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Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à obtenir l'annulation d'une décision de la CAF de la Sarthe n'accordant qu'une remise partielle sur un indu de prime d'activité. Le juge, statuant en excès de pouvoir, estime que si la bonne foi de la requérante est établie, sa situation financière (revenus mensuels d'environ 2 120 € pour des charges de 1 180 €) ne démontre pas une précarité justifiant une remise totale de la dette restante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise d'un indu à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
**Sujet principal** : Recours en annulation et indemnisation d'une agent territoriale concernant la prolongation de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et des allégations de harcèlement moral. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête en annulation, estimant que l'arrêté litigieux est suffisamment motivé et que les pièces médicales invoquées par la requérante sont postérieures à la décision contestée. La demande d'indemnisation pour préjudice moral lié au harcèlement n'est pas examinée dans cet extrait. **Textes appliqués** : Article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions défavorables) et article 57 de la loi du 26 janvier 1984 (congés de maladie dans la fonction publique territoriale).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir de Mme B... visant l'annulation de l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a considéré que le ministre de l'intérieur, en confirmant cet ajournement fondé sur des déclarations fiscales erronées de la requérante, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation pour évaluer l'intérêt à accorder la naturalisation.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un requérant contre le refus de sa naturalisation. Le juge a estimé que la décision ministérielle, fondée sur une condamnation pour violences conjugales, était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation pour évaluer l'opportunité d'accorder la nationalité française.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'une maladie d'une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'autorité municipale, compétente en vertu d'une délégation, n'a pas commis d'erreur de droit en recherchant si les conditions de travail présentaient un caractère pathogène, et que son appréciation des faits n'est pas entachée d'erreur manifeste. **Textes appliqués** : Article 57 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 (fonction publique territoriale) définissant les conditions de l'imputabilité au service.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle par le CHU de Nantes. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et les vices de procédure, considérant que la décision était régulière. La juridiction s'est fondée sur le code des relations entre le public et l'administration et la jurisprudence constitutionnelle relative aux droits de la défense dans la procédure disciplinaire.
**Sujet principal** : Recours en annulation d'un refus de titularisation et d'un licenciement d'un adjoint technique stagiaire de la fonction publique territoriale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le refus de titularisation, fondé sur des lacunes professionnelles établies (manque d'implication, difficultés relationnelles, non-respect des consignes), n'est entaché ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation. Les allégations de harcèlement moral ne sont pas étayées par des éléments probants. **Textes appliqués** : Décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992 (dispositions communes aux stagiaires de la FPT) et Décret n° 2006-1690 du 22 décembre 2006 (statut particulier des adjoints administratifs territoriaux), notamment leurs articles relatifs à la durée du stage et aux conditions de titularisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés à M. B... Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 2 août 2024, considérant que le préfet de Maine-et-Loire avait méconnu les dispositions des articles R. 425-12 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne justifiant pas du respect de la procédure médicale obligatoire. Par conséquent, le refus de titre de séjour, l'OQTF et les mesures annexes sont illégaux et annulés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment parce que le requérant, entré irrégulièrement en France et sans titre de séjour, ne démontrait pas que sa vie privée et familiale en France était suffisamment établie au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour rendre la mesure disproportionnée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux étrangers demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant leur éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet de Maine-et-Loire avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour et que les décisions d'obligation de quitter le territoire (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour étaient régulières. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-23, L. 613-1, L. 612-8 et L. 612-10.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de la Sarthe. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient légalement fondées et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et d'autres textes internationaux n'étaient pas établis.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré l'allégation de problèmes de santé et d'une longue séparation familiale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et prend en compte les conventions relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet de la commission de recours. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le refus d'un permis de construire modificatif. En conséquence, il n'a pas à statuer sur le fond de l'affaire. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la commune de condamner le requérant aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir contre un ajournement et un rejet de demande de naturalisation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction donne donc acte de son désistement d'office et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les recours en annulation et en injonction formés contre le refus de visas de long séjour. Cette solution est retenue car les visas ont finalement été délivrés par l'autorité consulaire, ce qui rend les demandes sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérantes dans leur recours contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La juridiction constate le désistement et met fin à l'instance sans examen du fond. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement des requérants concernant leur recours en annulation contre un refus de visa de long séjour. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de leur requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension en référé. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur cette requête qui ne présente plus d'autres questions à juger.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un arrêté de suspension du permis de conduire. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence nouvelle, malgré la production d'une attestation concernant ses besoins professionnels. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.