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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 121/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2504993(TA44-2504993)

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur deux requêtes visant l'annulation du refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, car le visa a été délivré après l'introduction des recours, rendant l'objet du litige sans objet. Il rejette également la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2506703(TA44-2506703)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de deux ressortissants marocains contestant un refus de visa d'entrée en France. La juridiction relève que la requête est manifestement irrecevable car les requérants, non représentés et résidant hors de l'UE, n'ont pas élu domicile en France comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. De plus, ils n'ont pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la sous-directrice des visas, condition posée par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA, et n'ont pas régularisé leur requête malgré une mise en demeure du tribunal.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2512264(TA44-2512264)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre un refus de visa. La requête est irrecevable en l'état, notamment pour défaut de signature, d'élection de domicile en France (le requérant résidant au Royaume-Uni) et d'absence du recours administratif préalable obligatoire. Les textes appliqués sont les articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2603560(TA44-2603560)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande d'injonction de délivrance d'un visa. Le juge a estimé que l'absence de décision consulaire préalable et les circonstances médicales invoquées pour la fille de la requérante ne caractérisaient pas l'urgence nécessaire, et que le droit à la santé n'est pas une liberté fondamentale au sens de cette procédure. La requête était également mal fondée au regard de l'interdiction du territoire français frappant la requérante (article L. 311-2 CESEDA).

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406539(TA44-2406539)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a estimé que le président de la commission avait légalement rejeté le recours préalable de M. C... pour irrecevabilité, faute de signature et de régularisation, conformément à l’article D. 312-5-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2405788(TA44-2405788)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 14 avril 2024, qui avait rejeté le recours contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour à une enfant mineure algérienne, confiée à un ressortissant français par une kafala judiciaire. Le tribunal a jugé que le refus de visa méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant, garanti par l’article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, dès lors que l’intérêt de l’enfant est en principe de vivre auprès du titulaire de l’autorité parentale. Il a également écarté le motif de substitution invoqué par le ministre, tiré de l’insuffisance des ressources du demandeur, en estimant que ce dernier justifiait de conditions d’accueil suffisantes. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de quinze jours.

24 février 2026Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA44-2405795(TA44-2405795)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme E... et M. B... visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants contestaient ce refus en invoquant une insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation du lien familial, et une méconnaissance des articles L. 561-2 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission s'était appropriée le motif du refus consulaire, à savoir que le lien familial allégué ne correspondait pas aux cas ouvrant droit à la réunification familiale. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405980(TA44-2405980)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de visa de long séjour pour l’enfant Natacha Jessica Fante Youbissi dans le cadre du regroupement familial. La commission de recours avait fondé son refus sur le caractère inauthentique de l’acte de naissance produit, correspondant à une tierce personne. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant la décision suffisamment précise, et a jugé que les dispositions de l’article R. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas contraires à la directive 2003/86/CE relative au regroupement familial. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2406029(TA44-2406029)

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) était saisi de deux requêtes de Mme F... J..., réfugiée, demandant l’annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à ses deux filles au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le motif de refus, tiré de la fraude caractérisée par la production d’un acte de décès du père présenté comme faux, était fondé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives à la réunification familiale des réfugiés, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, dont la méconnaissance n’a pas été retenue.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2406079(TA44-2406079)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... et M. E... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour opposé à ce dernier. La commission de recours avait confirmé le refus consulaire au motif que les conditions d'accueil et les ressources de Mme D... étaient insuffisantes. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'une erreur de fait ni d'une erreur d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant n'étant pas de vivre en France dans des conditions précaires. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406272(TA44-2406272)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour pour leurs trois enfants au titre du regroupement familial. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration avait pu légalement se fonder sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil produits, sans que les requérants n'apportent la preuve de leur validité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406291(TA44-2406291)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour en France. Le tribunal estime que le sous-directeur des visas a pu légalement fonder sa décision sur le risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, en application des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009. Il retient que le requérant n’a pas démontré la réalité de ses attaches familiales en France ni l’existence d’attaches professionnelles ou matérielles suffisantes en Algérie. La solution est ainsi fondée sur l’absence de preuve de la volonté de quitter l’espace Schengen à l’expiration du visa.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2406294(TA44-2406294)

Le Tribunal administratif de Nantes annule le refus de visa de court séjour opposé à une ressortissante algérienne de 67 ans, veuve, souhaitant rendre visite à sa fille en France. La décision du sous-directeur des visas est censurée pour erreur manifeste d’appréciation du risque migratoire. Le juge estime que la requérante justifie d’attaches familiales suffisantes en Algérie (emploi de ses enfants, activité professionnelle et familiale de son fils), ce qui écarte tout risque sérieux de détournement de l’objet du visa. Le tribunal s’appuie sur le code frontières Schengen (règlement UE 2016/399) et le code communautaire des visas (règlement CE 810/2009). Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai de trois mois.

24 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2316670(TA44-2316670)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., agent pénitentiaire, qui contestait un titre de perception de 121 458 euros émis pour le recouvrement d’un indu de pension de retraite versée entre 2012 et 2022. Le tribunal a jugé que le titre de perception était régulier, car il mentionnait les bases de la liquidation et faisait référence au certificat d’annulation de la pension, conformément à l’article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Il a également écarté les moyens tirés de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et de l’article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite, sans les détailler dans l’extrait fourni. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation et de décharge, ainsi que des frais de justice.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2406815(TA44-2406815)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A... E... et autres, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté leur demande de visas de long séjour pour regroupement familial. Le tribunal a appliqué les articles L. 434-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 47 du code civil, pour vérifier l'authenticité des actes d'état civil congolais. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans le texte fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur les documents d'état civil et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406851(TA44-2406851)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... et de ses enfants mineurs, visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté leur demande de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de la commission, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée en reprenant le motif du refus consulaire, à savoir que le mariage de Mme D... avait été célébré après l'introduction de la demande d'asile de son époux. Les juges ont ainsi écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'inexacte application des articles L. 561-2 et R. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2406901(TA44-2406901)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... C... contestant le refus de visa de court séjour. La décision attaquée, fondée sur un risque de détournement migratoire, a été annulée. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve de ce risque, notamment au regard des attaches familiales et des ressources de la requérante. Cette solution s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et le règlement (CE) n° 810/2009.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406949(TA44-2406949)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, était fondée sur l’insuffisance de justificatifs quant à l’objet professionnel du séjour, révélant un risque de détournement à des fins migratoires. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte et a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2406974(TA44-2406974)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 mars 2024 par laquelle le sous-directeur des visas du ministère de l'intérieur a refusé de délivrer un visa de court séjour à Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches familiales et professionnelles de l'intéressée en Côte d'Ivoire. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 32 du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal a enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai de trois mois.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406995(TA44-2406995)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... D... B... et de sa famille, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé par l'autorité consulaire française à Kinshasa. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration avait valablement retenu l'existence d'une tentative frauduleuse pour obtenir les visas, en application de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 561-2 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

24 février 2026Résumé IA
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