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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de reprendre l'instruction de son renouvellement de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que les conditions légales d'urgence et d'utilité, prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'étaient pas remplies. Cette conclusion s'appuie sur le fait que le requérant disposait déjà d'une attestation de prolongation d'instruction valant autorisation provisoire de séjour et de travail jusqu'au 17 mai 2026, et qu'il n'a pas démontré le risque d'un non-renouvellement de ce document.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de parents d'élèves visant à ordonner la nomination d'un enseignant remplaçant pour une classe de CM1. Le juge estime que la carence de l'administration dans l'organisation du remplacement, bien que susceptible d'engager sa responsabilité, ne constitue pas, au vu des mesures palliatives mises en place, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation relatifs à l'obligation scolaire et à l'organisation du service public de l'enseignement.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour et d'injonction de délivrance. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant la commission spécialisée, condition prévue par l'article D. 211-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'ordonnance est rendue en application de la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré en quoi la prolongation de la séparation avec son fils majeur de 17 ans, pris en charge par des tiers en Côte d'Ivoire, causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé à une ressortissante marocaine, épouse d'un Français. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, les éléments invoqués (séparation récente du couple, état de santé de l'époux, charges financières) ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande d'injonction et de provision sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de la SAS Elivia, spécialisée dans la transformation de viandes, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 et 2018 concernant son établissement du Lion d'Angers. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé un dégrèvement de 1 427 euros pour 2017 et 1 445 euros pour 2018 en cours d'instance. Sur le fond, la société demandait l'exonération de ses installations de froid, d'électricité, de sécurité et de fluides, soit sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts, soit en les qualifiant de biens non dissociables de l'immeuble. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application des articles 1380, 1381 et 1382 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été remplacée par la décision expresse du ministre de l'intérieur du 4 avril 2023. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pénale de l'intéressé pour conduite sans permis et sans assurance pour rejeter la demande, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que la décision du ministre de l'intérieur s'était substituée à celle du préfet, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources professionnelles de l'intéressée, composées principalement de prestations sociales, pour subvenir aux besoins de son foyer. Cette décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière d'opportunité d'octroi de la nationalité.
**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'une famille déboutée du droit d'asile d'un centre d'hébergement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du préfet, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure d'expulsion ne sont pas établies. Il relève notamment la vulnérabilité de la famille (deux enfants en bas âge) et l'absence de solution d'hébergement alternative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé), l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (prise en compte de la vulnérabilité) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (respect de la vie privée et familiale).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour études. Le juge estime que le requérant, malgré la proximité de la rentrée universitaire, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, faute de justification de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa long séjour pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, notamment en raison du délai dans l'introduction de la demande et de la majorité de l'enfant concerné. L'ordonnance applique également l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction complète.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à obtenir le versement d'indemnités journalières de maladie par la CPAM. Le juge administratif s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que le contentieux relatif au paiement des indemnités journalières de sécurité sociale relève exclusivement de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, combinés à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus d'une carte mobilité inclusion. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal applique également les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La requête, non régularisée malgré une mise en demeure, est donc jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour par l'autorité consulaire française à Tunis. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir contre le rejet d'un recours hiérarchique concernant une décision d'ajournement de naturalisation. La juridiction constate que la requête, qui se borne à transmettre des pièces sans exposer de conclusions ni de moyens, est manifestement irrecevable. Elle applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande, celle-ci n'étant plus régularisable après l'expiration du délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visa de long séjour. En effet, l'objet du litige a disparu puisque l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait des décisions attaquées. Le tribunal a toutefois condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de visa. Cette décision est prise car le requérant, résidant en Algérie et non représenté, n'a pas régularisé son défaut d'élection de domicile en France malgré une mise en demeure, rendant l'instruction impossible. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans un litige relatif à un trop-perçu de prime d'activité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer ce désistement. En conséquence, la procédure est close.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Sévremoine en désignant un expert. Cette désignation, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à constater l'état d'un immeuble privé présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert devra, dans un délai très bref, examiner le bâtiment, évaluer le danger et proposer les mesures nécessaires pour y mettre fin.