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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 113/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602084(TA44-2602084)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme I... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Le tribunal a estimé que les autorités françaises avaient correctement déterminé la responsabilité de l'Italie, fondée sur la détention d'un visa italien, et que la procédure de prise de décision était régulière. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir l'existence d'un risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de transfert, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

27 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2602167(TA44-2602167)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Sarthe visant à l'expulsion d'un couple de demandeurs d'asile déboutés de leur logement d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment en raison d'une erreur matérielle sur l'adresse du logement occupé. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement des demandeurs d'asile.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602622(TA44-2602622)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision hospitalière imposant à une pharmacienne une formation en éducation thérapeutique du patient (ETP). Le juge a estimé que la décision litigieuse, qui qualifiait son refus de suivre cette formation, constituait une simple mesure d'ordre intérieur dépourvue de caractère décisoire affectant directement sa situation. Par conséquent, la requête était irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2602640(TA44-2602640)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa de regroupement familial. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne la suspension de la décision implicite de rejet de la commission des recours et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois. Il alloue également une somme de 800 euros à l'appelant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence et doute sérieux sur la légalité). Le juge estime que l'urgence est caractérisée par la séparation prolongée du couple et qu'un doute sérieux existe quant à l'appréciation de l'authenticité des documents d'état civil par l'administration.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2602785(TA44-2602785)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, car le ministre de l'intérieur a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer le visa, privant ainsi l'affaire de son objet. L'État est néanmoins condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais non compris dans les dépens.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602868(TA44-2602868)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de France Travail refusant l'inscription du requérant sur la liste des demandeurs d'emploi. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et l'erreur d'appréciation, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 5221-48 du code du travail, ce dernier conditionnant l'inscription des travailleurs étrangers à la détention de titres de séjour spécifiques.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602952(TA44-2602952)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un permis de construire et d'un permis modificatif délivrés par la commune de Talmont-Saint-Hilaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête de la SCI Cayeloube. Il estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance du dossier, méconnaissance du PLU concernant les eaux pluviales et le stationnement) ne crée un **doute sérieux sur la légalité** des permis attaqués, condition nécessaire pour ordonner une suspension. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) est cité comme fondement de la demande. Le juge n'a pas eu besoin d'examiner les autres conditions (urgence, recevabilité) ni les articles du code de l'urbanisme et du PLU invoqués, faute de doute sérieux établi.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602957(TA44-2602957)

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande en référé-suspension concernant un refus implicite de convocation pour un visa de réunification familiale par l'ambassade de France au Bangladesh. Le juge a jugé la requête irrecevable, car un rendez-vous avait déjà été accordé aux demandeurs avant l'introduction de la procédure, privant ainsi la demande de son objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité d'une demande de suspension.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402472(TA44-2402472)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant un permis de construire. Il rejette les conclusions de la commune de Nantes demandant la condamnation des requérants aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603601(TA44-2603601)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. B... visant à suspendre le rejet de sa demande d'agrément d'assistant familial. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (principe de présomption d'innocence, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision du président du conseil départemental. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée sans instruction, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603608(TA44-2603608)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la seule attestation sur la souffrance de l'enfant étant insuffisante. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603610(TA44-2603610)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré les conséquences de la décision sur sa situation personnelle, et que la société employeuse n'a pas d'intérêt à agir. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2312308(TA44-2312308)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait motivé son refus par le maintien de liens forts avec le Maroc, en raison de la résidence de son épouse dans ce pays. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le ministre n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La légalité de la décision a été appréciée à la date de son édiction, sans tenir compte du divorce ultérieur de M. B....

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2316240(TA44-2316240)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 4 septembre 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a ajourné à deux ans la demande de naturalisation de M. B..., ressortissant ivoirien. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'insertion professionnelle de l'intéressé n'était pas pleinement réalisée, alors que M. B... justifiait d'une activité professionnelle stable et continue avec des ressources suffisantes. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2316245(TA44-2316245)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur des faits de violence conjugale commis en 2019, ayant donné lieu à une composition pénale, et sur l'absence de réalisation du stage de citoyenneté prévu. Le tribunal a jugé que ces éléments, bien que n'ayant pas conduit à des poursuites pénales, pouvaient légalement être pris en compte dans le cadre de l'appréciation d'opportunité prévue par l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2316364(TA44-2316364)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., de nationalité équatorienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'insertion professionnelle stable et de ressources suffisantes à la date de la décision, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Les éléments postérieurs à la décision, comme la signature d'un CDI, ont été écartés comme sans incidence sur sa légalité.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2316396(TA44-2316396)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du ministre de l'intérieur d'annuler l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le recours administratif préalable de Mme A... était tardif, car la décision préfectorale lui avait été régulièrement notifiée le 26 juillet 2022 à son adresse déclarée, faisant courir le délai de deux mois prévu par l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a également estimé qu'à titre subsidiaire, le ministre pouvait fonder sa décision sur les motifs de substitution invoqués, notamment des faits de violence et une insertion professionnelle insuffisante.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2316467(TA44-2316467)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., de nationalité tunisienne, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre s’était fondé sur le motif que son emploi permanent auprès de la mission syrienne à l’ONU créait un lien incompatible avec l’allégeance française. Le tribunal a jugé que ce motif, pris seul, ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation, malgré l’ancienneté de résidence en France et la nationalité française de ses enfants. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2319051(TA44-2319051)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision implicite du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d’avoir sollicité la communication des motifs. Il a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur une dette locative récente, bien que soldée, pour ajourner la demande, eu égard à son large pouvoir d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur le code civil et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif à l’acquisition de la nationalité française.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603570(TA44-2603570)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus implicite de délivrer un titre de séjour pour étranger malade. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
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