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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... contestant le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement". La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé de moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du même code, relatifs au rejet des requêtes irrecevables et aux conditions de saisine.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours pour excès de pouvoir formé contre le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion. Cette solution est retenue car l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré la carte sollicitée, rendant le litige sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement d'office des requérants dans leur procédure en annulation contre le rejet implicite de leurs demandes de visas de regroupement familial. Ce désistement résulte de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête au fond après le rejet de leur demande de référé-suspension. La juridiction rejette également leurs conclusions sollicitant une indemnité au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un litige relatif au rejet d'une demande de remise de dette par une caisse d'allocations familiales. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. La juridiction constate que la requête, qui se borne à produire le recours administratif préalable, est dépourvue de toute argumentation et de conclusions. Elle la juge donc manifestement irrecevable et non régularisable, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre un ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son litige contre une décision de France Travail relative à un trop-perçu d'allocation. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur l'opposition à une contrainte de recouvrement d'indu de prestations sociales. La juridiction relève que la caisse d'allocations familiales a annulé la créance et implicitement retiré la contrainte attaquée, rendant la requête sans objet. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SASU Metro FSD France de sa requête, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et de frais de recouvrement d'un groupement de coopération sanitaire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête qualifiée de "recours gracieux" contre le rejet d'une demande de naturalisation. Il estime que le juge administratif n'est pas compétent pour connaître d'un tel recours gracieux, lequel relève de la seule autorité administrative ayant pris la décision initiale. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande d'annulation d'une suspension de permis de conduire. Il constate que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. F... et Mme A... visant à contraindre le préfet de Maine-et-Loire à leur fournir un logement social adapté. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant accepté une orientation en centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) avant la décision du juge. Le tribunal a ainsi considéré qu'il n'y avait pas lieu d'ordonner une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai très bref.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de retour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante disposant encore de plusieurs semaines avant l'expiration de son titre de séjour pour que la commission administrative statue. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'une autorisation de fabrication et de commerce d'armes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison d'un délai de saisine jugé excessif et de l'absence de preuves d'une atteinte grave et immédiate à la situation économique de la société. Il a également considéré que les impératifs de sauvegarde de l'ordre public, liés à la procédure pénale visant l'ancien gérant, justifiaient le maintien de la décision contestée prise sur le fondement du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de communiquer un dossier consulaire. Le juge estime que la demande, présentée dans le cadre d'un litige déjà en cours sur le refus de visa, est dépourvue d'utilité, car il appartient au juge saisi du fond d'ordonner les mesures d'instruction nécessaires. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa contestation d'une mise en demeure de payer des prélèvements sociaux. La juridiction rejette par conséquent la demande de l'administration de condamner le requérant aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui autorise à donner acte d'un désistement.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SASU Pierre de sa requête, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante qui contestait le refus de remise de dette relatif à un indu de prime d'activité. La juridiction applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. La procédure est donc close par ce désistement réputé.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Il a constaté que la requête constituait un doublon d'une autre instance déjà en cours. Par conséquent, le tribunal a ordonné la radiation de cette seconde requête du greffe et son jonction à la procédure principale, en application du code de justice administrative.