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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment parce que le requérant, entré irrégulièrement en France et sans titre de séjour, ne démontrait pas que sa vie privée et familiale en France était suffisamment établie au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour rendre la mesure disproportionnée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux étrangers demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant leur éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet de Maine-et-Loire avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour et que les décisions d'obligation de quitter le territoire (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour étaient régulières. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-23, L. 613-1, L. 612-8 et L. 612-10.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de la Sarthe. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient légalement fondées et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et d'autres textes internationaux n'étaient pas établis.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré l'allégation de problèmes de santé et d'une longue séparation familiale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et prend en compte les conventions relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet de la commission de recours. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le refus d'un permis de construire modificatif. En conséquence, il n'a pas à statuer sur le fond de l'affaire. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la commune de condamner le requérant aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir contre un ajournement et un rejet de demande de naturalisation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction donne donc acte de son désistement d'office et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les recours en annulation et en injonction formés contre le refus de visas de long séjour. Cette solution est retenue car les visas ont finalement été délivrés par l'autorité consulaire, ce qui rend les demandes sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérantes dans leur recours contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La juridiction constate le désistement et met fin à l'instance sans examen du fond. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement des requérants concernant leur recours en annulation contre un refus de visa de long séjour. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de leur requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension en référé. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur cette requête qui ne présente plus d'autres questions à juger.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un arrêté de suspension du permis de conduire. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence nouvelle, malgré la production d'une attestation concernant ses besoins professionnels. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un syndrome anxio-dépressif chez une fonctionnaire territoriale. Le tribunal a annulé l'arrêté de refus du 2 février 2023, considérant que l'autorité administrative avait appliqué à tort les dispositions du code général de la fonction publique, entrées en vigueur après la constitution des droits de l'agent. Il a jugé que les conditions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, applicable à la date du diagnostic, devaient être réexaminées, en renvoyant l'affaire à l'administration pour une nouvelle décision.
**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de naturalisation française. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il écarte les moyens soulevés (défaut de motivation, défaut d'examen, erreur de droit ou d'appréciation), considérant notamment que le contrôle du juge sur une décision de naturalisation est limité à l'erreur manifeste d'appréciation et que la requérante n'a pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, 21-15 et 21-24 du code civil, et 37 et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatif à la nationalité française.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches stables en France de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante indienne, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'un risque personnel et effectif de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Inde, malgré ses allégations liées à son mariage inter-caste. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la CEDH.
Sujet principal : Désistement d'une requête concernant le calcul d'une pension civile de retraite, notamment la prise en compte de la majoration pour enfants. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président du tribunal administratif de constater un désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de regroupement familial. Cette solution est retenue car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant un refus de visa de long séjour pour études. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : Le tribunal constate que la requête est un doublon d'une précédente procédure déjà en cours. Il ordonne la radiation de ce second dossier du greffe et son jonction à la première requête. **Textes appliqués** : Le Code de justice administrative est visé pour le cadre procédural.
**Sujet principal** : Traitement d'une requête enregistrée en double concernant un refus de délivrance de visa. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Radiation de la seconde requête (n° 2601030) et jonction de ses pièces à la requête initiale (n° 2523046) pour poursuivre l'instruction. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (procédure administrative contentieuse).