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Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile éthiopien vers l'Italie. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que le requérant n'avait pas bénéficié d'une information complète et dans une langue qu'il comprend sur la procédure de détermination de l'État responsable, comme l'exige l'article L. 141-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs aux défaillances systémiques en Italie, n'ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant lié par l'avis médical de l'OFII, sans procéder à l'examen individuel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé, requis par les articles L. 425-9 et R. 425-11 du CESEDA. Les autres moyens n'ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral de renouvellement était suffisamment motivé et proportionné, au regard des articles L. 573-2, L. 751-2 et L. 751-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure, prise dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Espagne (règlement Dublin), a été jugée conforme à la loi.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour demander l'asile en France. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, rappelant que le droit constitutionnel d'asile ne confère pas un droit à l'obtention d'un visa.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une contrainte visant le recouvrement d'un indu de prime d'activité. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, ni régularisé sa requête malgré une mise en demeure. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable, en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative et de l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le rejet d'une demande de prime de transition énergétique. Le juge relève que l'Agence nationale de l'habitat a, postérieurement à l'introduction de la requête, accordé et versé la prime sollicitée, ce qui a implicitement retiré la décision initialement attaquée et rendu le litige sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant au juge de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le requérant ne conteste pas utilement le motif du refus, à savoir l'absence de justification d'un niveau B1 en français. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours contre le refus de délivrance d'un chèque énergie exceptionnel. Constatant que l'administration a accordé le chèque au requérant après l'introduction du recours, le tribunal l'a invité à confirmer le maintien de sa demande. En l'absence de réponse dans le délai prescrit, le tribunal donne acte du désistement d'office du requérant, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant une remise de dette relative à un indu de RSA. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à son recours, malgré une mise en demeure de régulariser, ce qui constitue une irrecevabilité manifeste. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de la décision contestée et prévoient le rejet des requêtes non régularisées.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus de visas de réunification familiale. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leurs demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne l'État à verser à l'avocate des requérants la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en dégrèvement de taxe foncière. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à la procédure. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... pour incompétence. Le litige porte sur le rejet d'une réclamation concernant des droits d'enregistrement et taxes assimilées dus au titre d'une succession. En application de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, la contestation de tels actes relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire et non de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un litige fiscal. Le juge administratif applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige concernant la déclaration d'impôt sur le revenu.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance le recours pour excès de pouvoir formé contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, qui invoque sa filiation et sa profession, sont inopérants car ils ne contestent pas le motif légal du refus, à savoir l'absence de résidence en France et l'inapplicabilité des dispositions d'assimilation prévues à l'article 21-26 du code civil. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, au motif qu'elle ne présente que des moyens manifestement sans portée utile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment au regard de la date tardive de la demande de visa par rapport à la séparation familiale. La requête est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préjudice allégué par le requérant, un avocat, n'est pas suffisamment grave et immédiat pour justifier une mesure provisoire avant l'examen au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'un recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation, avec des conclusions en injonction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à l'instance, sans examen du fond de l'affaire. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de donner acte des désistements.
**Sujet principal** : Une agente territoriale de Nantes Métropole demande l'annulation du refus de lui accorder la protection fonctionnelle et l'indemnisation de préjudices liés à une situation de harcèlement moral et de "bore out". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'annulation de la décision de refus de protection fonctionnelle. Il estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens du code général de la fonction publique, condition nécessaire pour bénéficier de cette protection. **Textes appliqués** : Articles L. 134-1, L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique, définissant le champ et les conditions d'octroi de la protection fonctionnelle, notamment contre le harcèlement moral.
**Sujet principal** : Recours d'une adjointe technique territoriale stagiaire contre le refus de sa titularisation par la commune et sa radiation des effectifs. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il estime que la procédure suivie était régulière (aucun entretien préalable n'étant requis) et que le maire, en se fondant sur des lacunes professionnelles documentées (menus déséquilibrés, erreurs de commande, manquements à l'hygiène), n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la titularisation. **Textes appliqués** : Les articles 4, 7 et 9 du décret n° 2006-1690 du 22 décembre 2006 (statut des adjoints administratifs territoriaux), lus en combinaison avec les principes généraux du droit de la fonction publique territoriale concernant le déroulement du stage.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de recette émis par Mauges Communauté pour sa participation au financement de l'assainissement collectif. Le tribunal a jugé que le litige, né des rapports entre un usager et un service public industriel et commercial (le service de l'eau et de l'assainissement), relevait de la compétence des juridictions judiciaires. Cette solution s'appuie sur l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et l'ordonnance de rejet est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.