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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 115/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2317374(TA44-2317374)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation prononcé par le ministre de l’intérieur. Le tribunal estime que le ministre n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources du requérant, malgré la création de son entreprise en 2021. La décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent d’apprécier l’opportunité de la naturalisation au regard de l’insertion professionnelle et de la stabilité financière.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318868(TA44-2318868)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait motivé son refus par l’absence de revenus personnels et la dépendance aux prestations sociales. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, même en tenant compte de l’âge avancé du requérant. Il a également rappelé que l’article 34 de la convention de Genève ne crée pas d’obligation d’accorder la nationalité française aux réfugiés. La demande a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407229(TA44-2407229)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant nigérian, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de retour en France. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui s’est substituée à la décision consulaire, était légale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article L. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407475(TA44-2407475)

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a examiné la demande d’annulation de la décision du 8 juin 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté la demande de visa de long séjour de Mme B... C..., présentée au titre de la réunification familiale par Mme A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission avait fondé son refus sur le motif que la production de deux actes de naissance différents pour la jeune B... C... remettait en cause leur valeur probante. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au regroupement familial.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407539(TA44-2407539)

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de l'autorité consulaire à Dakar de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial à l'épouse et au fils de M. C..., un ressortissant sénégalais. Le tribunal a jugé que la décision de la commission se substituait aux décisions consulaires, rendant ces dernières sans objet. Il a ensuite examiné les moyens soulevés par les requérants, notamment le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens suggère que le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'as

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407590(TA44-2407590)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme et M. B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision implicite était réputée motivée par les motifs de la décision consulaire initiale et que les conditions de la réunification familiale n’étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le refus de visa.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408068(TA44-2408068)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la famille D..., qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Les requérants, de nationalité afghane, sollicitaient des visas de long séjour pour demander l'asile en France, invoquant des risques en Afghanistan et au Pakistan. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'un défaut d'examen, la situation des intéressés ayant été instruite par l'autorité consulaire. Il a également jugé que la délivrance de visas pour motif humanitaire, sur le fondement de l'article 25 du règlement n° 810/2009, relève d'une mesure de faveur et non d'un droit, et que les requérants ne justifiaient pas d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une atteinte à leur droit de solliciter une protection internationale.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2509010(TA44-2509010)

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'une dérogation aux règles d'accessibilité pour un établissement recevant du public (cabinet d'avocats). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision préfectorale de refus. Il juge que l'autorité administrative s'est bornée à suivre l'avis défavorable de la commission sans procéder à l'examen particulier et motivé de la demande de dérogation, ce qui constitue une erreur de droit. **Textes appliqués** : Articles L. 164-1 et L. 164-3 du code de la construction et de l'habitation (régime des dérogations pour accessibilité).

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408848(TA44-2408848)

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. D..., ressortissant marocain, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le tribunal a jugé que le motif initial de la décision, tiré de l’absence de preuve du lien matrimonial, était erroné dès lors que le mariage avait été célébré en 2001. Cependant, le tribunal a accueilli la demande de substitution de motif formulée par le ministre de l’intérieur, fondée sur l’absence de maintien du lien matrimonial après le mariage, en application de l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Constatant que les requérants ne rapportaient pas la preuve de relations affectives suivies, le tribunal a rejeté la requête.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2409112(TA44-2409112)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s'est substituée à la décision consulaire lui refusant un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la commission s'était approprié les motifs initiaux du refus, fondés sur le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés par M. A... n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles D. 312-3 et D. 312-8-1, ainsi que sur la directive 2016/801 relative aux conditions d'entrée et de séjour des étudiants.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2409145(TA44-2409145)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. La commission de recours avait rejeté sa demande en se fondant sur une menace à l'ordre public, invoquant une usurpation d'identité lors d'une précédente demande de visa. Le tribunal a jugé que la décision expresse de la commission du 12 juin 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a ensuite annulé cette décision expresse, estimant que l'administration n'apportait pas la preuve que M. A... était l'auteur de l'usurpation d'identité alléguée, et a enjoint au ministre de délivrer le visa. La décision s'appuie sur l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2601697(TA44-2601697)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé un arrêté préfectoral assignant à résidence un étranger en vue de son éloignement. La juridiction a retenu un défaut de base légale, constatant l'absence de preuve dans le dossier de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) exécutoire, condition requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais irrépétibles au profit de l'avocat du requérant.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602082(TA44-2602082)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. Le tribunal estime que le Portugal est bien l'État membre responsable de l'examen de sa demande d'asile, car le requérant était titulaire d'un visa portugais périmé depuis moins de six mois lors de son entrée sur le territoire des États membres, conformément à l'article 12 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte également le moyen tiré d'une violation de l'article 3 de la CEDH, considérant que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de transfert.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602869(TA44-2602869)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un rejet de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les arguments tirés du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou de la sincérité du mariage ne soient retenus en l'état.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2602489(TA44-2602489)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en référé d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension, ni ne démontrait l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé-suspension.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2602502(TA44-2602502)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des incohérences relevées dans les actes d'état civil produits pour établir son identité et son lien de filiation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521223(TA44-2521223)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le litige portait sur le refus du ministre de l’intérieur de communiquer des documents administratifs. La requête a été rejetée car la requérante, résidant en Algérie, n’a pas régularisé son recours en élisant domicile en France et n’a pas démontré avoir saisi au préalable la Commission d’accès aux documents administratifs, préalable obligatoire. Les textes appliqués sont les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602211(TA44-2602211)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la délivrance d'un acte de naissance. Le juge estime que le litige, relatif au fonctionnement des services de l'état civil placés sous le contrôle de l'autorité judiciaire, ne relève **manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative**. La requête est donc déclarée irrecevable, cette matière relevant exclusivement des juridictions judiciaires, comme le prévoient les articles 34-1 du code civil et 2 du décret du 6 mai 2017.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602703(TA44-2602703)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, plus de quatre ans après la notification régulière de la décision attaquée. Elle applique les dispositions des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours contentieux.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603750(TA44-2603750)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de référé-liberté visant à suspendre et faire réexaminer un refus implicite d'enregistrement d'un visa de protection humanitaire. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable car elle ne mentionne pas de domicile en France, ce qui est une condition de forme obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

27 février 2026Résumé IA
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