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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 933 décisions disponibles — page 111/2897

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2312308(TA44-2312308)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait motivé son refus par le maintien de liens forts avec le Maroc, en raison de la résidence de son épouse dans ce pays. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le ministre n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La légalité de la décision a été appréciée à la date de son édiction, sans tenir compte du divorce ultérieur de M. B....

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2316240

(TA44-2316240)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 4 septembre 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a ajourné à deux ans la demande de naturalisation de M. B..., ressortissant ivoirien. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'insertion professionnelle de l'intéressé n'était pas pleinement réalisée, alors que M. B... justifiait d'une activité professionnelle stable et continue avec des ressources suffisantes. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2316245(TA44-2316245)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur des faits de violence conjugale commis en 2019, ayant donné lieu à une composition pénale, et sur l'absence de réalisation du stage de citoyenneté prévu. Le tribunal a jugé que ces éléments, bien que n'ayant pas conduit à des poursuites pénales, pouvaient légalement être pris en compte dans le cadre de l'appréciation d'opportunité prévue par l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2316364(TA44-2316364)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., de nationalité équatorienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'insertion professionnelle stable et de ressources suffisantes à la date de la décision, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Les éléments postérieurs à la décision, comme la signature d'un CDI, ont été écartés comme sans incidence sur sa légalité.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2316396(TA44-2316396)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du ministre de l'intérieur d'annuler l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le recours administratif préalable de Mme A... était tardif, car la décision préfectorale lui avait été régulièrement notifiée le 26 juillet 2022 à son adresse déclarée, faisant courir le délai de deux mois prévu par l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a également estimé qu'à titre subsidiaire, le ministre pouvait fonder sa décision sur les motifs de substitution invoqués, notamment des faits de violence et une insertion professionnelle insuffisante.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2316467(TA44-2316467)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., de nationalité tunisienne, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre s’était fondé sur le motif que son emploi permanent auprès de la mission syrienne à l’ONU créait un lien incompatible avec l’allégeance française. Le tribunal a jugé que ce motif, pris seul, ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation, malgré l’ancienneté de résidence en France et la nationalité française de ses enfants. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2319051(TA44-2319051)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision implicite du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d’avoir sollicité la communication des motifs. Il a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur une dette locative récente, bien que soldée, pour ajourner la demande, eu égard à son large pouvoir d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur le code civil et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif à l’acquisition de la nationalité française.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603570(TA44-2603570)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus implicite de délivrer un titre de séjour pour étranger malade. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603571(TA44-2603571)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, car la requérante n'a pas suffisamment justifié des circonstances concrètes de la séparation. La demande a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction au fond.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603667(TA44-2603667)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, car la situation personnelle invoquée (aider une fille après son accouchement) ne démontre pas une atteinte grave et immédiate. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603668(TA44-2603668)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une intervention avant l'issue du recours administratif préalable, notamment en ne prouvant pas l'impossibilité pour son époux de bénéficier d'une autre assistance. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603669(TA44-2603669)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour motif familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la séparation familiale invoquée résultant en partie d'un choix personnel et n'étant pas imputable uniquement au refus administratif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603829(TA44-2603829)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'état de santé d'un membre de la famille, car la situation n'est pas suffisamment grave et immédiate pour justifier une mesure de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603899(TA44-2603899)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré que la prolongation de la séparation familiale causait un préjudice suffisamment grave et immédiate. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603903(TA44-2603903)

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un refus de visa de regroupement familial et d'injonction de délivrance. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Les allégations des requérants (perte d'emploi, difficultés de garde d'enfants) ne démontrent pas un préjudice grave et immédiat résultant de la décision administrative contestée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603917(TA44-2603917)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré que la décision préfectorale portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'empêchant de poursuivre sa formation. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603957(TA44-2603957)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, en raison d'un délai de saisine de plus de huit mois non justifié et de l'absence de preuves suffisantes des conséquences psychologiques graves et immédiates invoquées. La demande d'injonction et la demande de provision sur frais sont également rejetées.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603970(TA44-2603970)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 CJA), rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de son visa de long séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise, ses arguments concernant le préjudice économique de son employeur ou le blocage de son projet professionnel étant insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2604017(TA44-2604017)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de M. B... A... visant à faire cesser des agissements qu'il qualifie de harcèlement moral. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour prononcer une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'est pas caractérisée en l'espèce. Bien que le droit de ne pas subir de harcèlement moral, issu de l'article 6 quinquiès de la loi du 13 juillet 1983, soit reconnu comme une liberté fondamentale, le requérant ne justifie pas d'une situation nécessitant une intervention dans le délai très bref de 48 heures.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2604018(TA44-2604018)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les circonstances invoquées (notification sans interprète, insertion professionnelle, procédure pénale future) ne caractérisent pas l'urgence spécifique au référé-liberté, qui nécessite une intervention dans un délai de 48 heures. Il rappelle que le contentieux spécifique des OQTF (prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers) offre des garanties équivalentes et est exclusif de la procédure de droit commun, sauf en cas de circonstances nouvelles postérieures à une décision définitive sur le fond.

27 février 2026Résumé IA
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