44-2603541)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a ordonné à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de proposer une solution d'hébergement d'urgence à la requérante, demandeuse d'asile sans abri et souffrant de problèmes de santé. Le juge a estimé que son exposition à la rue, dans un contexte de vulnérabilité, caractérisait une urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit à un hébergement d'urgence. La requérante a également été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603569(TA44-2603569)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à contester le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision attaquée ayant été notifiée le 6 octobre 2025. En conséquence, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, conformément à l'article 7 de la loi du 10 juillet 1991.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603641(TA44-2603641)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de mutation provisoire d'une agente territoriale. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la mesure contestée, prise dans le cadre du principe de mutabilité des agents publics, ne porte pas d'atteinte grave et immédiate à la situation de la requérante. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, la demande étant jugée irrecevable pour défaut d'urgence.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603644(TA44-2603644)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision refusant la communication d'un récapitulatif d'heures de cours non assurées. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie ou la demande apparaissant manifestement mal fondée.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603654(TA44-2603654)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, malgré l'allégation d'une séparation familiale prolongée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2405294(TA44-2405294)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes, jointes, de syndicats contestant le refus de l'université de Nantes d'abroger la méthode dite "proportionnelle" de calcul des déductions de service des enseignants, appliquée d'abord pour les jours de grève (requête n°2405294) puis pour les congés maladie (requête n°2408663). Pour la requête n°2405294, le tribunal constate que l'université a mis fin à cette pratique avant le jugement, rendant le litige sans objet, et prononce un non-lieu à statuer avec l'accord des requérants. Pour la requête n°2408663, le tribunal relève que l'université a engagé une démarche de remplacement de la méthode, mais sans avoir formellement abrogé la délibération contestée, et rejette donc l'exception de non-lieu.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2304437(TA44-2304437)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A... contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à la formation aux métiers de la sécurité privée. Le requérant contestait cette décision pour incompétence de l’auteur de l’acte et erreurs de droit et de fait, arguant notamment de l’effacement de sa condamnation de son casier judiciaire. Le tribunal a constaté que le CNAPS avait finalement accordé l’autorisation et la carte professionnelle sollicitées en cours d’instance, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2308560(TA44-2308560)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contre la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure contradictoire préalable n’était pas applicable car la décision faisait suite à une demande. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 du code civil, 27 de la loi du 16 mars 1998, et les articles L. 121-1 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2303464(TA44-2303464)

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a annulé le titre de perception émis le 22 juillet 2022 par lequel le recteur de l'académie de Nantes réclamait à Mme A... le remboursement de 9 935,76 euros au titre d'un indu de rémunération. Le tribunal a jugé que le demi-traitement versé à l'agent dans l'attente de la décision du comité médical, en application de l'article 27 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, reste acquis à l'intéressé même si son admission à la retraite est prononcée rétroactivement. Par conséquent, l'administration ne pouvait se prévaloir d'aucune créance à son égard.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303630(TA44-2303630)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... E... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et la procédure régulière, l’avis de la maire de Nantes ayant été recueilli. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’insuffisance de la surface du logement de la requérante, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des conventions européenne et internationale des droits de l’homme et de l’enfant ont également été écartés.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2310923(TA44-2310923)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision bénéficiait d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation en se fondant sur les résultats de l'enquête administrative, conformément à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

24 février 2026Résumé IA
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