LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 933 décisions disponibles — page 113/2897

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602082(TA44-2602082)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. Le tribunal estime que le Portugal est bien l'État membre responsable de l'examen de sa demande d'asile, car le requérant était titulaire d'un visa portugais périmé depuis moins de six mois lors de son entrée sur le territoire des États membres, conformément à l'article 12 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte également le moyen tiré d'une violation de l'article 3 de la CEDH, considérant que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de transfert.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602869(TA44-2602869)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un rejet de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les arguments tirés du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou de la sincérité du mariage ne soient retenus en l'état.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2602489(TA44-2602489)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en référé d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension, ni ne démontrait l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé-suspension.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2602502(TA44-2602502)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des incohérences relevées dans les actes d'état civil produits pour établir son identité et son lien de filiation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521223(TA44-2521223)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le litige portait sur le refus du ministre de l’intérieur de communiquer des documents administratifs. La requête a été rejetée car la requérante, résidant en Algérie, n’a pas régularisé son recours en élisant domicile en France et n’a pas démontré avoir saisi au préalable la Commission d’accès aux documents administratifs, préalable obligatoire. Les textes appliqués sont les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602211(TA44-2602211)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la délivrance d'un acte de naissance. Le juge estime que le litige, relatif au fonctionnement des services de l'état civil placés sous le contrôle de l'autorité judiciaire, ne relève **manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative**. La requête est donc déclarée irrecevable, cette matière relevant exclusivement des juridictions judiciaires, comme le prévoient les articles 34-1 du code civil et 2 du décret du 6 mai 2017.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602703(TA44-2602703)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, plus de quatre ans après la notification régulière de la décision attaquée. Elle applique les dispositions des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours contentieux.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603750(TA44-2603750)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de référé-liberté visant à suspendre et faire réexaminer un refus implicite d'enregistrement d'un visa de protection humanitaire. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable car elle ne mentionne pas de domicile en France, ce qui est une condition de forme obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2603599(TA44-2603599)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de M. A... concernant un refus de visa. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car le requérant ne justifie pas avoir saisi l'autorité consulaire d'une demande pouvant donner lieu à une décision de rejet implicite, et sa requête est dépourvue de conclusions et de moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions de la procédure de référé et au rejet sans instruction des requêtes manifestement irrecevables.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602700(TA44-2602700)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction estime que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légalement motivée par le fait que le requérant a sollicité un réexamen de sa demande d'asile. Elle considère également que M. A... n'apporte pas la preuve d'une situation de vulnérabilité particulière qui rendrait ce refus entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2602516(TA44-2602516)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté ministériel prolongeant la suspension d'un agent contractuel. Le juge constate que la décision attaquée a été retirée par l'administration après l'introduction du recours, rendant la demande de suspension sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602313(TA44-2602313)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 23 janvier 2026, estimant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation et d'un manque d'examen individuel de la situation du requérant. La juridiction a fondé sa décision sur les articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une évaluation spécifique de la vulnérabilité.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602312(TA44-2602312)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et une assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de Maine-et-Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour et en prononçant les mesures contestées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2602175(TA44-2602175)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique demandant l'expulsion d'une famille déboutée de l'asile de son lieu d'hébergement. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence légale, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré la saturation du dispositif d'accueil. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522630(TA44-2522630)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension en urgence (référé-suspension) concernant un refus présumé d'enregistrement de demandes de visa de long séjour pour déposer une demande d'asile. Le juge estime qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, car l'instruction révèle que les demandes sont toujours en cours d'examen par le consulat et qu'aucun refus de convocation n'est intervenu. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2420670(TA44-2420670)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant, un ressortissant tunisien, invoquait notamment l'article L. 435-1 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH. Le tribunal estime que l'accord franco-tunisien de 1988 s'applique en priorité pour une demande au titre d'une activité salariée et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la durée récente de séjour et de la situation personnelle de l'intéressé.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2420484(TA44-2420484)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 était légal, notamment au regard des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a estimé que la procédure avait respecté les exigences légales, y compris l'examen de la situation personnelle de l'intéressée, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance du principe du contradictoire ou des conventions internationales) n'était fondé.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2420410(TA44-2420410)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui imposant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2420330(TA44-2420330)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé l'arrêté du 19 novembre 2024, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était privée de base légale en raison de cette illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415624(TA44-2415624)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet ne s'était pas fondé sur des faits inexacts, l'intéressé ayant reconnu les faits de vol par effraction. Il a également considéré que la décision de ne pas accorder de délai de départ volontaire était justifiée, notamment en raison de l'absence de garanties de représentation et de la déclaration de M. B... de ne pas vouloir retourner en Algérie, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 février 2026Résumé IA
← Précédent110111112113114115116Suivant →Page 113/2897
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions