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Le GAEC des Grands Champs demandait l'indemnisation d'un préjudice financier et moral, estimant qu'une information erronée sur le montant d'une subvention PCAE/FEADER dans une décision de la région des Pays de la Loire l'avait conduit à réaliser un investissement inutile. Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté sa requête, considérant que le lien de causalité direct entre la faute alléguée de l'administration et le préjudice matériel invoqué n'était pas établi. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un exploitant agricole visant à annuler la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre une lettre de fin d'instruction réduisant ses aides PAC pour la campagne 2021. Le juge a estimé que la décision initiale de l'administration, qui appliquait les règlements européens de la PAC (notamment les règlements (UE) n° 1306/2013 et 1307/2013) et le code rural, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation concernant le constat de surfaces déclarées en doublon. La demande d'une condamnation de l'État à payer 2 500 euros a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. E... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation pour irrecevabilité. La juridiction estime que les décisions attaquées ont été signées par des autorités compétentes en vertu des délégations en vigueur et qu'elles sont suffisamment motivées, notamment au regard de l'article 21-26 du code civil invoqué. Elle écarte ainsi les moyens soulevés, fondés sur l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation.
**Sujet principal** : Demande de provision en référé devant le Tribunal administratif de Nantes par une patiente victime de complications post-opératoires, à l'encontre de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de provision. Il estime que l'ONIAM soulève des **contestations sérieuses** sur son obligation d'indemniser au titre de la solidarité nationale, en mettant en cause la conformité de la prise en charge médicale (notamment un retard présumé dans le traitement des complications). **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse sur l'obligation de payer. Elle se réfère également au cadre légal de l'indemnisation des accidents médicaux (articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le refus de titre de séjour était légalement motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de la convention franco-mauritanienne du 1er octobre 1992. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur un enregistrement Eurodac en Italie et l'acceptation implicite des autorités italiennes, était suffisamment motivé et respectait les exigences procédurales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement apprécié que l'état de santé du requérant, un ressortissant algérien, ne justifiait plus le maintien du séjour au titre de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que les décisions attaquées étaient régulières et suffisamment motivées. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'un refus préfectoral de délivrer un titre de séjour "salarié". Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions d'accès à ce titre prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée pour justifier la suspension.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... contestant le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement". La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé de moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du même code, relatifs au rejet des requêtes irrecevables et aux conditions de saisine.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours pour excès de pouvoir formé contre le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion. Cette solution est retenue car l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré la carte sollicitée, rendant le litige sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement d'office des requérants dans leur procédure en annulation contre le rejet implicite de leurs demandes de visas de regroupement familial. Ce désistement résulte de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête au fond après le rejet de leur demande de référé-suspension. La juridiction rejette également leurs conclusions sollicitant une indemnité au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un litige relatif au rejet d'une demande de remise de dette par une caisse d'allocations familiales. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. La juridiction constate que la requête, qui se borne à produire le recours administratif préalable, est dépourvue de toute argumentation et de conclusions. Elle la juge donc manifestement irrecevable et non régularisable, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre un ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son litige contre une décision de France Travail relative à un trop-perçu d'allocation. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur l'opposition à une contrainte de recouvrement d'indu de prestations sociales. La juridiction relève que la caisse d'allocations familiales a annulé la créance et implicitement retiré la contrainte attaquée, rendant la requête sans objet. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SASU Metro FSD France de sa requête, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et de frais de recouvrement d'un groupement de coopération sanitaire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête qualifiée de "recours gracieux" contre le rejet d'une demande de naturalisation. Il estime que le juge administratif n'est pas compétent pour connaître d'un tel recours gracieux, lequel relève de la seule autorité administrative ayant pris la décision initiale. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande d'annulation d'une suspension de permis de conduire. Il constate que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. F... et Mme A... visant à contraindre le préfet de Maine-et-Loire à leur fournir un logement social adapté. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant accepté une orientation en centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) avant la décision du juge. Le tribunal a ainsi considéré qu'il n'y avait pas lieu d'ordonner une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai très bref.