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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... A... visant à contester le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé le recours manifestement irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai légal d'un mois à compter de la notification présumée régulière de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 911-1).
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus de visa de court séjour. Le tribunal a jugé le recours manifestement irrecevable car la requérante, résidant en Russie et non représentée, n'a pas régularisé sa situation en élisant domicile en France ou dans un territoire de l'UE/EEE/Suisse comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administratif, malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 611-8-6 du même code pour constater l'irrecevabilité non régularisée.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette par ordonnance le recours pour excès de pouvoir formé contre le rejet d'une demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge estime que la requête, qui ne contient pas de conclusions précises et ne développe aucun moyen juridique pertinent contre le motif de la décision (l'absence de résidence en France), est irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permettent le rejet des requêtes ne comportant pas de moyens sérieux.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, déclare irrecevable pour incompétence un recours contre un refus d'allocation adulte handicapé (AAH). Le juge administratif estime que le contentieux relatif aux décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) concernant l'AAH relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire. En application de l'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 32 du décret du 27 février 2015, il transmet la requête au tribunal judiciaire de Laval.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... B... comme étant manifestement irrecevable pour incompétence. Le litige portait sur le refus de la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé, de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de la carte mobilité inclusion (mentions « invalidité » ou « priorité »). Le tribunal a jugé que ces matières relèvent, en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, de la compétence exclusive du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre le refus de visas de regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'allégation d'une séparation familiale prolongée et de problèmes de santé, considérant que la situation n'est pas suffisamment grave et immédiate. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait l'urgence liée à la naissance imminente de son enfant et une atteinte à sa vie familiale (article 8 CEDH), ne caractérisait pas une situation nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été jugée irrecevable pour défaut d'urgence au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante canadienne visant à enjoindre à la préfecture de lui délivrer un récépissé de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers lui permet de justifier de la régularité de son séjour et de conserver ses droits pendant trois mois après l'expiration de son titre. La requête était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa étudiant. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours administrative (CRRV). La juridiction applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, soulignant que le recours préalable devant la CRRV est obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de Mme C... qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation et sollicitait des mesures d'urgence. Le juge estime que sa demande d'annulation excède la compétence du juge des référés et que sa demande de mesures utiles est manifestement mal fondée car elle ferait obstacle à l'exécution de la décision attaquée. La décision est prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de visa de long séjour. Le juge estime que le requérant, un travailleur salarié, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment quant aux conséquences préjudiciables pour son employeur. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans audience lorsque l'urgence n'est pas établie.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de séjour en France. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne donc acte du désistement d'office de la requête.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa de regroupement familial délivré par l'ambassade de France à Dacca. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas l'urgence particulière requise pour suspendre la décision avant l'issue du recours administratif préalable obligatoire devant la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV). **Textes appliqués** : Les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de la suspension en référé (urgence et doute sérieux sur la légalité). Le juge souligne également l'application de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le recours préalable.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment car la demande de visa a été présentée tardivement par rapport au départ des parents et que l'expiration prochaine du passeport ne suffit pas à caractériser l'urgence. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation de décisions de refus de visas pour réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours avait légalement motivé ses refus, notamment au regard de l'âge majeur d'un enfant dépassant la limite légale et d'anomalies dans les documents d'identité produits. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les refus de visa au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que les motifs de refus, fondés sur des défauts de justification d'identité ou d'autorité parentale, étaient entachés d'erreur de droit au regard des articles L. 561-2, L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a enjoint au ministre de l'intérieur de procéder à un nouvel examen des demandes de visa.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours qui avait rejeté la demande de visa de regroupement familial d'un ressortissant tunisien, conjoint d'une Française. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve d'une fraude au mariage, seul motif légal de refus prévu par l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence enjoint au ministre de l'intérieur de faire délivrer le visa demandé.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de visa de long séjour pour travail salarié. Le juge a considéré que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à celle de l'autorité consulaire, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail, permettant un refus de visa pour risque de détournement à des fins migratoires, notamment en raison d'une inadéquation entre l'expérience professionnelle du demandeur et l'emploi proposé.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler le rejet implicite de son recours contre le refus d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la commission de recours avait régulièrement repris à son compte les motifs du poste consulaire, à savoir le risque de détournement de l'objet du visa et l'insuffisance des justificatifs fournis. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3, D. 312-5, D. 312-7 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante afghane, visant à annuler le refus de visa au titre du regroupement familial. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, fondée sur l'absence de documents probants établissant l'identité de la requérante et son lien de parenté avec le regroupant, était légale. Elle a appliqué les dispositions de l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.