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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et le caractère suffisant de sa motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par le préfet de la Loire-Atlantique. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation suffisante de l'arrêté. Elle a également jugé que le refus de titre de séjour et l'OQTF ne méconnaissaient pas les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 ni les dispositions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle du requérant.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante marocaine. Le tribunal a annulé l'arrêté du 3 mars 2025, considérant que le préfet de la Vendée avait méconnu l'obligation d'examiner préalablement le droit au séjour de l'intéressée, notamment au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint à l'administration de procéder à ce réexamen dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Sarthe, considérant que le refus de renouvellement était illégal car fondé sur une base réglementaire incompétente (l'annexe 10 du CESEDA) et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était entachée d'un vice de procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 422-9 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant, parent d'un enfant réfugié, invoquait notamment la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que l'autorité administrative n'avait pas, comme l'exige l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, accordé une attention primordiale à cet intérêt supérieur dans son appréciation de la demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour solliciter l'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est soulevé. Il rappelle, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la jurisprudence, que le droit d'asile ne confère pas un droit à l'obtention d'un visa pour entrer en France.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... G... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et les vices de procédure relatifs à l'information et à l'entretien, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile soudanais vers l'Italie. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la motivation était insuffisante car elle ne démontrait pas que l'administration avait procédé à un examen individuel de la situation du requérant, notamment au regard des risques de défaillances systémiques en Italie. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie créant un risque de traitement inhumain ou dégradant, et que sa situation personnelle (compagne enceinte, présence d'un frère en France) n'était pas suffisante pour invoquer la clause discrétionnaire de l'article 17. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le respect des droits fondamentaux.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de la demanderesse visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire et l'existence de défaillances systémiques en Italie, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 et sur l'évaluation des conditions d'accueil dans l'État membre responsable.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant pakistanais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen juridique et n'avait pas été régularisée, la déclarant ainsi irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 411-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de saisine.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour demander l'asile. La requérante, une ressortissante afghane en Iran, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés estime que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative ne sont pas remplies, notamment l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en urgence d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, notamment concernant la fiabilité des documents produits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert de la requérante vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas démontré avoir procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment au regard de la vulnérabilité liée à son parcours migratoire et de l'état de santé de son enfant en bas âge nécessitant un suivi médical. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Italie, en application du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article 17, paragraphe 1, du même règlement, en ne procédant pas à un examen circonstancié de la situation personnelle de la requérante, notamment de son état de grossesse et de ses liens familiaux en France.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure et invoquait des défaillances systémiques du système d'asile italien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était régulier et que les éléments produits ne permettaient pas d'établir l'existence d'un risque individuel de traitement contraire à la Convention européenne des droits de l'homme en cas de transfert. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. La juridiction a retenu que l'OFII avait méconnu les articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un entretien personnel et à une évaluation circonstanciée de la vulnérabilité de la requérante avant de prendre sa décision. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la demandeuse dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile somalien vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013, en ne procédant pas à un examen circonstancié de la situation personnelle et médicale vulnérable du requérant, notamment au regard des risques de traitement inhumain ou dégradant. Le tribunal a également relevé des irrégularités de procédure dans la notification de l'arrêté et dans la conduite de l'entretien individuel prévu par le règlement.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de la CRRV ayant rejeté un recours contre le refus de visas de réunification familiale pour deux enfants mineurs. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande en référé-suspension et en référé-injonction concernant le refus de visas pour réunification familiale opposé à une mère et son enfant. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, car le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction du recours. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales et condamne l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais.