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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie créant un risque de traitement inhumain ou dégradant, et que sa situation personnelle (compagne enceinte, présence d'un frère en France) n'était pas suffisante pour invoquer la clause discrétionnaire de l'article 17. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le respect des droits fondamentaux.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de la demanderesse visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire et l'existence de défaillances systémiques en Italie, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 et sur l'évaluation des conditions d'accueil dans l'État membre responsable.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant pakistanais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen juridique et n'avait pas été régularisée, la déclarant ainsi irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 411-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de saisine.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour demander l'asile. La requérante, une ressortissante afghane en Iran, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés estime que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative ne sont pas remplies, notamment l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en urgence d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, notamment concernant la fiabilité des documents produits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert de la requérante vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas démontré avoir procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment au regard de la vulnérabilité liée à son parcours migratoire et de l'état de santé de son enfant en bas âge nécessitant un suivi médical. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Italie, en application du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article 17, paragraphe 1, du même règlement, en ne procédant pas à un examen circonstancié de la situation personnelle de la requérante, notamment de son état de grossesse et de ses liens familiaux en France.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure et invoquait des défaillances systémiques du système d'asile italien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était régulier et que les éléments produits ne permettaient pas d'établir l'existence d'un risque individuel de traitement contraire à la Convention européenne des droits de l'homme en cas de transfert. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. La juridiction a retenu que l'OFII avait méconnu les articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un entretien personnel et à une évaluation circonstanciée de la vulnérabilité de la requérante avant de prendre sa décision. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la demandeuse dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile somalien vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013, en ne procédant pas à un examen circonstancié de la situation personnelle et médicale vulnérable du requérant, notamment au regard des risques de traitement inhumain ou dégradant. Le tribunal a également relevé des irrégularités de procédure dans la notification de l'arrêté et dans la conduite de l'entretien individuel prévu par le règlement.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de la CRRV ayant rejeté un recours contre le refus de visas de réunification familiale pour deux enfants mineurs. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande en référé-suspension et en référé-injonction concernant le refus de visas pour réunification familiale opposé à une mère et son enfant. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, car le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction du recours. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales et condamne l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un demandeur d'asile somalien visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas démontré l'existence de défaillances systémiques en Italie constituant un risque de traitement inhumain ou dégradant. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III (n°604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à des demandeurs d'asile. Le juge a retenu que le refus était illégal car il avait été prononcé sans qu'un entretien d'évaluation de la vulnérabilité des requérants, pourtant prévu par les articles L. 522-1 et suivants du CESEDA, n'ait été préalablement réalisé. La décision a donc été annulée pour méconnaissance de cette obligation procédurale essentielle.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à suspendre le rejet de visa pour leurs enfants. Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence, erreurs de fait et d'appréciation) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement d'armes. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'arrêté ne visant que deux armes personnelles du requérant et non le stock de sa société, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, le préfet étant en situation de compétence liée suite à un contrôle judiciaire du requérant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les demandes de suspension en urgence (référé-suspension) de deux décisions implicites rejetant des recours contre le refus de visa long séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la séparation familiale alléguée existait depuis plusieurs années et que la situation de handicap invoquée n'était pas suffisamment établie. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour statuer sur ce référé.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et enjoignant à quitter le territoire. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ayant attendu plusieurs mois avant d'introduire son recours. Il considère également qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 561-2 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur une fraude à l'identité.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la situation de séparation familiale existant depuis plusieurs années ne constituant pas une atteinte grave et immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.