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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visas de réunification familiale pour l'épouse et les enfants d'un réfugié. La juridiction a annulé la décision de la commission de recours, estimant que le refus était insuffisamment motivé et méconnaissait le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visas dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour des enfants mineurs d'une réfugiée. Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, considérant que le refus, fondé sur le caractère non probant des documents de filiation et sur une intention frauduleuse, était insuffisamment motivé et constituait une erreur d'appréciation. La juridiction a appliqué les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande d'indemnisation de propriétaires pour des dommages causés à leur mur par les racines d'un arbre public. La juridiction estime que le dommage, inhérent à l'existence de l'arbre, n'a pas un caractère grave et spécial, notamment en raison de l'antériorité de la plantation de l'arbre par rapport à la construction du mur. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public et sur la jurisprudence du Conseil d'État.
Sujet principal : Recours d'un maître de conférences contre son reclassement par l'université du Mans, contestant la prise en compte insuffisante de ses anciennetés professionnelles antérieures (activité d'avocat et services dans un autre établissement). Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'université a correctement appliqué les règles de reclassement en ne prenant en compte que les services effectués dans des fonctions similaires d'enseignant-chercheur, conformément à la réglementation applicable. Textes appliqués : Le tribunal fonde sa décision principalement sur le décret n°2009-462 du 23 avril 2009 relatif aux règles de classement des enseignants-chercheurs, ainsi que sur le code de justice administrative pour les questions de procédure.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus de la rectrice de reconnaître son syndrome dépressif comme imputable au service. Le tribunal a jugé que l'agent n'apportait pas la preuve que sa maladie présentait un lien direct et exclusif avec l'exercice de ses fonctions, comme l'exige l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. Il a notamment estimé que l'incident grave avec un élève était isolé et que les allégations de harcèlement moral de la hiérarchie n'étaient pas suffisamment étayées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de retour. Le juge a considéré que, l'intéressé ne justifiant plus d'un titre de séjour en cours de validité depuis juillet 2020 et ayant séjourné plus de trois ans consécutifs hors de France, l'autorité consulaire n'était pas tenue de lui délivrer ce visa. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 311-1 et L. 312-5.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de retour à une ressortissante algérienne. La juridiction a constaté un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure. En conséquence, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement sans examiner le fond de l'affaire, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour un enfant adoptif, estimant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en jugeant insuffisantes les justifications du séjour. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'examen des recours contre les refus de visa. Elle a rejeté la demande d'injonction de délivrer le visa, renvoyant l'affaire à l'administration pour une nouvelle instruction.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le rejet implicite du visa de regroupement familial pour sa fille présumée, Mme E..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui reprenait le motif de l'autorité consulaire tiré du défaut d'authenticité des actes d'état civil, était légale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles D. 312-8-1 et L. 434-2.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de visas de réunification familiale pour la famille d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours qui avait rejeté la demande de visas. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de procéder à un nouvel examen des demandes de visa des membres de la famille (l'épouse et les enfants) du réfugié. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui encadre le droit à la réunification familiale des réfugiés. Elle se réfère également à la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et à la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler le refus implicite de son visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du sous-directeur des visas, intervenue après l'expiration du délai de deux mois, s'était légalement appropriée le motif initial de l'autorité consulaire, à savoir l'existence de doutes sur l'intention de la requérante de quitter le territoire à temps. Les textes appliqués sont principalement les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien, parent d'un enfant français. Le tribunal a annulé la décision de la préfète de la Mayenne, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a fondé sa solution sur une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-1 et L. 611-1) et des exigences du respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile éthiopien vers l'Italie. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que le requérant n'avait pas bénéficié d'une information complète et dans une langue qu'il comprend sur la procédure de détermination de l'État responsable, comme l'exige l'article L. 141-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs aux défaillances systémiques en Italie, n'ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant lié par l'avis médical de l'OFII, sans procéder à l'examen individuel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé, requis par les articles L. 425-9 et R. 425-11 du CESEDA. Les autres moyens n'ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral de renouvellement était suffisamment motivé et proportionné, au regard des articles L. 573-2, L. 751-2 et L. 751-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure, prise dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Espagne (règlement Dublin), a été jugée conforme à la loi.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour demander l'asile en France. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, rappelant que le droit constitutionnel d'asile ne confère pas un droit à l'obtention d'un visa.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une contrainte visant le recouvrement d'un indu de prime d'activité. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, ni régularisé sa requête malgré une mise en demeure. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable, en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative et de l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le rejet d'une demande de prime de transition énergétique. Le juge relève que l'Agence nationale de l'habitat a, postérieurement à l'introduction de la requête, accordé et versé la prime sollicitée, ce qui a implicitement retiré la décision initialement attaquée et rendu le litige sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant au juge de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le requérant ne conteste pas utilement le motif du refus, à savoir l'absence de justification d'un niveau B1 en français. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours contre le refus de délivrance d'un chèque énergie exceptionnel. Constatant que l'administration a accordé le chèque au requérant après l'introduction du recours, le tribunal l'a invité à confirmer le maintien de sa demande. En l'absence de réponse dans le délai prescrit, le tribunal donne acte du désistement d'office du requérant, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.