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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 118/2900

DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2602176(TA44-2602176)

**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'une famille déboutée du droit d'asile d'un centre d'hébergement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du préfet, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure d'expulsion ne sont pas établies. Il relève notamment la vulnérabilité de la famille (deux enfants en bas âge) et l'absence de solution d'hébergement alternative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé), l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (prise en compte de la vulnérabilité) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (respect de la vie privée et familiale).

26 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603279(TA44-2603279)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour études. Le juge estime que le requérant, malgré la proximité de la rentrée universitaire, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, faute de justification de l'urgence.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603636(TA44-2603636)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa long séjour pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, notamment en raison du délai dans l'introduction de la demande et de la majorité de l'enfant concerné. L'ordonnance applique également l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction complète.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2603835(TA44-2603835)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à obtenir le versement d'indemnités journalières de maladie par la CPAM. Le juge administratif s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que le contentieux relatif au paiement des indemnités journalières de sécurité sociale relève exclusivement de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, combinés à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523199(TA44-2523199)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus d'une carte mobilité inclusion. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal applique également les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux requêtes irrecevables non régularisées.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2519832(TA44-2519832)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La requête, non régularisée malgré une mise en demeure, est donc jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2519308(TA44-2519308)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour par l'autorité consulaire française à Tunis. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518336(TA44-2518336)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir contre le rejet d'un recours hiérarchique concernant une décision d'ajournement de naturalisation. La juridiction constate que la requête, qui se borne à transmettre des pièces sans exposer de conclusions ni de moyens, est manifestement irrecevable. Elle applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande, celle-ci n'étant plus régularisable après l'expiration du délai de recours.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2509922(TA44-2509922)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visa de long séjour. En effet, l'objet du litige a disparu puisque l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait des décisions attaquées. Le tribunal a toutefois condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2507203(TA44-2507203)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de visa. Cette décision est prise car le requérant, résidant en Algérie et non représenté, n'a pas régularisé son défaut d'élection de domicile en France malgré une mise en demeure, rendant l'instruction impossible. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 612-1 du code de justice administrative.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2312220(TA44-2312220)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans un litige relatif à un trop-perçu de prime d'activité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer ce désistement. En conséquence, la procédure est close.

25 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2603787(TA44-2603787)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Sévremoine en désignant un expert. Cette désignation, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à constater l'état d'un immeuble privé présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert devra, dans un délai très bref, examiner le bâtiment, évaluer le danger et proposer les mesures nécessaires pour y mettre fin.

25 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2603694(TA44-2603694)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Nantes Métropole. Cette expertise vise à constater et évaluer les gênes subies par le commerce "Saveurs de Tunis" en raison de travaux publics de rénovation et de transport. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'instruction.

25 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2603683(TA44-2603683)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune d'Ernée visant à faire désigner un expert pour constater l'état d'un immeuble dangereux. Le juge a estimé que la procédure de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, invoquée par la commune, n'était pas applicable car l'adresse du propriétaire n'était pas connue et que la procédure relative aux biens sans maître n'avait pas été mise en œuvre. La solution retenue est que le maire doit utiliser ses pouvoirs de police générale prévus à l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales pour remédier au danger.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602875(TA44-2602875)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un rejet de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours, notamment au regard de l'appréciation des autorités sur l'intention matrimoniale et la réalité de la vie commune. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, l'époux français pouvant se rendre au Maroc.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2602588(TA44-2602588)

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et injonction visant l'obtention d'un visa de court séjour pour la conjointe d'un ressortissant européen, refusé par les autorités consulaires. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard du délai écoulé depuis le premier recours et de l'absence de situation de vulnérabilité immédiate et particulière. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus de visa n'était établi, l'administration ayant pu exiger la transcription de l'acte de mariage étranger dans les registres de l'État membre concerné pour prouver le lien familial. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile régissant la délivrance des visas aux membres de famille de ressortissants de l'UE.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602538(TA44-2602538)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de son inscription comme demandeur d'emploi par France Travail. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 5221-48 du code du travail, ce dernier limitant le droit d'inscription pour les titulaires d'un titre de séjour "travailleur temporaire".

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602078(TA44-2602078)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la préfète de la Mayenne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions contestées étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de délivrance d'un titre de séjour et la condamnation de l'État à payer des frais d'avocat ont également été rejetées.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602075(TA44-2602075)

Sujet principal : Recours contre une assignation à résidence d'un étranger faisant l'objet d'une mesure d'expulsion. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté d'assignation à résidence, et considère que cette mesure, fondée sur une décision d'expulsion, est légale. Textes appliqués : Articles L. 731-1, L. 631-1 et R. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601692(TA44-2601692)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Pologne au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que le préfet de Maine-et-Loire était compétent pour signer la décision et que les obligations d'information et d'entretien prévues par le règlement (UE) n°604/2013 ont été respectées. Le tribunal écarte également les moyens tirés d'une prétendue erreur d'appréciation concernant la vulnérabilité de la requérante et de l'existence de défaillances systémiques en Pologne.

25 février 2026Résumé IA
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